Rues de Rives-en-Seine
167 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue de la Vignette
natureAvenue de Nettetal
patrimoineAvenue du Latham 47
patrimoineAvenue du Président Edouard Herriot
patrimoineAvenue Winston Churchill
patrimoineBarre y Va
patrimoineCavée Saint-Léger
patrimoineChaussée des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de Caumont
patrimoineChemin de la Coquetterie
patrimoineChemin de la Côte-Blanche
patrimoineChemin de la Guerche
patrimoineChemin de la Haurée
patrimoineChemin de la Haye des Prés
patrimoineChemin de la Landrière
patrimoineChemin de la Mare
patrimoineChemin de la Messe
patrimoineChemin des Archers
patrimoineChemin des Barreaux Bleus
patrimoineChemin des Bruyères
patrimoineChemin des Pilotes
patrimoineChemin du Bois de la Marche
patrimoineChemin du Caudebecquet
patrimoineChemin du Jardin des Plantes
patrimoineChemin du Mont Piquant
patrimoineChemin du Plateau
patrimoineChemin du Relais
patrimoineChemin du Val Agot
patrimoineChemin Rouleau
patrimoineChemin Rural
patrimoineClos Boquet
patrimoineCôte de Fontenelle
patrimoineCôte de l'Enfer
patrimoineCôte d'Enfer
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de la Briqueterie
patrimoineImpasse de la Cavée
patrimoineImpasse de la Ferme de la Mare
patrimoineImpasse de la Grenouillère
patrimoineImpasse de la Martinière
patrimoineImpasse de la Moitié d'Homme
patrimoineImpasse de la Peupleraie
patrimoineImpasse de la Ravine
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse de l'Oiseau Bleu
patrimoineImpasse du Bois
patrimoineImpasse du Cimetière
patrimoineImpasse du Gaillardin
patrimoineImpasse du Mont à Droit
patrimoineImpasse du Val de Seine
patrimoineLa Grenouillère
patrimoineLa Martinière
patrimoineLa Roquette
patrimoineManoir du Perroy
patrimoineParcours Orange
patrimoinePetite Rue Saint-Maur
patrimoinePlace d'Armes
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place Henri IV
patrimoinePont de Brotonne
patrimoineQuai Gaston Saint-Léger
patrimoineQuai Guilbaud
patrimoineQuai Saint-Wandrille
patrimoineQuai Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1885) naquit à Besançon le 7 ventôse de l'an X — soit le 26 février 1802 dans le calendrier révolutionnaire encore en usage. Poète, romancier, dramaturge, mais aussi (moins connu) dessinateur de génie — il laissa près de quatre mille dessins d'une audace visionnaire admirée par Delacroix —, il fut le père incontesté du romantisme français depuis la fameuse bataille d'Hernani (25 février 1830), soirée fondatrice où jeunes romantiques et académiques en vinrent presque aux mains au Théâtre-Français. Son œuvre est monumentale : Notre-Dame de Paris (1831), Ruy Blas, Les Misérables (1862, son sommet mondial), L'Homme qui rit, Quatre-vingt-treize, sans oublier les sublimes poèmes des Contemplations et des Châtiments, et l'immense fresque de La Légende des siècles. Sa carrière politique ne fut pas moindre. Nommé pair de France en 1845, il fut élu député de Paris en 1848, prit position contre la peine de mort — le combat de toute sa vie — et défendit ardemment la République. Le coup d'État du 2 décembre 1851 fomenté par Louis-Napoléon Bonaparte (le futur Napoléon III) le contraignit à un exil de dix-neuf ans, d'abord en Belgique, puis dans les îles anglo-normandes de Jersey puis Guernesey, où il écrivit ses plus grandes œuvres. Quand Napoléon III lui offrit l'amnistie en 1859, il refusa avec ces mots devenus proverbes : « Quand la liberté rentrera, je rentrerai. » Il tint parole et ne rentra que le 5 septembre 1870, deux jours après la chute de l'Empire, acclamé à la gare du Nord par une foule immense. Sa vie fut aussi celle des grands deuils : la mort noyée de sa fille Léopoldine en 1843, à dix-neuf ans, dans la Seine à Villequier — deuil fondateur qui inspirera le déchirant « Demain, dès l'aube… » — et la double vie sentimentale entre son épouse Adèle Foucher et sa muse Juliette Drouet, avec qui il vécut une passion secrète de cinquante ans. Il mourut d'une pneumonie à Paris le 22 mai 1885, à quatre-vingt-trois ans. Deux millions de personnes défilèrent devant sa dépouille sur les Champs-Élysées avant qu'il ne soit conduit au Panthéon, dans un simple corbillard de pauvre qu'il avait demandé par testament. Le Panthéon avait été rendu au culte laïque exprès pour l'accueillir. Il fut ainsi non seulement l'homme d'un siècle, mais le siècle en un homme.
Route de Beauquesnay
patrimoineRoute de Bébec
patrimoineRoute de Betteville
patrimoineRoute de Caillouville
patrimoineRoute de Caudebec
patrimoineRoute de Caudebec-en-Caux
patrimoineRoute de la Cambuse
patrimoineRoute de la Mare à Bache
patrimoineRoute de Norville
patrimoineRoute de Rançon
patrimoineRoute de Saint-Wandrille
patrimoineRoute des Châteaux
patrimoineRoute des Communaux
patrimoineRoute des Coudreaux
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patrimoineRoute d'Étaintot
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patrimoineRoute du Bac
patrimoineRoute du Beau Soleil
patrimoineRoute du Château de Bébec
patrimoineRoute du Gaillardin
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patrimoineRoute du Gîte
patrimoineRoute du Havre
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patrimoineRoute du Mont à Droit
patrimoineRoute du Quesnay
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patrimoineRoute d'Yvetot
patrimoineRoute Forestière de Caudebecquet
patrimoineRue à l'Eau
patrimoineRue Amiot
patrimoineRue Aristide Cauchois
patrimoineRue de Chambéry
patrimoineRue de la Boucherie
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Cavée du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue de la Cordonnerie
patrimoineRue de la Corniche de Rétival
patrimoineRue de la Coutume
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Gare
patrimoineRue de l'Ambion
patrimoineRue de la Planquette
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patrimoineRue de la Porte aux Bourres
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patrimoineRue du Marais
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patrimoineSente Martin Foloppe
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patrimoineTrail Orange
patrimoineVéloroute du Val de Seine
patrimoineVéloroute La Seine à Vélo
patrimoineVoie Communale de Barre-Y-Va à Saint-Arnoult
patrimoineVoie Communale de la Courte Côte
patrimoineVoie Communale de la Croix Dussault
patrimoineVoie Verte
patrimoine