Rues de Rocamadour
133 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
accés grotte Fumade
patrimoineAncien chemin de Meyronne à Gramat
patrimoineChemin de Blanat
patrimoineChemin de Cabouy
patrimoineChemin de Crête au dessus du Canyon Alzou
patrimoineChemin de Croix
patrimoineChemin de Fouysselaze
patrimoineChemin de la Caussonnette
patrimoineChemin de la Magale
patrimoineChemin de la Mude
patrimoineChemin de la Potterie
patrimoineChemin de la Poulette
patrimoineChemin de Maison Neuve
patrimoineChemin de Malmont
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patrimoineChemin de Ronde
patrimoineChemin des Bégourines
patrimoineChemin de Tournefeuille à Blanat
patrimoineChemin de Villeneuve
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Lac des Alix
patrimoineChemin du Mazet
patrimoineChemin du Paillet
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patrimoineChemin du Pouget
patrimoineChemin du Roux
patrimoineChemin du Stade
patrimoineChemin Mas de Douze
patrimoineChemin rural de Meyronne à Gramat
patrimoineChemin rural de Rocamadour à Blanat
patrimoineChemin rural de Rocamadour au Roux
patrimoineChemin Rural des Alix à Gra...
patrimoineChemin rural du Roux à Rocamadour
patrimoineCouderc de la Mairie
patrimoineSymbole de la République et cœur administratif de la commune, la mairie est née directement de la Révolution française — c'est le décret du 14 décembre 1789 qui créa les communes modernes, dont chacune, aujourd'hui encore, se rassemble autour de son « hôtel de ville ». Le mot mairie est d'origine médiévale — il apparaît dans le polyptyque d'Irminon, ouvrage de droit rédigé par un abbé de Saint-Germain-des-Prés au IXᵉ siècle. Il désignait alors le maire, régisseur d'un domaine agricole. Le terme a longtemps coexisté avec d'autres formes — le consul dans le Midi de la France, l'échevin dans le Nord, le prévôt des marchands à Paris, tous chargés d'administrer leur cité selon des règles propres à chaque province. La France d'avant 1789 était une mosaïque de coutumes où chaque bourg avait son mode de gouvernement local. Tout bascule avec la Révolution. Le décret du 14 décembre 1789 abolit d'un trait toutes ces institutions anciennes et crée, pour la première fois dans l'histoire française, 44 000 communes dotées d'une structure identique : un conseil municipal élu et un maire à sa tête. C'est l'un des grands actes fondateurs de la France moderne — la naissance de la commune comme cellule élémentaire de la République. La loi de 1884 achèvera cette œuvre en garantissant définitivement les libertés municipales. Longtemps improvisée — dans une maison particulière louée, chez un notaire, chez le maire lui-même, parfois même à l'auberge du village —, la mairie ne s'est fixée dans un bâtiment propre qu'au fil du XIXᵉ siècle. La loi de 1837 est la première à imposer aux communes l'entretien d'un « hôtel de ville ou local affecté à la mairie ». À partir de là, les municipalités françaises se lancent dans la construction de ces édifices sobres et solennels qu'on connaît partout : perron surélevé, drapeau tricolore, buste de Marianne, devise « Liberté, Égalité, Fraternité » en façade. L'architecture des mairies suit l'esprit du temps. Au XIXᵉ siècle, elles s'inspirent souvent des hôtels de ville d'Ancien Régime — colonnes, frontons, campaniles — pour affirmer la dignité républicaine. Beaucoup adoptent le triptyque symbolique de la République : la mairie, l'école, le monument aux morts, souvent regroupés autour d'une même place, formant le « forum républicain » que la loi Ferry sur l'instruction obligatoire (1881-1882) et la Grande Guerre viendront compléter. À l'intérieur, la salle du conseil municipal est le lieu du débat démocratique local. La salle des mariages — souvent la plus belle pièce, ornée du buste de Marianne et de tableaux allégoriques — reste aujourd'hui, pour beaucoup de Français, le seul lieu institutionnel dans lequel ils entreront de leur vivant. C'est aussi à la mairie qu'on déclare une naissance, qu'on reconnaît un enfant, qu'on enregistre un décès, qu'on vote aux élections locales, régionales, présidentielles et européennes. En temps de crise — inondation, tempête, épidémie —, elle devient le centre de coordination de la commune. Elle est aujourd'hui le seul bâtiment public obligatoire dans chaque commune française : plus de 34 000 mairies quadrillent le territoire, du village de 20 habitants aux métropoles millionnaires. Toutes ont, à leur porte, la même plaque tricolore et le même mot inscrit — République française. Peu de nations ont un maillage démocratique aussi dense. La place de la Mairie est probablement, avec la place de l'Église, l'un des noms de lieu les plus répandus du pays. Les deux se répondent souvent, à quelques pas l'une de l'autre : l'ancien et le nouveau cœur du village, la paroisse et la commune, la cloche et le drapeau.
