Rues de Romanswiller
57 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin rural
patrimoineImpasse des Alouettes
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Mérovingiens
patrimoineImpasse des Orchidées
patrimoineImpasse des Vergers
patrimoineImpasse du Berger
patrimoineImpasse du Héron
patrimoineImpasse du Pélican
patrimoineImpasse du Salzbach
patrimoineImpasse du Tetras
patrimoineLigne de Sélestat à Saverne
patrimoinePiste cyclable
patrimoinePiste cyclable de Coteaux de la Mossig
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoineRoute de Cosswiller
patrimoineRoute de Singrist
patrimoineRoute de Wangenbourg
patrimoineRoute de Wasselonne
patrimoineRoute d'Obersteigen
patrimoineRue Albert Schweitzer
patrimoineRue de Dann
patrimoineRue de l'Abbaye
patrimoineRue de la Diligence
patrimoineRue de la Dordogne
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Papeterie
patrimoineRue de la Rainmatte
patrimoineRue de la Synagogue
patrimoineRue de la Tannmuehle
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de l'Erlenbourg
patrimoineRue de Saint-Front-de-Pradoux
patrimoineRue des Anémones
patrimoineRue des Aulnes
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Cormiers
patrimoineRue des Églises
patrimoineRue des Faisans
patrimoineRue des Forgerons
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Métiers
patrimoineRue des Meuniers
patrimoineRue des Romains
patrimoineRue des Serruriers
patrimoineRue des Vignes
natureRue du Château
patrimoineRue du Chemin de Fer
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Dépôt
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Périgord
patrimoineRue du Tisserand
patrimoineRue du Westenberg
patrimoineV52 Paris-Strasbourg
patrimoineWasselnheimerweg
patrimoine