Rues de Rompon
54 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Écoliers
patrimoineChemin de Chabanas
patrimoineChemin de Gommée
patrimoineChemin de la Banne
patrimoineChemin de la Branche
patrimoineChemin de la Ciseraie de Limouze
patrimoineChemin de la Gire
patrimoineChemin de la Petite Corse
patrimoineChemin de la Prairie
natureChemin des Communes
patrimoineChemin des Lavoirs
patrimoineChemin des Mimosas
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patrimoineChemin des Valens
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Tallans
patrimoineChemin de Théoulier
patrimoineChemin de Théoulier le Haut
patrimoineChemin du Docteur Barrier
patrimoineChemin du Sauzet
patrimoineChemin Le Bas Creyssac
patrimoineImpasse de la Coutelle
patrimoineImpasse de Rondette
patrimoineImpasse des Cinq Ponts
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse Gruna
patrimoineMontée de Celles
patrimoineMontée de Chalos
patrimoineMontée de la Combe
patrimoineMontée de la Fontaine
patrimoineMontée de Lagarde
patrimoinePassage du Petit Nice
patrimoinePlace Georges et Marthe Maleval
patrimoineRoute de Celles-les-Bains
patrimoineRoute de Chaumilias
patrimoineRoute de Clauzel
patrimoineRoute de Creyssac
patrimoineRoute de la Cure
patrimoineRoute de Limouze
patrimoineRoute de Privas
patrimoineRoute de Quintel
patrimoineRoute de Saint Cierge la Serre
patrimoineRoute des Crêtes
patrimoineRoute des Fonts du Pouzin
patrimoineRoute des Grads
patrimoineRoute de Villeneuve
patrimoineRoute du Chambeau
patrimoineRoute du Pont des Etoiles
patrimoineRoute du Vieux Rompon
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineÉdifice religieux de dimensions modestes, la chapelle est la petite sœur intime de l'église paroissiale — dédiée à un saint, à une dévotion particulière ou attachée à un domaine privé, elle jalonne les campagnes, les cimetières, les châteaux et les grandes églises depuis plus de mille ans, portant en son nom même le souvenir du manteau partagé de saint Martin. Le mot vient du latin médiéval cappella, diminutif de cappa — la cape, le manteau à capuche. L'histoire est célèbre : au IVᵉ siècle, à Amiens, le jeune légionnaire romain Martin partage sa cappa militaire avec un mendiant grelottant. Devenu évêque de Tours puis saint tutélaire de la Gaule, il laisse cette demi-cape en relique aux rois francs, qui la conservent précieusement. À l'époque mérovingienne et carolingienne, la relique accompagne le roi dans ses déplacements, gardée par des clercs appelés cappellani — les chapelains. Le lieu où l'on abrite la cappella — l'oratoire, la petite salle — prend lui aussi ce nom. Et voilà comment, par un simple manteau partagé un soir d'hiver, tout un vocabulaire religieux est né : chapelle, chapelain, chapellenie. C'est aussi de cette même racine que descend, dit-on, le nom des Capétiens — la dynastie royale qui hérita de la relique. Le mot désigne d'abord, à partir du VIIIᵉ siècle, l'oratoire privé du souverain — puis, par extension, tout édifice religieux secondaire, non paroissial. Cette distinction reste essentielle : l'église est le lieu de la communauté paroissiale (baptêmes, mariages, sépultures collectives), tandis que la chapelle est un lieu de dévotion plus intime, souvent dédié à un saint particulier, dépourvu des pleins droits paroissiaux, desservi par un chapelain plutôt que par un curé. Les formes sont innombrables. La chapelle castrale — dans le château, réservée au seigneur et à sa maisonnée. La chapelle rurale — au milieu des champs, souvent en bordure d'un chemin, dédiée à un saint guérisseur ou protecteur des récoltes. La chapelle de cimetière — parfois plus ancienne que l'église paroissiale elle-même, veillant sur les tombes. La chapelle de pèlerinage — étape sur les grandes routes de foi, comme les innombrables chapelles jalonnant le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle. La chapelle votive — construite en remerciement d'une grâce reçue, d'une guérison, d'un vœu exaucé. La chapelle funéraire — familiale, monumentale, dans les grands cimetières bourgeois du XIXᵉ siècle. Et la chapelle latérale enfin — nichée à l'intérieur même d'une grande église, dédiée à une confrérie ou à un saint particulier, souvent la plus richement ornée de l'édifice. Architecture souvent modeste — un simple rectangle voûté, un petit clocheton, une croix au faîte, quelques vitraux — la chapelle rurale française porte pourtant une charge affective considérable. Elle est le lieu des pardons bretons, des pèlerinages locaux encore vivants, des messes votives qui rassemblent une fois par an les habitants du hameau. Beaucoup, aujourd'hui désaffectées, sont restaurées par des associations bénévoles — signe que le lien affectif à ces petites pierres traverse la sécularisation. Souvent oubliées des cartes touristiques mais tenaces dans la mémoire des villages, les chapelles témoignent qu'à côté de la grande histoire des cathédrales et des paroisses, il y a une histoire tendre, presque secrète, du sentiment religieux français — celui qui monte au bord d'un chemin creux, sous un tilleul, jusqu'à une petite porte close qu'on n'ouvre qu'à la fête du saint.
Rue du Puits Artésien
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue Georges Say
patrimoineTraversée du Pin
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