Rues de Rochefort-du-Gard
305 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Charles Gounod
patrimoineAllée de la Cébette
patrimoineAllée de la Montagnette
patrimoineAllée de la Pause
patrimoineAllée Déodat de Séverac
patrimoineAllée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Allée des Angles
patrimoineAllée des Arbousiers
patrimoineAllée des Chalands
patrimoineAllée des Chênes
natureAllée des Écureuils
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée des Félibriges
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée des Genévriers
patrimoineAllée des Grillons
patrimoineAllée des Issards
patrimoineAllée des Jardins
patrimoineAllée des Lavandes
patrimoineAllée des Marchands
patrimoineAllée des Romarins
patrimoineAllée des Santolines
patrimoineAllée des Sarriettes
patrimoineAllée des Vendanges
patrimoineAllée du Bois Joli
patrimoineAllée du Galoubet
patrimoineAllée du Hameau des Dames
patrimoineAllée du Mont Serein
patrimoineAllée du Pébrier
patrimoineAllée du Quisselard
patrimoineAllée Georges Bizet
patrimoineAllée Lou Cascarelet
patrimoineAllée Magellan
patrimoineAllée Olivette
patrimoineAllée Poumo d'Amour
patrimoineAllée Pré des Pères
patrimoineAllée Vasco de Gama
patrimoineAvenue Alphonse Daudet
patrimoineAvenue Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Avenue de Malaucène
patrimoineAvenue de Provence
patrimoineAvenue de Signargues
patrimoineAvenue des Olivades
patrimoineAvenue de Verdun
patrimoineAvenue du Cigalou
patrimoineAvenue du Languedoc
patrimoineAvenue du Sanctuaire
patrimoineAvenue du Serpolet
patrimoineAvenue Frédéric Mistral
patrimoineAvenue Griffe Vent
patrimoineAvenue Joseph Roumanille
patrimoineAvenue Michel Ange
patrimoineAvenue Saint-Exupéry
patrimoineAvenue Vincent Scotto
patrimoineBoulevard Albert Premier
patrimoineBoulevard Claude Debussy
patrimoineBoulevard Marcel Pagnol
patrimoineBoulevard Paul Cézanne
patrimoineCalade de l'Abreuvoir
patrimoineCalade des Bardassiers
patrimoineCalade des Morts
patrimoineCalade du Castellas
patrimoineCalle du Monument
patrimoineChemin Argassin et les Dames
patrimoineChemin d'Agan
patrimoineChemin d'Aimargues
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patrimoineChemin de Bel Air
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patrimoineChemin de César
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patrimoineChemin de la Croix de Saze
patrimoineChemin de la Crompe
patrimoineChemin de la Diane
patrimoineChemin de la Ferrage
patrimoineChemin de la Filature
patrimoineChemin de la Fontaine
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patrimoineChemin de la Grenouillère
patrimoineChemin de la Javone
patrimoineChemin de la Louviane
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patrimoineChemin de la Motte Bel Air
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patrimoineChemin de la Rouvière
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patrimoineChemin de la Source
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patrimoineChemin des Amandiers
patrimoineChemin des Amariniers
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natureChemin des Cigales
patrimoineChemin des Cyprès
patrimoineChemin des Écoliers
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patrimoineChemin des Joncs
patrimoineChemin des Lacs
patrimoineChemin des Sages
patrimoineChemin des Sarrazins
patrimoineChemin des Saules
patrimoineChemin d'Estézargues à Saint-Victor-la-Coste
patrimoineChemin des Yeuses
patrimoineChemin de Vaujus
patrimoineChemin de Vayère
patrimoineChemin de Vente Farine
patrimoineChemin du Bourgas
patrimoineChemin du Calabran
patrimoineChemin du Calvaire
patrimoineChemin du Colvert
patrimoineChemin du Fréjau
patrimoineChemin du Lauron
patrimoineChemin du Mas de Fressinet
patrimoineChemin du Moulinas
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Mourillon
patrimoineChemin du Petit Vigneret
natureChemin du Plan
patrimoineChemin du Planas
patrimoineChemin du Raidillon
patrimoineChemin du Vieux Mas
patrimoineChemin Jean Sicard
patrimoineChemin Vente Farine
patrimoineDFCI Y79
patrimoineDFCI Y80
patrimoineEsplanade du Beaulieu
patrimoineImpasse Calixte Odoyer
patrimoineImpasse de Alpilles
patrimoineImpasse de Beaucaire
patrimoineImpasse de Carriérette
patrimoineImpasse de Fabria
patrimoineImpasse de l'Abricotine
patrimoineImpasse de la Font des Pigeons
patrimoineImpasse de la Grenouillère
patrimoineImpasse de l'Amandier
patrimoineImpasse de l'Arceau
patrimoineImpasse de la Récré
patrimoineImpasse de la Sauvagine
patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse de l'Eau Vive
patrimoineImpasse de l'Éclair
patrimoineImpasse de l'Or Vert
patrimoineImpasse des Ajoncs
patrimoineImpasse des Alizés
