Rues de Roinville
122 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Beauvoir
patrimoineAllée des Aubépines
patrimoineAllée des Bouleaux
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Pommiers
patrimoineAllée du 6 Juin 1944
patrimoineAllée du Clos du Marais
patrimoineAvenue du Parc de Plateau
patrimoineChemin d'Authon à Arpajon
patrimoineChemin de Beaurepaire au Chemin de Marchais à Dourdan
patrimoineChemin de Châteaupers
patrimoineChemin de Crystal
patrimoineChemin de Dourdan à Boissy-le-Sec
patrimoineChemin de Dourdan à Marchais par les Coudrats
patrimoineChemin de Dourdan à Plateau
patrimoineChemin de la Beslière
patrimoineChemin de la Brières
patrimoineChemin de la Bruyère à Marchais
patrimoineChemin de la Butte à Mulots
patrimoineChemin de la Cavée
patrimoineChemin de la Cochonnerie
patrimoineChemin de la Fagotière
patrimoineChemin de la Ferté à Dourdan
patrimoineChemin de la Fontaine Bourgeois
patrimoineChemin de la Garenne
patrimoineChemin de la Vallée
patrimoineChemin de la Vallée du Bouchet
patrimoineChemin de l'Evangile
patrimoineChemin de Malassis
patrimoineChemin de Mal-Assis à Marchais
patrimoineChemin de Marchais
patrimoineChemin de Ménil-Grand à Moraise
patrimoineChemin de Plateau à Venant
patrimoineChemin de Poissard à Marchais
patrimoineChemin de Roinville
patrimoineChemin de Roinville-sous-Dourdan à Marchais
patrimoineChemin de Saint-Cyr-sous-Dourdan à Beauvais
patrimoineChemin des Bergers
patrimoineChemin des Buissons Fleuris
patrimoineChemin des Champarts
patrimoineChemin des Charbonniers
patrimoineChemin des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Chênes Chambeaux
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Coudrats
patrimoineChemin des Gouttières
patrimoineChemin des Granges-le-Roi à Arpajon
patrimoineChemin des Grimouches
patrimoineChemin des Hauts de Chanuel
patrimoineChemin des Montants de Plateau
patrimoineChemin des Murgers
patrimoineChemin des Poulaillers
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin des Roues
patrimoineChemin des Sources
patrimoineChemin des Vignes à Châteaupers
natureChemin de Veaubesnard
patrimoineChemin d'exploitation
patrimoineChemin dit le Tour aux Vaches
patrimoineChemin du Bouchet à Ménil-Grand
patrimoineChemin du Noyer Basleau
patrimoineChemin du Pilory
patrimoineChemin du Pin Perdu
patrimoineChemin du Plateau à Boissy-le-Sec
patrimoineChemin du Rotoir à Marchais
patrimoineChemin Latéral au Chemin de Fer
patrimoineClos de Beauce
patrimoineClos Rabais
patrimoineImpasse de l'Arsenal
patrimoineImpasse du Potager
patrimoineLa Fosse Fondue
patrimoineLieu-dit Ombreville
patrimoineOmbrelle
patrimoinePassage de la Renarde
patrimoinePlace de la Butte Rouge
patrimoinePlace du Bois Carré
patrimoinePlace du Vieux Théâtre
culturePlace Saint-Denis
patrimoinePromenade Pierre Charron
patrimoineRoute de la Vallée
patrimoineRoute de Mondétour
patrimoineRoute de Poissard
patrimoineRoute des Loges
patrimoineRoute de Venant
patrimoineRue de Beauce
patrimoineRue de Beauvais
patrimoineRue de la Butte aux Loups
patrimoineRue de la Cavée Saint-Martin
patrimoineRue de la Courre aux Lièvres
patrimoineRue de la Grue
patrimoineRue de la Noue
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Orge
patrimoineRue de l'Orme
patrimoineRue de Maurée
patrimoineRue des Champarts
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Clozeaux
patrimoineRue des Colombiers
patrimoineRue des Coteaux de l'Étang
natureRue des Pierrailles
patrimoineRue des Vignes
natureRue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue du Goulet
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Mesnil
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Petit Château
patrimoineRue du Pont aux Ânes
patrimoineRue le Jolivet
patrimoineSente de la Cavée de
patrimoineSente de Marchais à Plateau
patrimoineSente des Buttes à Ballut à Marchais
patrimoineSente des Buttes de la Bruyère
patrimoineSente des Coutières de la Bruyère
patrimoineSente des Culs de Chaudière
patrimoineSente des Fonds
patrimoineSente des Moraise à la Bruyère
patrimoineSente des Petites Fontaines
patrimoineSente du Cimetière
patrimoineSente du Puits
patrimoineSente du Ravin du Bouchet à Mesnil-Grand
patrimoine