Rues de Rivolet
68 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de Barney
patrimoineChemin de Champey
patrimoineChemin de Courtieux
patrimoineChemin de la Beluize
patrimoineChemin de la Fraiserie
patrimoineChemin de la Garenne
patrimoineChemin de Lapalud
patrimoineChemin de Pierre-Filant
patrimoineChemin de Rivoleine
patrimoineChemin des Grands Fossés
patrimoineChemin du Baraban
patrimoineChemin du Callet
patrimoineChemin du Crêt des Bruyères
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Mathy
patrimoineChemin du Petit Vernay
patrimoineChemin du Quesnel
patrimoineCoursière de Saint-Cyr
patrimoineDescente du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse de Bellevue
patrimoineImpasse de Champatin
patrimoineImpasse de l'Ancien Bief
patrimoineImpasse de l'École des Filles
patrimoineImpasse des 2 Frères
patrimoineImpasse des Crêts
patrimoineImpasse des Jardins du Nizerand
patrimoineImpasse du Fournel
patrimoineImpasse du Grand Vernay
patrimoineImpasse du Pyre
patrimoineMontée de la Grange Forgeon
patrimoineMontée de la Roche
patrimoineMontée de la Salle des Fêtes
patrimoineMontée des Cabosses
patrimoineMontée du Collongé
patrimoineMontée du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Montée du Pré de l'Étang
natureMontée du Trion
patrimoineMontée Saint-Claude
patrimoinePlace Auderville
patrimoinePlace de la Bascule
patrimoineRoute de Célibéty
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patrimoineRoute de la Carrière
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patrimoineRoute de la Grange du Loup
patrimoineRoute de la Maison des Vignes
natureRoute de Plagne
patrimoineRoute de Saint-Cyr
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patrimoineRoute des Maisonnettes
patrimoineRoute des Plats
patrimoineRoute de Voleine
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patrimoineRoute du Crêt des Fourches
patrimoineRoute du Cruizon
patrimoineRoute du Pont Marceau
patrimoineRoute du Pyre
patrimoineRoute du Sandrin
patrimoineRoute Forestière de la Fontaines des Ânes
patrimoineRoute Jacquemard-Poya
patrimoineRue de Fonzelle
patrimoineRue des Écoliers
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