Rues de Rosnay
129 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de la Dore
patrimoineChemin de Mi Georges
patrimoineChemin des Deux Ribouleries
patrimoineChemin des Fresnes
patrimoineChemin des Gâts
patrimoineChemin des Ruettes
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin du Bois des Hazains
patrimoineChemin du Coudreau à Saint-Gaultier
patrimoineChemin du Coudreau au Bois
patrimoineChemin Rural
patrimoineChemin Rural de Bois-Morot à Bois-Retrait
patrimoineChemin Rural de Bois-Retrait à Foucault
patrimoineChemin Rural de Buzançais à Rosnay
patrimoineChemin Rural de Douadic à Rosnay
patrimoineChemin Rural de Gommiers au Coudreau
patrimoineChemin Rural de la Chaume
patrimoineChemin Rural de la Chaume aux Simonnais
patrimoineChemin Rural de la Gabrière à Rosnay
patrimoineChemin Rural de la Mailletterie au Blison
patrimoineChemin Rural de Lartuzerie à la Collarderie
patrimoineChemin Rural de Lartuzerie à Rosnay
patrimoineChemin Rural de la Rucherie
patrimoineChemin Rural de Lureuil au Bouchet
patrimoineChemin Rural de Maupas à la Limite de Saint-Michel-en-Brenne
patrimoineChemin Rural de Rianvert à Bois-Retrait
patrimoineChemin Rural de Rosnay à Gommiers
patrimoineChemin Rural de Rosnay à la Gabrière
patrimoineChemin Rural de Rosnay à Mézières-en-Brenne
patrimoineChemin Rural de Rosnay à Rucherie
patrimoineChemin Rural de Rosnay à Saint-Gaultier
patrimoineChemin Rural de Rosnay à Séneveau
patrimoineChemin Rural de Rosnay à Séveneau
patrimoineChemin Rural de Rosnay au Coudreau
patrimoineChemin Rural de Rosnay au Maupas
patrimoineChemin Rural de Rosnay aux Simonnais
patrimoineChemin Rural des Brosses à Foucault
patrimoineChemin Rural des Cartes à la Chaume
patrimoineChemin Rural des Errondins au Maupas
patrimoineChemin Rural des Fordines au Bois-Sergents
patrimoineChemin Rural des Fordines aux Bénismes
patrimoineChemin Rural des Hénards à Migné
patrimoineChemin Rural du Bouchet à Rianvert
patrimoineChemin Rural du Bouchet à Rosnay
patrimoineChemin Rural du Coudreau à Fond-Rouge
patrimoineChemin Rural du Coudreau à la Pierre Carrée
patrimoineChemin Rural du Coudreau à Rinjoux
patrimoineChemin Rural du Coudreau à Safrère
patrimoineChemin Rural du Coudreau à Séneveau
patrimoineChemin Rural du Coudreau au Bois
patrimoineChemin Rural du Coudreau aux Fordines
patrimoineChemin Rural du Maupas au Bois
patrimoineChemin Vert des Menhirs
patrimoineCul-de-Sac Saint-Rémy
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de la Fourrée
patrimoineImpasse de la Luciole
patrimoineImpasse de la Treille
patrimoineImpasse des Farfadets
patrimoineImpasse des Hazains
patrimoineImpasse du Champ Rouge
patrimoineImpasse du Four
patrimoineLa Chaussée de Chavagne
patrimoinePasserelle de Valmicky
patrimoinePlace Armand Dubois
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoineSymbole de la République et cœur administratif de la commune, la mairie est née directement de la Révolution française — c'est le décret du 14 décembre 1789 qui créa les communes modernes, dont chacune, aujourd'hui encore, se rassemble autour de son « hôtel de ville ». Le mot mairie est d'origine médiévale — il apparaît dans le polyptyque d'Irminon, ouvrage de droit rédigé par un abbé de Saint-Germain-des-Prés au IXᵉ siècle. Il désignait alors le maire, régisseur d'un domaine agricole. Le terme a longtemps coexisté avec d'autres formes — le consul dans le Midi de la France, l'échevin dans le Nord, le prévôt des marchands à Paris, tous chargés d'administrer leur cité selon des règles propres à chaque province. La France d'avant 1789 était une mosaïque de coutumes où chaque bourg avait son mode de gouvernement local. Tout bascule avec la Révolution. Le décret du 14 décembre 1789 abolit d'un trait toutes ces institutions anciennes et crée, pour la première fois dans l'histoire française, 44 000 communes dotées d'une structure identique : un conseil municipal élu et un maire à sa tête. C'est l'un des grands actes fondateurs de la France moderne — la naissance de la commune comme cellule élémentaire de la République. La loi de 1884 achèvera cette œuvre en garantissant définitivement les libertés municipales. Longtemps improvisée — dans une maison particulière louée, chez un notaire, chez le maire lui-même, parfois même à l'auberge du