Couderc du Four
patrimoineCouderc du Puits
patrimoineCR de Jean-Menu à Rocamadour
patrimoineCR de Meyronne à Gramat
patrimoineEsplanade de la Croix de Jérusalem
patrimoineEsplanade du Saint Sepulcre
patrimoineEsplanade Michelet
patrimoineEsplanade Monseigneur Grimardias
patrimoineEsplanade Sainte-Véronique
patrimoineGrand Escalier
patrimoineImpasse Borie des Glandins
patrimoineImpasse Cloup Mary
patrimoineImpasse de Bouriane
patrimoineImpasse de Caoulet
patrimoineImpasse de Champ del Sol
patrimoineImpasse de chez Langle
patrimoineImpasse de Cufelle
patrimoineImpasse de Flatou
patrimoineImpasse de Fontcapelle
patrimoineImpasse de Girgoulet
patrimoineImpasse de la Combe du Lac
patrimoineImpasse de la Mercerie
patrimoineImpasse de la Parade
patrimoineImpasse de la Rhue
patrimoineImpasse de Roquefraiche
patrimoineImpasse des Artisans
patrimoineImpasse des Chevaliers
patrimoineImpasse des Esclargies
patrimoineImpasse des Estouilles Vieilles
patrimoineImpasse des Fontanelles
patrimoineImpasse des Garennes
patrimoineImpasse des Murets
patrimoineImpasse des Vieilles Tours
patrimoineImpasse des Vignottes
patrimoineImpasse du Barry Haut
patrimoineImpasse du Cloup de la Barre
patrimoineImpasse du Couderc
patrimoineImpasse du Garroustié
patrimoineImpasse du Mas de Douze
patrimoineImpasse du Petit Garroustié
patrimoineImpasse du Pouget
patrimoineImpasse du Réservoir
patrimoineImpasse Jean Menu
patrimoineImpasse Lamagale
patrimoineImpasse Pech de Bardy
patrimoineImpasse Sparoutou
patrimoineLe Grand Escalier
patrimoineParvis des Eglises
patrimoineSur les cent mille édifices religieux disséminés à travers le pays, quarante-cinq mille sont des églises paroissiales.
Le mot vient du grec ekklêsia — « l'assemblée des convoqués ». Il désignait d'abord la communauté des fidèles rassemblés, avant de glisser vers le bâtiment qui les accueillait. Ce double sens n'a jamais disparu : quand on parle de l'Église catholique, on désigne encore la communauté ; quand on parle d'une église romane, on désigne le bâtiment. Deux mille ans après, le mot porte toujours ses deux mémoires.
Si le clocher en est l'élément le plus emblématique — souvent la première silhouette qu'on aperçoit de loin — chaque église cache un vocabulaire propre qui vaut la peine d'être connu. On franchit le portail (parfois surmonté d'un tympan sculpté qui raconte, en pierre, une scène biblique) et l'on entre dans la nef, longue salle centrale bordée d'une ou de plusieurs travées collatérales. Elle mène au chœur, réservé au clergé, souvent séparé de la nef par un transept — cette « aile » transversale qui donne à l'édifice sa forme de croix latine. Tout au fond, derrière l'autel, le chevet clôt l'édifice, tantôt plat, tantôt arrondi en abside. Les vitraux — véritables bibles de lumière pour les fidèles illettrés du Moyen Âge — colorent la pierre de rouge, de bleu, d'or. Au-dessus, les voûtes sont maintenues par des arcs de pierre scellés en leur sommet par une clé de voûte — pièce maîtresse qui, une fois posée, verrouille tout l'édifice. La grande rosace de la façade occidentale, quand elle existe, achève de faire de l'église un lieu d'harmonie et de lumière.
L'architecture raconte les siècles superposés. Le roman (XIᵉ-XIIᵉ siècle) est trapu, aux murs épais, aux ouvertures étroites, aux arcs en plein cintre. Le gothique (à partir du XIIᵉ) élance ses voûtes sur croisées d'ogives et laisse entrer la lumière à flots par de vastes verrières. Le baroque (XVIIᵉ-XVIIIᵉ) déploie les courbes, les dorures et les statues théâtrales. Le néogothique du XIXᵉ siècle revient aux flèches élancées, dans un élan de restauration romantique. La plupart des églises paroissiales sont en réalité des palimpsestes où chaque génération a laissé sa trace : un chœur reconstruit, une chapelle ajoutée, un porche refait.
Ces lieux au cœur du village abritent l'âme de la religion catholique, mais leur rôle a longtemps dépassé le seul culte. Au Moyen Âge, on y était baptisé, marié, enterré au cimetière attenant — les trois moments essentiels de la vie. On y payait la dîme — cet impôt d'origine biblique, littéralement le « dixième », prélevé sur toutes les récoltes de la paroisse au profit du clergé pour son entretien et le culte. Devenue au fil des siècles l'une des grandes charges pesant sur les paysans, elle fut abolie dans la nuit du 4 août 1789, symbole de la fin de l'Ancien Régime.
Les cloches, attestées dès le XIIIᵉ siècle, rythmaient la journée : angélus du matin, du midi et du soir, tocsin d'alerte, glas des morts, volées joyeuses des mariages. Le fameux coq au sommet du clocher — symbole de vigilance et de résurrection — apparaît en France dès le IXᵉ siècle et deviendra un emblème national.Passage Saint Jean
patrimoinePlace de la Carreta
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineSur les cent mille édifices religieux disséminés à travers le pays, quarante-cinq mille sont des églises paroissiales.
