Rues de Rocbaron
192 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de l'Olivaie
patrimoineAncien Chemin de Cuers
patrimoineAncien Chemin de Garéoult
patrimoineAvenue Jacques Toussel
patrimoineAvenue Marcel le Bihan
patrimoineChemin de Font de Julliou
patrimoineChemin de la Coopérative
patrimoineChemin de la Fontaine de Ricaud
patrimoineChemin de la Pesseguière
patrimoineChemin de l'Esquirou
patrimoineChemin des Albizzas
patrimoineChemin des Aludes
patrimoineChemin des Arbousiers
patrimoineChemin des Blaques
patrimoineChemin des Bories
patrimoineChemin des Bougainvillées
patrimoineChemin des Bréguières
patrimoineChemin des Cades
patrimoineChemin des Carignans
patrimoineChemin des Chardons Bleus
patrimoineChemin des Châtaigniers
patrimoineChemin des Comtes de Provence
patrimoineChemin des Corbeilles d'Argent
patrimoineChemin des Écureuils
patrimoineChemin des Escoulettes
patrimoineChemin des Farrugues
patrimoineChemin des Lentisques
patrimoineChemin des Liserons
patrimoineChemin des Olivettes
patrimoineChemin des Parpaillouns
patrimoineChemin des Pinsons
patrimoineChemin des Prêles
patrimoineChemin des Rigaous
patrimoineChemin des Roses
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Themeré
patrimoineChemin du Collet Long
patrimoineChemin du Collet Redon
patrimoineChemin du Fray
patrimoineChemin du Grand Pin
patrimoineChemin du Pas de Lièvre
patrimoineChemin du Pèbre d'Ail
patrimoineChemin du Vallon de Limbaud
patrimoineChemin Saint-Sauveur
patrimoineFray Redon
patrimoineImpasse Alphonse Daudet
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse Chantepie
patrimoineImpasse Charles Poncy
patrimoineImpasse de la Bergeronette
patrimoineImpasse de la Cardeline
patrimoineImpasse de la Fauvette
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Garrigue
patrimoineImpasse de la Gentiane
patrimoineImpasse de la Grande Bastide
patrimoineImpasse de la Pétugue
patrimoineImpasse de la Pinède
patrimoineImpasse de la Sentoline
patrimoineImpasse de la Sitelle
patrimoineImpasse de la Vipérine
patrimoineImpasse de l'Eau Vive
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse de l'Eirissoun
patrimoineImpasse de l'Esparga
patrimoineImpasse de l'Hibiscus
patrimoineImpasse de l'Oppidum
patrimoineImpasse de Pétoulie
patrimoineImpasse des Abricotiers
patrimoineImpasse des Airelles
patrimoineImpasse des Alouettes
patrimoineImpasse des Amandiers
patrimoineImpasse des Amanites
patrimoineImpasse des Aramonts
patrimoineImpasse des Argelas
patrimoineImpasse des Bartavelles
patrimoineImpasse des Becfigues
patrimoineImpasse des Bolets
patrimoineImpasse des Cabernets
patrimoineImpasse des Cardinals
patrimoineImpasse des Cèpes
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Chardonnerets
patrimoineImpasse des Chasselas
patrimoineImpasse des Chênes Verts
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Cigales
patrimoineImpasse des Cinsaults
patrimoineImpasse des Clairettes
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Cytises
patrimoineImpasse des Dattiers
patrimoineImpasse des Draines
patrimoineImpasse des Fifres
patrimoineImpasse des Flamboyants
patrimoineImpasse des Genévriers
patrimoineImpasse des Giroflées
patrimoineImpasse des Girolles
patrimoineImpasse des Gros Verts
patrimoineImpasse des Hauts de la Grande Bastide
patrimoineImpasse des Hauts de Priscat
patrimoineImpasse des Jujubiers
patrimoineImpasse des Lauriers Roses
patrimoineImpasse des Lauvettes
patrimoineImpasse des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Impasse des Morilles
patrimoineImpasse des Morvellois
patrimoineImpasse des Mourvèdres
patrimoineImpasse des Mûriers
patrimoineImpasse des Muscats d'Hambourg
patrimoineImpasse des Myrthes
patrimoineImpasse des Oiseaux
patrimoineImpasse des Olivettes
patrimoineImpasse des Oliviers
patrimoineImpasse des Oronges
patrimoineImpasse des Pissacants
patrimoineImpasse des Pissenlits
patrimoineImpasse des Romarins
patrimoineImpasse des Rouge-Gorges
patrimoineImpasse des Roussannes
patrimoineImpasse des Safranes
patrimoineImpasse des Sauvignons
patrimoineImpasse des Sources
patrimoineImpasse des Syrah
patrimoineImpasse des Tambourinaires
patrimoineImpasse des Truffes
patrimoineImpasse des Ugni Blancs
patrimoineImpasse du Bastidon
patrimoineImpasse du Colibri
patrimoineImpasse du Geai
patrimoineImpasse du Jas
patrimoineImpasse du Perdigaou
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse du Sémillon
patrimoineImpasse du Serpolet
patrimoineImpasse du Thym
patrimoineImpasse Edmond Rostand
patrimoineImpasse François Villon
patrimoineImpasse Frédéric Mistral
patrimoineImpasse Henri Bosco
patrimoineImpasse Henriette Thouvenot
patrimoineImpasse Honoré de Balzac
patrimoineImpasse Jean Aicard
patrimoineImpasse Jean Giono
patrimoineImpasse le Lavandin
patrimoineImpasse Li Troubaïre
patrimoineImpasse Marcel Pagnol
patrimoineImpasse Marie
patrimoineImpasse Marquise de Sévigné
natureImpasse Mathilde
patrimoineImpasse Paul Arène
patrimoineImpasse Pomme Cannelle Nord
patrimoineImpasse Pomme Cannelle Sud
patrimoineImpasse Simone Veil
patrimoineImpasse Thyde Monnier
patrimoineImpasse Vincent Scotto
patrimoineLe Labaou
patrimoineLotissement des Cerisiers
patrimoineLotissement Guerin
patrimoineLotissement L'Anicet
patrimoineLotissement Les Chanterelles
patrimoineLotissement Les Chênes Blancs
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Lotissement Les Clairettes
patrimoineLotissement Les Écureuils
patrimoineLotissement Le Serpolet
patrimoineLotissement Les Farigoulettes
patrimoineLotissement Les Mas des Argeries
patrimoineLotissement Les Myrthes
patrimoineLotissement Les Palmiers
patrimoineLotissement Les Sariettes
patrimoinePiste de Thèmes
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineQuartier Cascavéou Ancien Chemin de Garéoult à Forcalqueiret
patrimoineQuartier des plans
patrimoineRossignol
patrimoineRoute de Forcalqueiret
patrimoineRoute de Garéoult
patrimoineRoute de Néoules
patrimoineRoute de Puget-Ville
patrimoineRue des Colombes
patrimoineRue des Darnagas
patrimoineRue des Fayssonnes
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue du Café
patrimoineRue du Coup du Roi
patrimoineRue du Ruisseau
natureRue Fernand Guet
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Louis Martin
patrimoineSentier de l'Acaté
patrimoine