Rues de Rosières-aux-Salines
104 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Ancien Chemin de Bayon
patrimoineAncien Chemin de Halage
patrimoineAvenue des Vosges
patrimoineAvenue du Docteur Sprauel
patrimoineChemin de Chaudeau
patrimoineChemin de Coyviller
patrimoineChemin de Coyviller à Rosières-aux-Salines
patrimoineChemin de Fosse Calot
patrimoineChemin de la Basse Taye
patrimoineChemin de la Croix Goguille
patrimoineChemin de la Ferme de Xoudailles
patrimoineChemin de la Grande Taye
patrimoineChemin de la Haute Taye
patrimoineChemin de Malmeix
patrimoineChemin de Manoncourt-en-Vermois à Rosières-aux-Salines
patrimoineChemin de Meix la Grue
patrimoineChemin de Nouveau-lieu à Ferrières
patrimoineChemin de Nouveau-Lieu à Rosières-aux-Salines
patrimoineChemin de Portieux
patrimoineChemin de Préchan
patrimoineChemin de Rimbaudin
patrimoineChemin de Rosières-aux-Salines à Saint-Nicolas-de-Port
patrimoineChemin de Saint-Antoine
patrimoineChemin de Saint-Nicolas
patrimoineChemin de Saint-Nicolas-de-Port à Rosières-aux-Salines
patrimoineChemin des Meix Prés
patrimoineChemin des Sables
patrimoineChemin des Vannes
patrimoineChemin dit de la Cuite Fève
patrimoineChemin du Bordel
patrimoineChemin du Chalet
patrimoineChemin du Petit Paxaille
patrimoineChemin du Ravel
patrimoineChemin rural dit de la Belle Croix
patrimoineChemin Rural dit de la Cense Mitry
patrimoineChemin Rural dit de Malmeix
patrimoineChemin Rural dit du grand Ban
patrimoineChemin rural dit du Poncé
patrimoineGrand Bois de Xarthe
patrimoineImpasse Aimé Uriot
patrimoineImpasse Colomb
patrimoineImpasse du Pré Fessin
patrimoineImpasse Monin
patrimoineLe Grand Pont
patrimoinePetit Pont
patrimoinePlace d'Alsace
patrimoinePlace de l'Hospice
patrimoinePlace Saint-Jacques
patrimoinePlace Saint-Pierre
patrimoinePlacette Léon Barotte
patrimoineRelais de Rimbaudin
patrimoineRoute de Saint-Nicolas
patrimoineRoute des Sables
patrimoineRoute du Chalet
patrimoineRue Charles Hermite
patrimoineRue de Bermont
patrimoineRue de l'Agriculture
patrimoineRue de la Moselle
patrimoineRue de l'Ancien Hôtel de Ville
patrimoineRue de la Sagne
patrimoineRue de l'Ingénieur Liard
patrimoineRue de Lunéville
patrimoineRue de Metz
patrimoineRue de Nancy
patrimoineRue de Saint-Urbain
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue du Capitaine Clochette
patrimoineRue du Capitaine Malhorty
patrimoineRue du Caporal Aubert
patrimoineRue du Cèdre Bleu
patrimoineRue du Château Brun
patrimoineRue du Colonel Thiébaut
patrimoineRue du Paquis des Toiles
patrimoineRue du Pré Chapon
patrimoineRue du Samson
patrimoineRue du Sergent Muller
patrimoineRue Émile Badel
patrimoineRue Emile Maugras
patrimoineRue Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Rue Joliot Curie
patrimoineRue Léon Bocheron
patrimoineRue Léon Parisot
patrimoineRuelle Charlemagne
patrimoineRuelle des Lavoirs
patrimoineRuelle du Marché
patrimoineRuelle du Pont
patrimoineRuelle du Sénateur Berlet
patrimoineRuelle Marc-Antoine de Parseval des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue Lucie Aubrac
patrimoineRue Marie Marvingt
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pierre Clostermann
patrimoineRue René Pigenel
patrimoineRue sous Bermont
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1885) naquit à Besançon le 7 ventôse de l'an X — soit le 26 février 1802 dans le calendrier révolutionnaire encore en usage. Poète, romancier, dramaturge, mais aussi (moins connu) dessinateur de génie — il laissa près de quatre mille dessins d'une audace visionnaire admirée par Delacroix —, il fut le père incontesté du romantisme français depuis la fameuse bataille d'Hernani (25 février 1830), soirée fondatrice où jeunes romantiques et académiques en vinrent presque aux mains au Théâtre-Français. Son œuvre est monumentale : Notre-Dame de Paris (1831), Ruy Blas, Les Misérables (1862, son sommet mondial), L'Homme qui rit, Quatre-vingt-treize, sans oublier les sublimes poèmes des Contemplations et des Châtiments, et l'immense fresque de La Légende des siècles. Sa carrière politique ne fut pas moindre. Nommé pair de France en 1845, il fut élu député de Paris en 1848, prit position contre la peine de mort — le combat de toute sa vie — et défendit ardemment la République. Le coup d'État du 2 décembre 1851 fomenté par Louis-Napoléon Bonaparte (le futur Napoléon III) le contraignit à un exil de dix-neuf ans, d'abord en Belgique, puis dans les îles anglo-normandes de Jersey puis Guernesey, où il écrivit ses plus grandes œuvres. Quand Napoléon III lui offrit l'amnistie en 1859, il refusa avec ces mots devenus proverbes : « Quand la liberté rentrera, je rentrerai. » Il tint parole et ne rentra que le 5 septembre 1870, deux jours après la chute de l'Empire, acclamé à la gare du Nord par une foule immense. Sa vie fut aussi celle des grands deuils : la mort noyée de sa fille Léopoldine en 1843, à dix-neuf ans, dans la Seine à Villequier — deuil fondateur qui inspirera le déchirant « Demain, dès l'aube… » — et la double vie sentimentale entre son épouse Adèle Foucher et sa muse Juliette Drouet, avec qui il vécut une passion secrète de cinquante ans. Il mourut d'une pneumonie à Paris le 22 mai 1885, à quatre-vingt-trois ans. Deux millions de personnes défilèrent devant sa dépouille sur les Champs-Élysées avant qu'il ne soit conduit au Panthéon, dans un simple corbillard de pauvre qu'il avait demandé par testament. Le Panthéon avait été rendu au culte laïque exprès pour l'accueillir. Il fut ainsi non seulement l'homme d'un siècle, mais le siècle en un homme.
Rue Yvon Malpièce
patrimoineSente de Ville
patrimoineSentier de Harcompet
patrimoineSentier de Haunou
patrimoineSentier de la Crasse
patrimoineSentier de la Croyère
patrimoineSentier des Carrières
patrimoineSentier du Bordel
patrimoineTranchée dite de Quintard
patrimoine