Rues de Romilly-sur-Seine
261 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Entrepreneurs
patrimoineAllée des Pâtures de Lion
patrimoineAllée des Sapins
patrimoineAllée des Vignes
natureAllée du Colonel Fabien
patrimoineAllée Gustave Eiffel
patrimoineAllée Montesquieu
patrimoineAvenue Albert Einstein
patrimoineAvenue André Malraux
patrimoineAvenue de la Liberté
patrimoineAvenue des Glycines
patrimoineAvenue des Vieux Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Avenue Diderot
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue du Château
patrimoineAvenue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineAvenue du Val Thibault
patrimoineAvenue Georges Pompidou
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Avenue Joseph-Marie Jacquard
patrimoineAvenue Jules Jacquemain
patrimoineAvenue Pierre Brossolette
patrimoineAvenue Raspail François Vincent
patrimoineBoulevard Danton
patrimoineBoulevard des Roses
patrimoineBoulevard Maximilien Robespierre
patrimoineChaussée de Sellières
patrimoineChemin Croisé
patrimoineChemin de Conflans
patrimoineChemin de la Charrière à Maillet
patrimoineChemin de la Garenne Saint-Jacques
patrimoineChemin de la Maladière
patrimoineChemin de la Porte du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de Sellières
patrimoineChemin des Grèves
patrimoineChemin de Vaudebanne
patrimoineChemin d'Origny
patrimoineChemin d'Outre Seine
patrimoineChemin du Gué Perrat
patrimoineChemin du Marais
patrimoineChemin du Menay
patrimoineChemin La Fin de Maiziere
patrimoineCour Clément David
patrimoineCours Bellure
patrimoineCours des Bourgeats
patrimoineCours Sautreau
patrimoineImpasse Claude Schilling
patrimoineImpasse de la Garenne Saint-Jacques
patrimoineImpasse de l'Est
patrimoineImpasse de Médicina
patrimoineImpasse du 19 Mars 1962
patrimoineImpasse du Chant de l'Alouette
patrimoineImpasse du Chemin de Fer
patrimoineImpasse du Docteur Roux
patrimoineImpasse du Maroc
patrimoineImpasse du Mesnil
patrimoineImpasse du Sémaphore
patrimoineImpasse du Tonkin
patrimoineImpasse Magenta
patrimoineImpasse Mary Favin
patrimoineImpasse Saigon
patrimoineImpasse Samuel Liquier
patrimoineMail de Gotha
patrimoineMail Pablo Picasso
patrimoinePassage du Chemin du Prieuré
patrimoinePassage du Gué Bourgeois
patrimoinePassage Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Passage Julian Grimau
patrimoinePassage Léon Moussinac
patrimoinePasserelle Mignonette
patrimoinePlace Alfred Boucher
patrimoinePlace Alsace
patrimoinePlace Artois
patrimoinePlace Auvergne
patrimoinePlace Béarn
patrimoinePlace Bourgogne
patrimoinePlace Bretagne
patrimoinePlace Champagne
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace du Campus
patrimoinePlace Gascogne
patrimoinePlace Languedoc
patrimoinePlace Lorraine
patrimoinePlace Medicina
patrimoinePlace Normandie
patrimoinePlace Périgord
patrimoinePlace Picardie
patrimoinePlace Poitou
patrimoinePlace Provence
patrimoinePlace Savoie
patrimoinePlace Touraine
patrimoineQuai de la Pallée
patrimoineRésidence La Belle Idée
patrimoineRond-Point de la Victoire du 8 Mai 1945
patrimoineRond-Point de Lüdenscheid
patrimoineRond-Point du Sous-Lieutenant Jean Lauterfing
patrimoineRoute de Conflans
patrimoineRoute de Romilly
patrimoineRoute de Sauvage
patrimoineRoute Nationale
patrimoineRue Aline Valette
patrimoineRue Ambroise Paré
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue André Malraux
patrimoineRue Antoine Laurent de Lavoisier
patrimoineRue Arago
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Auguste Renoir
patrimoineRue aux Gouets
patrimoineRue Blaise Pascal
patrimoineRue Blanqui
patrimoineRue Carnot
patrimoineRue Charles Delescluzes
patrimoineRue Charles Gounod
patrimoineRue Charles Masson
patrimoineRue Colleron
patrimoineRue de Champagne
patrimoineRue de Gotha
patrimoinerue de la Boule-d'Or
patrimoineRue de la Chaumière
patrimoineRue de la Concorde
patrimoineRue de la Grille
