Rues de Rives-du-Loir-en-Anjou
248 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée André Fardeau
patrimoineAllée de la Consoude
patrimoineAllée de la Croix
patrimoineAllée de la Mare
patrimoineAllée de la Tonnellerie
patrimoineAllée des 4 Saisons
patrimoineAllée des 4 Vents
patrimoineAllée des Asphodèles
patrimoineAllée des Bruyères
patrimoineAllée des Cassis
patrimoineAllée des Cavaillons
patrimoineAllée des Cerisiers
patrimoineAllée des Écoliers
patrimoineAllée des Girolles
patrimoineAllée des Goganes
patrimoineAllée des Iris
patrimoineAllée des Merisiers
patrimoineAllée des Myosotis
patrimoineAllée des Nénuphars
patrimoineAllée des Nonnains
patrimoineAllée des Noyers
patrimoineAllée du Figuier
patrimoineAllée du Parc
patrimoineChemin aux Vaches
patrimoineChemin Blanc
patrimoineChemin de Beauregard
patrimoineChemin de Craon
patrimoineChemin de Fayet
patrimoineChemin de Frémoulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de Funault
patrimoineChemin de Gaza
patrimoineChemin de Jambon
patrimoineChemin de Jeansellerie
patrimoineChemin de la Basse Bodinière
patrimoineChemin de la Beassière
patrimoineChemin de la Blotterie
patrimoineChemin de la Boire aux Chevaux
patrimoineChemin de la Buchetière
patrimoineChemin de la Cavère
patrimoineChemin de la Châtaigneraie
patrimoineChemin de la Cloche
patrimoineChemin de la Ferraillerie
patrimoineChemin de la Gare
patrimoineChemin de la Gilberdière
patrimoineChemin de la Grange
patrimoineChemin de la Guiberdière
patrimoineChemin de la Joussinière
patrimoineChemin de la Loire
patrimoineChemin de la Mare Morton
patrimoineChemin de la Mercerie
patrimoineChemin de la Millardière
patrimoineChemin de la Miltière
patrimoineChemin de la Moulinerie
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de la Noirette
patrimoineChemin de la Petite Rote
patrimoineChemin de la Pilière
patrimoineChemin de la Pironnerie
patrimoineChemin de la Potardière
patrimoineChemin de la Poussinière
patrimoineChemin de la Raverie
patrimoineChemin de la Rougerie
patrimoineChemin de la Saurée
patrimoineChemin de la Tranquilité
patrimoineChemin de l'Audinais
patrimoineChemin de l'Aumônerie
patrimoineChemin de la ZA de la Sigonnière
patrimoineChemin de l'Enclose
patrimoineChemin de l'Épinet
patrimoineChemin de l'Hôtellerie
patrimoineChemin de l'Ortier
patrimoineChemin de Mon Idée
patrimoineChemin de Primo
patrimoineChemin de Reugnier
patrimoineChemin de Rouyon
patrimoineChemin des Allards
patrimoineChemin des Aulnayes
patrimoineChemin des Bas-Chardons
patrimoineChemin des Bosquets
patrimoineChemin des Bouchets
patrimoineChemin des Bougonnières
patrimoineChemin des Briandières
patrimoineChemin des Cerisiers
patrimoineChemin des Champs Fleuris
patrimoineChemin des Chardons
patrimoineChemin des Châtaigniers
patrimoineChemin des Conilleaux
patrimoineChemin des Corbeaux
patrimoineChemin des Couleuvroux
patrimoineChemin des Fenaisons
patrimoineChemin des Foucronnières
patrimoineChemin des Grandes Vignes
natureChemin des Grands Champs
patrimoineChemin des Grouas
patrimoineChemin des Humeaux
patrimoineChemin des Journaux
patrimoineChemin des Landes
natureChemin des Logis de Beaulieu
patrimoineChemin des Malièvres
patrimoineChemin de Souvigné
natureChemin des Ranjardières
patrimoineChemin des Ruelles
patrimoineChemin des Sables
patrimoineChemin des Sept Tournants
patrimoineChemin des Taillis
patrimoineChemin des Touches
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin des Vignes d'Oule
natureChemin de Tartelusse
patrimoineChemin de Tartifume
patrimoineChemin de Touraine
patrimoineChemin du Bas de la Croix
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patrimoineChemin du Bois Émery
patrimoineChemin du Bois Pila
patrimoineChemin du Bois Simon
patrimoineChemin du Brosset
patrimoineChemin du Chapeau d'Anne
