Rues de Rogny-les-Sept-Écluses
50 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Fauvettes
patrimoineAllée des Hirondelles
natureAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Pinsons
patrimoineAvenue des Bouvreuils
patrimoineAvenue des Colombes
patrimoineAvenue des Tourterelles
patrimoineChemin de Cotard
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin des Grands Branchereaux
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patrimoineChemin des Petites Maisons
patrimoineCôte du Mesnil
patrimoineImpasse de le Fontaine
patrimoineImpasse des Grands Champs
patrimoineImpasse des Petits Terrages
patrimoineLa Crasne
patrimoinePassage du Lac
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePont de la Noue
patrimoinePont de la Parisienne
patrimoinePont de Rogny
patrimoinePont de Rondeau
patrimoinePont du Goujat
patrimoineQuai Sully
patrimoineRoute de Bléneau
patrimoineRoute de Breteau
patrimoineRoute de Champcevrais
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patrimoineRoute du Grand Chaloy
patrimoineRue André Henriat
patrimoineRue de la Grande Montagne
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patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Blanneaux
patrimoineRue des Hauts Bois
patrimoineRue des Postillons
patrimoineRue des Raisins
patrimoineRue des Vignes
natureRue du Colombier
patrimoineRue du Moulin Jarriat
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Port au Bois à Brûler
patrimoineRue Gabriel Landy
patrimoineRue Gaspard de Coligny
patrimoineRue Henri IV
patrimoineRue Hugues Cosnier
patrimoineRue Léon Jaupitre
patrimoineSentier du Colombier
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