Rues de Rives-du-Fougerais
53 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Cimetière
patrimoineChemin de la Pinsonnière
patrimoineChemin de la Prieutière
patrimoineChemin des Perruches
patrimoineChemin du Champ du Loup
patrimoineChemin du Gué de la Blancharde
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Parais
patrimoineLa Gare
patrimoineLa Martinière
patrimoineLe Loyonnet
patrimoineLe Pont Raffin
patrimoineLotissement des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Place de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Grand Chêne
natureRoute de la Vrignaudière
patrimoineRoute de Vouvant
patrimoineRue de la Basse Tournerie
patrimoineRue de l'Abbé Gaillard
patrimoineRue de la Chervinière
patrimoineRue de la Corbelière
patrimoineRue de la Fenêtre Gautron
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Motte
patrimoineRue de l'Ancienne Poste
patrimoineRue de la Passerelle
patrimoineRue de l'Arkanson
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de la Vigerie
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de le Loyonnet
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Charmilles
patrimoineRue des Fiefs
patrimoineRue des Gâts de Bourse
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Ormeaux
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Pierres
patrimoineRue des Tulipes
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Champ d'Avoine
patrimoineRue du Cougnaud
patrimoineRue du Grand Village
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Logis
patrimoineRue du Noyer
patrimoineRue du Pailly
patrimoineRue du Péviaud
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Purdeau
patrimoineRue Henri Chateaubriand
patrimoine