Rues de Rognac
296 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Cades
patrimoineAllée des Saules
patrimoineAllée des Vergers de Max
patrimoineAutoroute du Soleil
patrimoineAvenue Amédéo Avogadro
patrimoineAvenue Camille Pelletan
patrimoineAvenue Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Avenue Clément Ader
patrimoineAvenue de la Lavande
patrimoineAvenue de la Plantade
patrimoineAvenue Denis Papin
patrimoineAvenue de Saint-Éloi
patrimoineAvenue des Amandiers
patrimoineAvenue de Sarragousse
patrimoineAvenue des Cèdres
patrimoineAvenue des Cyprès
patrimoineAvenue des Fleurs
patrimoineAvenue des Genêts
patrimoineAvenue des Lauriers
patrimoineAvenue des Mûriers
patrimoineAvenue des Oliviers
patrimoineAvenue des Pins
patrimoineAvenue de Verdun
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue du Basilic
patrimoineAvenue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue du Levant Blanc
patrimoineAvenue Gustave Eiffel
patrimoineAvenue Jean Mermoz
patrimoineAvenue Joseph Cugnot
patrimoineAvenue Lavoisier
patrimoineAvenue Pierre et Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Avenue René Cassin
patrimoineAvenue Saint-Éloi
patrimoineAvenue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Boulevard Arthur Rimbaud
patrimoineBoulevard Auguste Renoir
patrimoineBoulevard Charles Ground
patrimoineBoulevard de la Libération
histoireBoulevard de la Plage
patrimoineBoulevard de la Tête Noire
patrimoineBoulevard Denis Padovani
patrimoineBoulevard de Rockenhausen
patrimoineBoulevard des Cigales
patrimoineBoulevard des Jeunes
patrimoineBoulevard des Lilas
patrimoineBoulevard du Stade
patrimoineBoulevard du Vallat de la Chapelle
patrimoineBoulevard Frédéric Mistral
patrimoineBoulevard Georges Bizet
patrimoineBoulevard Gérard Philipe
patrimoineBoulevard Gustave Courbet
patrimoineBoulevard Jean Giono
patrimoineBoulevard Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Boulevard Marcel Achard
patrimoineBoulevard Montaigne
patrimoineBoulevard Paul Cézanne
patrimoineBoulevard Paul Verlaine
patrimoineBoulevard Vincent Gogh
patrimoineCarraire du Collet de Peinon
patrimoineCarraire du Puits de Perrin
patrimoineChemin de la Bastianne
patrimoineChemin de la Bastide du Gendarme
patrimoineChemin de la Plaine de Marroc
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de l'Escaillon
patrimoineChemin de Rognac à Aix-en-Provence
patrimoineChemin de Sarragousse
patrimoineChemin des Blés
patrimoineChemin des Tamaris
patrimoineChemin du Canal de Provence
patrimoineChemin du Parc
patrimoineChemin du Parc du Souléou
patrimoineChemin du Plan
patrimoineChemin du Puits de la Figuerie
patrimoineChemin du Puits de la Figuière
patrimoineChemin du Puits de Rognac
patrimoineChemin Lagrange
patrimoineCircuit de l'étang
natureClos des Brêts
patrimoineGare de Rognac
patrimoineImpasse Alphonse Daudet 1
patrimoineImpasse Alphonse Daudet 2
patrimoineImpasse Audibert
patrimoineImpasse Camille Desmoulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Cézanne III
patrimoineImpasse Cézanne VII
patrimoineImpasse Charles de Gaulle 1
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Impasse Charles de Gaulle 4
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Impasse Charles Gounod
patrimoineImpasse de la Colline
patrimoineImpasse de la Farigoule
patrimoineImpasse de la Fidélité
patrimoineImpasse de la Garrigue I
patrimoineImpasse de la Libération II
histoireImpasse de la Libération IV
histoireImpasse de la Plantade 1
patrimoineImpasse de la Plantade IV
patrimoineImpasse de l’Étang
natureImpasse de Poligny 1
patrimoineImpasse de Poligny 2
patrimoineImpasse de Poligny 3
patrimoineImpasse de Poligny 4
patrimoineImpasse de Poligny VI
patrimoineImpasse des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Impasse de Saragousse I
patrimoineImpasse de Saragousse II
patrimoineImpasse de Saragousse III
patrimoineImpasse des Argeras
patrimoineImpasse des Cades
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Cigales 2
patrimoineImpasse des Cigales III
patrimoineImpasse des Cigales V
patrimoineImpasse des Cigalles 1
patrimoineImpasse des Fauvettes
patrimoineImpasse des Gentianes
patrimoineImpasse des Girondins
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Lys
patrimoineImpasse des Matelots
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Mûriers I
patrimoineImpasse des Mûriers II
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Oliviers
patrimoineImpasse des Oliviers I
patrimoineImpasse des Oliviers II
patrimoineImpasse des Parpaillons
patrimoineImpasse des Pins I
patrimoineImpasse des Seringats
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureImpasse du Chasseur 1
patrimoineImpasse du Collet de Peinon
patrimoineImpasse du Gardéou
patrimoineImpasse du Pregadiou
patrimoineImpasse du Romarin II
patrimoineImpasse du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Edmond Rostand 2
patrimoineImpasse Edmond Thierry
patrimoineImpasse Eugène Chevreul 1
patrimoineImpasse Frédéric Mistral 1
patrimoineImpasse Frédéric Mistral 3
patrimoineImpasse Georges Brassens
patrimoineImpasse Gustave Eiffel
patrimoineImpasse II des Pins
