Rues de Rivière-Saas-et-Gourby
73 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Castillon
patrimoineAllée de la Rocque
patrimoineAllée des Rosiers
patrimoineAllée du Château
patrimoineChemin de Bonnebat
patrimoineChemin de Bordenave
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de Napoléon
patrimoineChemin de Pébarthe
patrimoineChemin de Pichepaou
patrimoineChemin des Barthes
patrimoineChemin de Tireou
patrimoineChemin du Bignaou
patrimoineChemin du Chirpot
patrimoineImpasse de Houreuil
patrimoineImpasse de la Bécasse
patrimoineImpasse de la Boudigue
patrimoineImpasse de la Broustère
patrimoineImpasse de l'Aiguillon
patrimoineImpasse de la Nave
patrimoineImpasse de la Pépinière
patrimoineImpasse de l'Union
patrimoineImpasse de Peylin
patrimoineImpasse de Poudepe
patrimoineImpasse de Puyo
patrimoineImpasse des Alouettes
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Cigognes
patrimoineImpasse des Colverts
patrimoineImpasse des Couts
patrimoineImpasse des Hérons
patrimoineImpasse des Maraîchers
patrimoineImpasse de Sourrouille
patrimoineImpasse des Palombes
natureImpasse des Tourterelles
patrimoineImpasse du Cimetière
patrimoineImpasse du Taillis
patrimoinePlace de Église
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoineRétablissement Piste
patrimoineRétablissement - Route de Gourby
patrimoineRoute Blanche
patrimoineRoute d'Angoumé
patrimoineRoute de Gourby
patrimoineRoute de Houssat
patrimoineRoute de la Forêt
natureRoute de la Gare
patrimoineRoute de la Sablère
patrimoineRoute de Le Bielle
patrimoineRoute de Maisouot
patrimoineRoute de Manestraou
patrimoineRoute de Saas
patrimoineRoute des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Route des Barthes
patrimoineRoute des Ciments
patrimoineRoute des Clarions
patrimoineRoute des Thermes
patrimoineRoute de Tinon
patrimoineRoute de Tournety
patrimoineRoute du Bergeras
patrimoineRoute du Château d'Eau
patrimoineRoute du Moulin d'Ascles
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Plé
patrimoineRoute du Pourrut
patrimoineRoute du Vimport
patrimoineRoute Forestière de Tinon
patrimoineRoute Lande de Mouillerat
natureRue de Bergay
patrimoineRue des Aigrettes
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Mésanges
patrimoineRue du Tintey
patrimoine