village —, la mairie ne s'est fixée dans un bâtiment propre qu'au fil du XIXᵉ siècle. La loi de 1837 est la première à imposer aux communes l'entretien d'un « hôtel de ville ou local affecté à la mairie ». À partir de là, les municipalités françaises se lancent dans la construction de ces édifices sobres et solennels qu'on connaît partout : perron surélevé, drapeau tricolore, buste de Marianne, devise « Liberté, Égalité, Fraternité » en façade. L'architecture des mairies suit l'esprit du temps. Au XIXᵉ siècle, elles s'inspirent souvent des hôtels de ville d'Ancien Régime — colonnes, frontons, campaniles — pour affirmer la dignité républicaine. Beaucoup adoptent le triptyque symbolique de la République : la mairie, l'école, le monument aux morts, souvent regroupés autour d'une même place, formant le « forum républicain » que la loi Ferry sur l'instruction obligatoire (1881-1882) et la Grande Guerre viendront compléter. À l'intérieur, la salle du conseil municipal est le lieu du débat démocratique local. La salle des mariages — souvent la plus belle pièce, ornée du buste de Marianne et de tableaux allégoriques — reste aujourd'hui, pour beaucoup de Français, le seul lieu institutionnel dans lequel ils entreront de leur vivant. C'est aussi à la mairie qu'on déclare une naissance, qu'on reconnaît un enfant, qu'on enregistre un décès, qu'on vote aux élections locales, régionales, présidentielles et européennes. En temps de crise — inondation, tempête, épidémie —, elle devient le centre de coordination de la commune. Elle est aujourd'hui le seul bâtiment public obligatoire dans chaque commune française : plus de 34 000 mairies quadrillent le territoire, du village de 20 habitants aux métropoles millionnaires. Toutes ont, à leur porte, la même plaque tricolore et le même mot inscrit — République française. Peu de nations ont un maillage démocratique aussi dense. La place de la Mairie est probablement, avec la place de l'Église, l'un des noms de lieu les plus répandus du pays. Les deux se répondent souvent, à quelques pas l'une de l'autre : l'ancien et le nouveau cœur du village, la paroisse et la commune, la cloche et le drapeau.
Place du Lavoir
patrimoineRoute d’Asnières
patrimoineRoute de Ciron
patrimoineRoute de Follet
patrimoineRoute de la Grenouillère
patrimoineRoute de la Riboulerie
patrimoineRoute de Mézières
patrimoineRoute des Caves
patrimoineRoute des Frelandières
patrimoineRoute des Grands Champs
patrimoineRoute des Prairies
natureRoute du Blanc
patrimoineRoute du Conservatoire
patrimoineRoute du Fief Bouchard
patrimoineRoute du Marais
patrimoineRoute du Plessis
patrimoineRu des Grands Champs
patrimoineRue Constant Dugras
patrimoineRue de l'Abbé Pérot
patrimoineRue de la Dîme
patrimoineRue de la Dore
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Mondonnerie
patrimoineRue de la Montagne
patrimoineRue de la Petite Mairie
patrimoineSymbole de la République et cœur administratif de la commune, la mairie est née directement de la Révolution française — c'est le décret du 14 décembre 1789 qui créa les communes modernes, dont chacune, aujourd'hui encore, se rassemble autour de son « hôtel de ville ». Le mot mairie est d'origine médiévale — il apparaît dans le polyptyque d'Irminon, ouvrage de droit rédigé par un abbé de Saint-Germain-des-Prés au IXᵉ siècle. Il désignait alors le maire, régisseur d'un domaine agricole. Le terme a longtemps coexisté avec d'autres formes — le consul dans le Midi de la France, l'échevin dans le Nord, le prévôt des marchands à Paris, tous chargés d'administrer leur cité selon des règles propres à chaque province. La France d'avant 1789 était une mosaïque de coutumes où chaque bourg avait son mode de gouvernement local. Tout bascule avec la Révolution. Le décret du 14 décembre 1789 abolit d'un trait toutes ces institutions anciennes et crée, pour la première fois dans l'histoire française, 44 000 communes dotées d'une structure identique : un conseil municipal élu et un maire à sa tête. C'est l'un des grands actes fondateurs de la France moderne — la naissance de la commune comme cellule élémentaire de la République. La loi de 1884 achèvera cette œuvre en garantissant définitivement les libertés municipales. Longtemps improvisée — dans une maison particulière louée, chez