patrimoineImpasse III des Pins
patrimoineImpasse Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Impasse Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Impasse Lou Campas
patrimoineImpasse Marcel Achard 3
patrimoineImpasse Montaigne 2
patrimoineImpasse Montaigne 4
patrimoineImpasse Paul Cézanne I
patrimoineImpasse Paul Cézanne II
patrimoineImpasse Paul Cézanne VII
patrimoineImpasse Rembrandt 2
patrimoineImpasse René Cassin
patrimoineImpasse Saint-Bonnet 1
patrimoineImpasse Saint-Exupéry
patrimoineImpasse Simone Veil
patrimoineImpasse Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Impasse Victor Hugo 1
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Impasse Victor Hugo 5
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Impasse Victor Hugo III
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Impasse Victor Hugo IV
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
L'Espigaou
patrimoineLes Verts Chênes
natureMontée des Pins
patrimoineMontée du Belvédère
patrimoinePassage des Fusains
patrimoinePassage du Chasseur
patrimoinePlace Anatole France
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace des Arbousiers
patrimoinePlace des Ormes
patrimoinePlace du Souvenir
patrimoinePlace Saint-Jacques
patrimoineQuartier du Vieux Bassin
patrimoineRésidence de la Plantade
patrimoineRésidence les Borys
patrimoineRésidence les Ferrages
patrimoineRésidence les Pugettes 2
patrimoineRoute d'Aix
patrimoineRoute de Velaux
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue André Ampère
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Camille Desmoulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Camille Pelletan
patrimoineRue Claude Debussy
patrimoineRue Darius Milhaud
patrimoineRue de Bruni
patrimoineRue de la Cascade
patrimoineRue de la Convention
histoireLa Convention nationale est une assemblée qui détint le pouvoir exécutif et législatif de 1792 à 1795. Elle proclama la Première République en rédigant la Constitution de l'an I, mettant fin à la monarchie constitutionnelle concédée difficilement par Louis XVI depuis 1789. C'est de la Convention Nationale qu'est issu le Comité de Salut Public, responsable des nombreuses exécutions pendant la Terreur. La Convention fut dissoute en 1795 et laissa la place au Directoire, lui même dissout après le coup d'état de Napoléon Bonaparte le 9 novembre 1799.
Rue de la Farigoule
patrimoineRue de la Garance
patrimoineRue de la Garrigue
patrimoineRue de la Gerbine
patrimoineRue de la Marjolaine
patrimoineRue de la Menthe
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de Largade
patrimoineRue de l'Armistice
histoireRue de la Sarriette
patrimoineRue de la Sauge
patrimoineRue de la Tramontane
patrimoineRue de l'Estello
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de Poligny
patrimoineRue de Provence
patrimoineRue des 4 Pins
patrimoineRue des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Rue des Acacias
patrimoineRue de Saint-Bonnet
patrimoineRue des Argeras
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Bassins
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Borys
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Buis
patrimoineRue des Cèpes
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Chênes
natureRue des Cistes
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Figuiers
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Fusains
patrimoineRue des Genévriers
patrimoineRue des Gentianes
patrimoineRue des Géraniums
patrimoineRue des Girolles
patrimoineRue des Girondins
patrimoineRue des Glaieuls
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Grillons
patrimoineRue des Hortensias
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue des Jacinthes
patrimoineRue des Marguerites
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Micocouliers
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Morilles
patrimoineRue des Oeillets
patrimoineRue des Ormes
patrimoineRue des Pervenches
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Seringats
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue des Tulipes
patrimoineRue des Yeuses
patrimoineRue du 14 Juillet
patrimoineRue du 4 Septembre
patrimoineRue du Clos Malaga
patrimoineRue du Fenouil
patrimoineRue du Langeudoc
patrimoineRue du Lavandin
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Lierre
patrimoineRue du Pèbre d'Aï
patrimoineRue du Romarin
patrimoineRue du Serpolet
patrimoineRue du Sirocco
patrimoineRue du Thym
patrimoineRue du Vent des Dames
patrimoineRue Edmond Rostand
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineRue Eugène Chevreul
patrimoineRue Francis Couperin
patrimoineRue François Couperin
patrimoineRue Gabriel Péri
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Gustave Flaubert
patrimoineRue Han Ryner
patrimoineRue Hector Berlioz
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Lou Campas
patrimoineRue Maurice Lan
patrimoineRue Maurice Ravel
patrimoineRue Mirabeau
patrimoineRue Mireille
patrimoineRue Pablo Picasso
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
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