Rues de Roquefort
113 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Bel Air
patrimoineAllée Coulés
patrimoineAllée des Tournesols
patrimoineAllée du Côteau
patrimoineAllée du Roch
patrimoineAllée du Village
patrimoineAllée Lasclèdes
patrimoineAllée Plein Ciel
patrimoineAutoroute des Deux Mers
patrimoineBarreau de Camélat
patrimoineChemin Bois le Garron
patrimoineChemin de Carabin
patrimoineChemin de Fon du Bois
patrimoineChemin de Labousigue
patrimoineChemin de Lamothe
patrimoineChemin de Lasgraves
patrimoineChemin de Mariés
patrimoineChemin de Moulie
patrimoineChemin de Saint-Pé de Bas
patrimoineChemin de Saint-Pé de Haut
patrimoineChemin des Chevreuils
patrimoineChemin des Quercus
patrimoineChemin de Toulouse
patrimoineChemin de Vidounet
patrimoineChemin du Barrail
patrimoineChemin du Champs de Lassalle
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Garron
patrimoineChemin du Guet
patrimoineChemin du Mestrot
patrimoineChemin du Puits de Carrère
patrimoineDomaine des Anets
patrimoineImpasse de Berdolle
patrimoineImpasse de Cocard
patrimoineImpasse de la Plaine
patrimoineImpasse des Bergeronnettes
patrimoineImpasse des Cols Verts
patrimoineImpasse des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Impasse des Lys
patrimoineImpasse des Maraîchers
patrimoineImpasse des Nauzes
patrimoineImpasse des Pêchers
patrimoineImpasse des Poiriers
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse du Bourg
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Hameau de la Plaine
patrimoineImpasse du Placié
patrimoineImpasse du Pont de Lassalle
patrimoineImpasse Labernèze
patrimoineImpasse Lasclèdes
patrimoineImpasse Lasnauzes
patrimoineImpasse Lescaze
patrimoineImpasse Pérebiel
patrimoineImpasse Planton
patrimoineImpasse Poupet
patrimoineImpasse Romaine
patrimoineImpasse Sun Valley
patrimoineLotissement Baluchet Haut
patrimoineLotissement Hameau de Maillan
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlacié Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Résidence de Lasclèdes
patrimoineRocade d'Estillac
patrimoineRocade Ouest
patrimoineRoute d'Agen
patrimoineRoute de Cocard
patrimoineRoute de Marchant
patrimoineRoute de Moncaut
patrimoineRoute de Monge
patrimoineRoute de Montagnac
patrimoineRoute de Nérac
patrimoineRoute de Roquefort
patrimoineRoute de Roubis
patrimoineRoute des Landes
natureRoute des Mûres
patrimoineRoute des Nauzes
patrimoineRoute du Petit Magen
patrimoineRoute du Stade
patrimoineRue Bernadette
patrimoineRue de Bourdelerotte
patrimoineRue de Françounette
patrimoineRue de la Palanque
patrimoineRue de la Plaine
patrimoineRue de Lasgravettes
patrimoineRue des Bigarreaux
patrimoineRue des Bouvreuils
patrimoineRue des Burlats
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Chapatas
patrimoineRue des Coeurs de Pigeons
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Lys
patrimoineRue des Marguerites
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Tournesols
patrimoineRue de Vert Maillan
patrimoineRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Hameau de Lasclèdes
patrimoineRue du Pont de Lassalle
patrimoineRue du Sarthe
patrimoineRue du Sartre
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue Edmond Becquerel
patrimoineRue Falmont
patrimoineVoie des Abourious
patrimoineVoie des Chardonnerets
patrimoineVoie des Griottes
patrimoineVoie Romaine
patrimoine