Rues de Roncey
60 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de Husson
patrimoineChemin de la Barberie
patrimoineChemin de la Bohannerie
patrimoineChemin de la Boquetière
patrimoineChemin de la Bretonnière
patrimoineChemin de la Chapelle des Costils
patrimoineChemin de la Clémenterie
patrimoineChemin de la Duranderie
patrimoineChemin de la Founauderie
patrimoineChemin de la Guiffardière
patrimoineChemin de la Hogue
patrimoineChemin de l'Alexandrerie
patrimoineChemin de la Noirerie
patrimoineChemin de la Planche au Tanneur
patrimoineChemin de la Quesnelière
patrimoineChemin de la Quinetterie
patrimoineChemin de la Rouerie
patrimoineChemin de la Royauté
patrimoineChemin de Larsonnerie
patrimoineChemin des Brières
patrimoineChemin des Étangs
natureChemin des Petits Champs
patrimoineChemin des Pommiers
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Joret
patrimoineChemin du Mausolée Letenneur
patrimoineChemin du Mesnage
patrimoineChemin du Mézerai
patrimoineChemin du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Chemin du Refuge
patrimoineCité du Stade
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoineRoute de Coutances
patrimoineRoute de la Brûlerie
patrimoineRoute de la Carrière
patrimoineRoute de la Cavée
patrimoineRoute de la Corderie
patrimoineRoute de la Croix Frialle
patrimoineRoute de la Pigacière
patrimoineRoute de la Vanne
patrimoineRoute de l'Hôtel Thelot
patrimoineRoute des Baux
patrimoineRoute des Prés
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Paradis
patrimoineRoute du Plan d'Eau
patrimoineRoute du Pont de la Gâcherie
patrimoineRue André Bosquet
patrimoineRue Archibald
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Halles
patrimoineRue du 29 juillet 1944
patrimoineRue du Complexe Sportif
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue Fontaine Saint-Côme
patrimoineRue Jean Gautier
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Taphanie
patrimoine