Rues de Rochegude
117 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue des Côtes du Rhône
patrimoineAvenue du Comtat Venaissin
patrimoineAvenue du Dauphiné
patrimoineChemin de Charpentier
patrimoineChemin de Derboux
patrimoineChemin de Genouine
patrimoineChemin de la Barbude
patrimoineChemin de la Bastide
patrimoineChemin de la Bourgade
patrimoineChemin de la Cassiuse
patrimoineChemin de la Côte Saint-Denis
patrimoineChemin de la Galère
patrimoineChemin de Lagarde-Paréol
patrimoineChemin de la Garrigue
patrimoineChemin de la Garrigue Réservée
patrimoineChemin de la Grande Allée
patrimoineChemin de la Grande Montée
patrimoineChemin de la Grangette
patrimoineChemin de la Gravière
patrimoineChemin de la Luminaille
patrimoineChemin de la Marge
patrimoineChemin de la Marpierre
patrimoineChemin de la Montagne
patrimoineChemin de la Ramade
patrimoineChemin de la Seniace
patrimoineChemin de la Tuilière
patrimoineChemin de la Verdière
patrimoineChemin de la Vialasse
patrimoineChemin de la Vierge
patrimoineChemin de l'Étang à Suze
natureChemin de Maurin
patrimoineChemin de Nogier aux Garrigues
patrimoineChemin de Robert
patrimoineChemin de Sainte-Cécile
patrimoineChemin des Aubagnans
patrimoineChemin de Saussac
patrimoineChemin des Cyprès
patrimoineChemin des Damoiseaux
patrimoineChemin des Demoisellettes
patrimoineChemin des Esbalières
patrimoineChemin des Ribagnans
patrimoineChemin des Sables
patrimoineChemin des Valèses
patrimoineChemin de traverse de la Garrigue
patrimoineChemin de traverse de Saussac
patrimoineChemin de Tulette
patrimoineChemin de Vallier
patrimoineChemin de Voulonge
patrimoineChemin du Belge
patrimoineChemin du Bois de Cambe
patrimoineChemin du Bousquillon
patrimoineChemin du Colombier
patrimoineChemin du Cordolen
patrimoineChemin du Devès
patrimoineChemin du Fournas
patrimoineChemin du Gourget
patrimoineChemin du Lauron
patrimoineChemin du Marteau
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pater
patrimoineChemin du Petit Pont
patrimoineChemin du Piélon
patrimoineChemin du Plan d'Alès
patrimoineChemin du Puy
patrimoineChemin du Ravin du Bousquillon
patrimoineChemin du Rotard
patrimoineChemin du Serrouil
patrimoineChemin du Valadas
patrimoineCours Bernard Tourtin
patrimoineCours de l'Apparent
patrimoineCours du Vieux Village
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de la Montagne
patrimoineImpasse de la Riaille
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse des Aubépines
patrimoineImpasse des Chardons Bleus
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Chèvrefeuilles
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Glycines
patrimoineImpasse des Lantanas
patrimoineImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Impasse des Pins
patrimoineImpasse des Romarins
patrimoineImpasse des Sorbiers
patrimoineImpasse du Raidillon
patrimoineMontée de l'École
patrimoineNSN
patrimoinePassage de la Voûte
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace du Château
patrimoineRoute de Bollène
patrimoineRoute de Lagarde-Paréol
patrimoineRoute de Mondragon
patrimoineRoute de Rochegude
patrimoineRoute de Sainte-Cécile les Vignes
natureRoute de Suze la Rousse
patrimoineRoute d'Orange
patrimoineRue Basse
patrimoineRue de la Fontaine Saint-Denis
patrimoineRue de la Tabatière
patrimoineRue de la Vieille Poste
patrimoineRue des Potagers
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Marquis Robert d'Acquéria
patrimoineRue du Portail
patrimoineRue Georges Gilles
patrimoineRue Marc Bonnefoy
patrimoineRue Rompe Cul
patrimoineSquare Joseph Guillaumont
patrimoineTraverse de la Montagne
patrimoineTraverse de la Source
patrimoineTraverse des Roches
patrimoineVoie Aline Mourier
patrimoineVoie sans issue (Propriété privée)
patrimoine