Rues de Rochefort-sur-Nenon
50 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de Halage
patrimoineChemin de la Cimenterie
patrimoineChemin de la Corvée du Roy
patrimoineEurovélo 6
patrimoineGrange Vanand
patrimoineImpasse de la Milliére
patrimoineImpasse de la Tour
patrimoineImpasse des Épicéas
patrimoineImpasse des Massottes
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineImpasse des Poiriers
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoineRoute de Falletans
patrimoineRoute de Nenon
patrimoineRoute Forestière de Gros Buisson
patrimoineRoute Nationale
patrimoineRue Barbière
patrimoineRue de la Bergerie
patrimoineRue de la Croix Blanche
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Millière
patrimoineRue de la Petite Croix
patrimoineRue de la Picarde
patrimoineRue de la Vigne Blanche
natureRue de l’Écluse
patrimoineRue de l'Hôpital
patrimoineRue des Buis
patrimoineRue des Entrepôts
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Frères Lebois
patrimoineRue des Garennes
patrimoineRue des Métiers
patrimoineRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Criquot
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Poirier
patrimoineRue Jean François Tomassin
patrimoineRue La Buissière
patrimoineRuelle des Remparts
patrimoineRuelle des Romains
patrimoineRuelle du Mont
patrimoineRue Marenche
patrimoineRue Pierre Thibert
patrimoineRue René Brenier
patrimoineRue Simone Veil
patrimoineRue Sous les Roches
patrimoineSommiére de la Vieille Verrerie
patrimoineSous les Roches
patrimoine