patrimoineImpasse des Aubépines
patrimoineImpasse des Bambous
patrimoineImpasse des Bassins
patrimoineImpasse des Bégonias
patrimoineImpasse des Bougainvillées
patrimoineImpasse des Cades
patrimoineImpasse des Campanules
patrimoineImpasse des Capucines
patrimoineImpasse des Caravaniers
patrimoineImpasse des Cèdres
patrimoineImpasse des Charbonniers
patrimoineImpasse des Chrysalides
patrimoineImpasse des Coccinelles
patrimoineImpasse des Colibris
patrimoineImpasse des Colombes
patrimoineImpasse des Colomers
patrimoineImpasse des Contrevents
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Criquets
patrimoineImpasse des Fortysias
patrimoineImpasse des Fougères
patrimoineImpasse des Galets
patrimoineImpasse des Giroflées
patrimoineImpasse des Glycines
patrimoineImpasse des Grenaches
patrimoineImpasse des Grives
patrimoineImpasse des Hannetons
patrimoineImpasse des Hérons
patrimoineImpasse des Hibiscus
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Jours Heureux
patrimoineImpasse des Kermes
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Lucioles
patrimoineImpasse des Lys
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Mousselières
patrimoineImpasse des Myrtes
patrimoineImpasse des Oliviers
patrimoineImpasse des Orchidées
patrimoineImpasse des Ormeaux
patrimoineImpasse des Palombes
natureImpasse des Perdrix
patrimoineImpasse des Phocéens
patrimoineImpasse des Picholines
patrimoineImpasse des Piverts
patrimoineImpasse des Rainettes
patrimoineImpasse des Roseaux
patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse des Roubines
patrimoineImpasse des Rouvres
patrimoineImpasse des Sansonnets
patrimoineImpasse des Sauterelles
patrimoineImpasse des Seringas
patrimoineImpasse des Sourciers
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureImpasse des Tournesols
patrimoineImpasse des Vanniers
patrimoineImpasse de Vaujus
patrimoineImpasse du Barri
patrimoineImpasse du Beaulieu
patrimoineImpasse du Centre
patrimoineImpasse du Clos
patrimoineImpasse du Grand Champ
patrimoineImpasse du Grand Duc
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Levadon
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Muscat
patrimoineImpasse du Pied de la Cabane
patrimoineImpasse du Plateau
patrimoineImpasse du Point du Jour
patrimoineImpasse du Puits de la Ferrane
patrimoineImpasse du Relais de Poste
patrimoineImpasse du Soleil
patrimoineImpasse du Soli
patrimoineImpasse du Syrah
patrimoineImpasse du Ventoux
patrimoineImpasse Gizard
patrimoineImpasse Helios
patrimoineImpasse Lazata
patrimoineImpasse le Cantou
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patrimoineImpasse Lou Trescan
patrimoineImpasse Maya
patrimoineImpasse Mireio
patrimoineImpasse Panadi
patrimoineImpasse Paradis
patrimoineImpasse Sophie
patrimoineImpasse Ventadou
patrimoineLa Languedocienne
patrimoineLotissement Clos de l'Église
patrimoineLotissement le Clos Calvette
patrimoineLotissement le Clos des Cyprès
patrimoineMontée de la Vieille Église
patrimoineMontée des Oliviers
patrimoineMontée du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Passage des Collines
patrimoinePetite Allée des Signargues
patrimoinePlace Chantepierre
patrimoinePlace du 11 Novembre
patrimoinePlace du 8 Mai
patrimoinePlace du Comte Raymond 6
patrimoinePlace du Comte Raymond VI
patrimoinePlacette de la Vigne
naturePlacette du 18 Juin
patrimoineRoute d'Avignon
patrimoineRoute de Bagnols
patrimoineRoute de Rochefort
patrimoineRoute de Valliguières
patrimoineRoute d'Orange
patrimoineRue Albert Lebrun
patrimoineRue A. Renoir
patrimoineRue Arnaud Beltrame
patrimoineRue Brancas
patrimoineRue Charles Dickens
patrimoineRue Coupo Santo
patrimoineRue Courte
patrimoineRue de la Bégude
patrimoineRue de la Campanille
patrimoineRue de l'Alambic
patrimoineRue de l'Amandier
patrimoineRue de la Renarde
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Montmirail
patrimoineRue des Aires
patrimoineRue de Septentrion
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Rochers
patrimoineRue des Sangliers
patrimoineRue des Tamaris
patrimoineRue du Beaulieu
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Couchant
patrimoineRue du Grand Pont
patrimoineRue du Lavadas
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Levant
patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Midi
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du T.G.V
patrimoineRue Géraud d'Ami
patrimoineRue Honoré Daumier
patrimoineRue Marathon
patrimoineRue Nègre
patrimoineRue Petite Calade
patrimoineRue Sous le Barri
patrimoineRue Ventadou
patrimoineSquare du Blé de Lune
patrimoineTraverse du Beaulieu
patrimoineVieux Chemin d'Avignon
patrimoineVieux Chemin de Notre-Dame
patrimoineVoie Communale Plateau de Signargues
patrimoine