Le mot vient du grec ekklêsia — « l'assemblée des convoqués ». Il désignait d'abord la communauté des fidèles rassemblés, avant de glisser vers le bâtiment qui les accueillait. Ce double sens n'a jamais disparu : quand on parle de l'Église catholique, on désigne encore la communauté ; quand on parle d'une église romane, on désigne le bâtiment. Deux mille ans après, le mot porte toujours ses deux mémoires.
Si le clocher en est l'élément le plus emblématique — souvent la première silhouette qu'on aperçoit de loin — chaque église cache un vocabulaire propre qui vaut la peine d'être connu. On franchit le portail (parfois surmonté d'un tympan sculpté qui raconte, en pierre, une scène biblique) et l'on entre dans la nef, longue salle centrale bordée d'une ou de plusieurs travées collatérales. Elle mène au chœur, réservé au clergé, souvent séparé de la nef par un transept — cette « aile » transversale qui donne à l'édifice sa forme de croix latine. Tout au fond, derrière l'autel, le chevet clôt l'édifice, tantôt plat, tantôt arrondi en abside. Les vitraux — véritables bibles de lumière pour les fidèles illettrés du Moyen Âge — colorent la pierre de rouge, de bleu, d'or. Au-dessus, les voûtes sont maintenues par des arcs de pierre scellés en leur sommet par une clé de voûte — pièce maîtresse qui, une fois posée, verrouille tout l'édifice. La grande rosace de la façade occidentale, quand elle existe, achève de faire de l'église un lieu d'harmonie et de lumière.
L'architecture raconte les siècles superposés. Le roman (XIᵉ-XIIᵉ siècle) est trapu, aux murs épais, aux ouvertures étroites, aux arcs en plein cintre. Le gothique (à partir du XIIᵉ) élance ses voûtes sur croisées d'ogives et laisse entrer la lumière à flots par de vastes verrières. Le baroque (XVIIᵉ-XVIIIᵉ) déploie les courbes, les dorures et les statues théâtrales. Le néogothique du XIXᵉ siècle revient aux flèches élancées, dans un élan de restauration romantique. La plupart des églises paroissiales sont en réalité des palimpsestes où chaque génération a laissé sa trace : un chœur reconstruit, une chapelle ajoutée, un porche refait.
Ces lieux au cœur du village abritent l'âme de la religion catholique, mais leur rôle a longtemps dépassé le seul culte. Au Moyen Âge, on y était baptisé, marié, enterré au cimetière attenant — les trois moments essentiels de la vie. On y payait la dîme — cet impôt d'origine biblique, littéralement le « dixième », prélevé sur toutes les récoltes de la paroisse au profit du clergé pour son entretien et le culte. Devenue au fil des siècles l'une des grandes charges pesant sur les paysans, elle fut abolie dans la nuit du 4 août 1789, symbole de la fin de l'Ancien Régime.
Les cloches, attestées dès le XIIIᵉ siècle, rythmaient la journée : angélus du matin, du midi et du soir, tocsin d'alerte, glas des morts, volées joyeuses des mariages. Le fameux coq au sommet du clocher — symbole de vigilance et de résurrection — apparaît en France dès le IXᵉ siècle et deviendra un emblème national.Place de l'Europe
patrimoinePlace des Senhals
patrimoinePlace du Belvédère
patrimoinePlace Saint-Louis
patrimoinePromenade de la Corniche
patrimoineRoute d'Alvignac
patrimoineRoute de Blanat
patrimoineRoute de Bougayrou
patrimoineRoute de Brive
patrimoineRoute de Calès
patrimoineRoute de Gramat
patrimoineRoute de Lacave
patrimoineRoute de la Cité
patrimoineRoute de Lafage
patrimoineRoute de Lagardelle
patrimoineRoute de l'Alzou
patrimoineRoute de la Vitalie
patrimoineRoute de Magès
patrimoineRoute de Mayrinhac
patrimoineRoute de Meyronne
patrimoineRoute de Rignac
patrimoineRoute de Rocamadour à Saint-Sozy
patrimoineRoute des Alix
patrimoineRoute des Campagnes
patrimoineRoute des Carrières
patrimoineRoute des Combes
patrimoineRoute de Varagnes
patrimoineRoute du Causse
patrimoineRoute du Château
patrimoineRoute du Pech Méja
patrimoineRue de la Balme
patrimoineRue de la Couronnerie
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de Lamagale
patrimoineRue de la Mercerie
patrimoineRue de Pounou
patrimoineRue des Bories
patrimoineRue des Lavandes
patrimoineRue du Couderc
patrimoineRue du Couderc du Puits
patrimoineRue du Lac
patrimoineRue Lou Coustalou
patrimoineRue Roland-le-Preux
patrimoinesentier grotte Fumade
patrimoineTraverse de Pounou
patrimoineTraverse du Bourg
patrimoineVoie Sainte
patrimoine