patrimoineRue de la Lyonnaise
patrimoineRue de la Lyonnaise Est
patrimoineRue de Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue de l'Amitié
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Tournelle
patrimoineRue de l'Aviation Est
sciencesRue de l'Aviation Ouest
sciencesRue de l'Est
patrimoineRue de Liège
patrimoineRue de l'Isle
patrimoineRue de l'Union
patrimoineRue des Blés d'Or
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Boers
patrimoineRue des Bourgeats
patrimoineRue des Champs-Elysées
patrimoineRue des Cités Bellemère
patrimoineRue des Courtils Laurent
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Marais
patrimoineRue des Myosotis
patrimoineRue des Nouattes
patrimoineRue des Nouettes
patrimoineRue des Ormes
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Résédas
patrimoineRue des Tournesols
patrimoineRue de Troyes
patrimoineRue d'Ouman
patrimoineRue du 1er Mai
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Champ Chardon
patrimoineRue du Colonel Fabien
patrimoineRue du Docteur Calmette
patrimoineRue du Docteur Roux
patrimoineRue du Docteur Schweitzer
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Gué de la Rigole
patrimoineRue du Gué Perrat
patrimoineRue du Maréchal Gallieni
patrimoineRue du Maréchal Joffre
patrimoineRue du Maréchal Lyautey
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Prieuré
patrimoineRue du Trou du Chêne
natureRue Edgar Quinet
patrimoineRue Émile Desprez
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineRue Emmanuel de Martonne
patrimoineRue Eugène Delacroix
patrimoineRue Eugène Delacroix Prolongée
patrimoineRue Félix Faure
patrimoineRue Fernand Léger
patrimoineRue Foin Gilbert
patrimoineRue François Rude
patrimoineRue Gabriel Péri
patrimoineRue Gabriel Willaume
patrimoineRue Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Rue Gelhay
patrimoineRue Georges Buffon
patrimoineRue Gioacchino Rossini
patrimoineRue Gornet Boivin
patrimoineRue Gornet Boivin Prolongée
patrimoineRue Gustave Courbet
patrimoineRue Guy Môquet
patrimoineRue Guynemer
patrimoineRue Henri Barbusse
patrimoineRue Henri Dunant
patrimoineRue Henri Millet
patrimoineRue Herbesace
patrimoineRue Jacqueline Auriol
patrimoineRue Jacques Monod
patrimoineRue Jean de la Fontaine
patrimoineRue Jean-Jacques Rousseau
patrimoineRue Jean Kilisky
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Jules Fabre
patrimoineRue Jules Grévy
patrimoineRue Jules Valles
patrimoineRue Julian Grimau
patrimoineRue Lacour
patrimoineRue Lauxerrois
patrimoineRuelle Blanqui
patrimoineRuelle Communale
patrimoineRuelle du Gué Perrat
patrimoineRuelle Guillot
patrimoineRue Locarno
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Lucien Lincet
patrimoineRue Magenta
patrimoineRue Marceau
patrimoineRue Marcel Bardin
patrimoineRue Marcel Paul
patrimoineRue Maryse Bastié
patrimoineRue Mattéoti
patrimoineRue Maurice Maillard
patrimoineRue Michel Baroin
patrimoineRue Mignard
patrimoineRue Mignonnette
patrimoineRue Mignonnette Prolongée
patrimoineRue Milford Haven
patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Pablo Néruda
patrimoineRue Partouneaux
patrimoineRue Paul Bert
patrimoineRue Paul Guillot
patrimoineRue Paul Leleu
patrimoineRue Paul Vaillant-Couturier
patrimoineRue Pierre Curie
patrimoineRue Pierre Dac
patrimoineRue Pierre Labonde
patrimoineRue Pierre Sémard
patrimoineRue Raspail
patrimoineRue Raymond Birer
patrimoineRue Robert Galley
patrimoineRue Robert Graumer
patrimoineRue Saint-Antoine
patrimoineRue Sainte-Geneviève
patrimoineRue Saint-Hubert
patrimoineRue Saint-Servais
patrimoineRue Salvador Allende
patrimoineRue Simone Herszkowicz
patrimoineRue Thénard
patrimoineRue Thierry Moussin
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Vaupoincet
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Voltaire-Sellières
patrimoineVoie aux Vaches
patrimoineVoie de Pontoise
patrimoineVoie Herbesace
patrimoine