patrimoineChemin du Chêne
natureChemin du Chêne Vert
natureChemin du Cormeray
patrimoineChemin du Guerday
patrimoineChemin du Hutreau
patrimoineChemin du Léard
patrimoineChemin du Loir
patrimoineChemin du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit Bois
patrimoineChemin du Petit Mortier
patrimoineChemin du Petit Perray
patrimoineChemin du Pied Pourri
patrimoineChemin du Pont-Besnier
patrimoineChemin du Port
patrimoineChemin du Roi
patrimoineChemin Sainte-Catherine
patrimoineCôte de Beaulieu
patrimoineImpasse de la Buchetière
patrimoineImpasse de la Dionnière
patrimoineImpasse de la Haute Bodinière
patrimoineImpasse de la Pivachère
patrimoineImpasse des Bergeronnettes
patrimoineImpasse des Couleuvroux
patrimoineImpasse des Miracles
patrimoineImpasse des Rochebruyères
patrimoineImpasse des Vignassieux
patrimoineImpasse Hélène Laurier
patrimoineImpasse Robin du Faulx
patrimoineLa Fontaine
patrimoineLa Fourerie
patrimoineLaie des Landes
natureLa Métairie
patrimoineLa Pironnerie
patrimoineL'Aumonerie
patrimoineLe Painvenais
patrimoineLes Bouvetteries
patrimoineLes Chesnaies
patrimoineLe Tertre
patrimoineL’Océane
patrimoineMontée Daniel et Marie Duclaux
patrimoinePassage du Thiboué
patrimoinePiste d’Entraînement Privée
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace des Ormeaux
patrimoinePlace du Plantain
patrimoinePlace Hamard
patrimoineRoute d'Angers
patrimoineRoute de Blitourne
patrimoineRoute de Corzé
patrimoineRoute de la Chapelle du Chêne
natureRoute de la Dionnière
patrimoineRoute de l'Écluse
patrimoineRoute de l'Étang
natureRoute de l'Océane
patrimoineRoute de Montreuil sur Loir
patrimoineRoute de Pellouailles
patrimoineRoute de Saint-Sylvain
patrimoineRoute de Seiches
patrimoineRoute des Gadifaix
patrimoineRoute des Marzelles
patrimoineRoute des Placelles
patrimoineRoute de Tiercé
patrimoineRoute du Clos de Vau
patrimoineRoute du Plessis Grammoire
patrimoineRue Bennefray
patrimoineRue de Beaumont
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Brétigné
patrimoineRue de Fresnes
patrimoineRue de la Bleuniere
patrimoineRue de la Bodinière
patrimoineRue de la Cardamine
patrimoineRue de la Chapelle Saint-Julien
patrimoineRue de la Fritillaire
patrimoineRue de la Pasquerie
patrimoineRue de l'Arceau
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Bleuets
patrimoineRue des Colverts
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Écotières
patrimoineRue des Écureuils
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Griottes
patrimoineRue des Hérissons
patrimoineRue des Hérons
patrimoineRue Désirée Ragot
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Merisiers
patrimoineRue des Sarments
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue du Loir
patrimoineRue du Pavé
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue du Soleil Levant
patrimoineRue du Vieux Port
patrimoineRue Germaine Abraham
patrimoineRue Guillaume Bodinier
patrimoineRue Jacques Garnier
patrimoineRue Jean de Beauveau
patrimoineRue Jean de Rely
patrimoineRuelle du Port
patrimoineRue Maurice Picard
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Pierre Mendès France
patrimoineRue Pierre Seurau
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineRue Saint-Vincent
patrimoineSentier des Roseaux
patrimoineSentier du Plantain
patrimoineSquare Bacchus
patrimoineSquare de l'Ortier
patrimoineSquare des Aigrettes
patrimoineSquare des Bouleaux
patrimoineSquare des Hortensias
patrimoineSquare des Martins Pêcheurs
patrimoineSquare des Nonnains
patrimoineSquare des Pins
patrimoineSquare des Tonneliers
patrimoineSquare des Vignerons
natureSquare du Moulin Soreau
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Square du Tertre
patrimoineSquare Foulques
patrimoineVenelle de Tire Jarret
patrimoineVillevêque : Mairie
patrimoine