un notaire, chez le maire lui-même, parfois même à l'auberge du village —, la mairie ne s'est fixée dans un bâtiment propre qu'au fil du XIXᵉ siècle. La loi de 1837 est la première à imposer aux communes l'entretien d'un « hôtel de ville ou local affecté à la mairie ». À partir de là, les municipalités françaises se lancent dans la construction de ces édifices sobres et solennels qu'on connaît partout : perron surélevé, drapeau tricolore, buste de Marianne, devise « Liberté, Égalité, Fraternité » en façade. L'architecture des mairies suit l'esprit du temps. Au XIXᵉ siècle, elles s'inspirent souvent des hôtels de ville d'Ancien Régime — colonnes, frontons, campaniles — pour affirmer la dignité républicaine. Beaucoup adoptent le triptyque symbolique de la République : la mairie, l'école, le monument aux morts, souvent regroupés autour d'une même place, formant le « forum républicain » que la loi Ferry sur l'instruction obligatoire (1881-1882) et la Grande Guerre viendront compléter. À l'intérieur, la salle du conseil municipal est le lieu du débat démocratique local. La salle des mariages — souvent la plus belle pièce, ornée du buste de Marianne et de tableaux allégoriques — reste aujourd'hui, pour beaucoup de Français, le seul lieu institutionnel dans lequel ils entreront de leur vivant. C'est aussi à la mairie qu'on déclare une naissance, qu'on reconnaît un enfant, qu'on enregistre un décès, qu'on vote aux élections locales, régionales, présidentielles et européennes. En temps de crise — inondation, tempête, épidémie —, elle devient le centre de coordination de la commune. Elle est aujourd'hui le seul bâtiment public obligatoire dans chaque commune française : plus de 34 000 mairies quadrillent le territoire, du village de 20 habitants aux métropoles millionnaires. Toutes ont, à leur porte, la même plaque tricolore et le même mot inscrit — République française. Peu de nations ont un maillage démocratique aussi dense. La place de la Mairie est probablement, avec la place de l'Église, l'un des noms de lieu les plus répandus du pays. Les deux se répondent souvent, à quelques pas l'une de l'autre : l'ancien et le nouveau cœur du village, la paroisse et la commune, la cloche et le drapeau.
Rue de la Plante aux Pierres
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de l’Audérie
patrimoineRue de la Vignauderie
patrimoineRue de Nos Monts
patrimoineRue des Bémonts
patrimoineRue des Bourrins
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Elfes
patrimoineRue des Faucheries
patrimoineRue des Grippes
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Mottines
patrimoineRue des Petits Prés
patrimoineRue des Prés Lieux
patrimoineRue des Puits
patrimoineRue des Roseaux
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Ruisseaux
natureRue des Tendonnières
patrimoineRue des Voyeux
patrimoineRue du Bois Jeanne
patrimoineRue du Champ de Foire
patrimoineRue du Coulmier
patrimoineRue du Fief
patrimoineRue du Gué Besson
patrimoineRue du Montceau
patrimoineRue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Le mot vient du latin molinum, dérivé de mola — la meule, cette lourde pierre ronde qui broie le grain. De la même racine sont nés le verbe moudre, la mouture, le meunier, le moulinet, et jusqu'à nos dents molaires, ces meules de chair qui écrasent la nourriture. Toute une famille de mots pour dire une seule chose : broyer, réduire en poudre. Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de deux mille ans. Le moulin à vent, lui, gagne l'Europe au XIIᵉ siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile de noix et d'olive, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan. Mais le moulin n'a pas vraiment disparu : leurs descendants, les alternateurs des centrales hydroélectriques, tournicotent tout autant pour fournir l'énergie de nos maisons. Ce sont les mêmes principes — la force de l'eau, du vent, transformée en mouvement utile — qui font aujourd'hui tourner nos vies.
Rue du Perrot
patrimoineRue du Vieux Château
patrimoineRue Henri Primault
patrimoineRuelle des Contrôleurs
patrimoineRue Saint-André
patrimoineRue Théodore Dubois
patrimoineVoie Communale de la D32 à la D27
patrimoineVoie Communale de la D32 au Communal
patrimoineVoie Communale du Coudreau au Bois
patrimoine