Rues de Rives-d'Andaine
268 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Fieffe
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée des Flâneurs
patrimoineAllée des Saveurs
patrimoineAllée du Cerisier
patrimoineAllée du Palis
patrimoineChemin Bouchard
patrimoineChemin de Guiban
patrimoineChemin de la Croix Gautier
patrimoineChemin de la Grange
patrimoineChemin de la Grotière
patrimoineChemin de la Huberderie
patrimoineChemin de la Jaunaie
patrimoineChemin de la Landelle
natureChemin de la Métairie
patrimoineChemin de la Mourollière
patrimoineChemin de la Pesantière
patrimoineChemin de la Planchette
patrimoineChemin de la Prise
patrimoineChemin de la Route Neuve
patrimoineChemin de la Sansive
patrimoineChemin de la Soucherie
patrimoineChemin de la Station
patrimoineChemin de la Vée
patrimoineChemin de l'Herbage
patrimoineChemin des Bruyères Mauves
patrimoineChemin des Champs
patrimoineChemin des Chaumières
patrimoineChemin des Écureuils
patrimoineChemin des Jardiniers
patrimoineChemin des Lavandières
patrimoineChemin des Louvrières
patrimoineChemin des Promeneurs
patrimoineChemin des Randonneurs
patrimoineChemin des Templiers
patrimoineChemin des Vergers
patrimoineChemin de Traversin
patrimoineChemin du Bas des Près
patrimoineChemin du Closet
patrimoineChemin du Clot
patrimoineChemin du Fresne
patrimoineChemin du Houx
patrimoineChemin du Mesnil Rochoux
patrimoineChemin du Petit Terque
patrimoineChemin du Quiotet
patrimoineChemin du Rêve en Fleurs
patrimoineChemin le Clos Courtier
patrimoineChemin les Vaux
patrimoineChemin Le Val
patrimoineChemin le Vieil Hêtre
natureCour des Anciens Paysans
patrimoineCour des Aubépines
patrimoineCour Prud'Homme
patrimoineImpasse Cenellier
patrimoineImpasse Clos du Fré
patrimoineImpasse Crué
patrimoineImpasse de Courte Longe
patrimoineImpasse de la Basse Douderie
patrimoineImpasse de la Béchardière
patrimoineImpasse de la Belette
patrimoineImpasse de la Bottinière
patrimoineImpasse de la Chauvinais
patrimoineImpasse de la Chériotière
patrimoineImpasse de la Chesnellière
patrimoineImpasse de la Chimie
patrimoineImpasse de la Corbonnière
patrimoineImpasse de la Coulombrière
patrimoineImpasse de la Cour
patrimoineImpasse de la Croisnière
patrimoineImpasse de la Croix Gautier
patrimoineImpasse de la Durantière
patrimoineImpasse de la Ferme
patrimoineImpasse de la Fraye Bourgère
patrimoineImpasse de la Gilberdière
patrimoineImpasse de la Gréherie
patrimoineImpasse de la Guénetrie
patrimoineImpasse de la Hardelière
patrimoineImpasse de la Haute Boissière
patrimoineImpasse de la Hogue
patrimoineImpasse de la Malmezière
patrimoineImpasse de la Minerie
patrimoineImpasse de la Morinière
patrimoineImpasse de la Morinière Anjou
patrimoineImpasse de la Motte Bélière
patrimoineImpasse de Langouyère
patrimoineImpasse de la Pâquerie
patrimoineImpasse de la Petite Vitesse
patrimoineImpasse de la Philippière
patrimoineImpasse de la Pitouzière
patrimoineImpasse de la Racinière
patrimoineImpasse de la Reboursière
patrimoineImpasse de la Reinière Basse
patrimoineImpasse de la Renardière
patrimoineImpasse de la Rivière
natureImpasse de la Saucère Est
patrimoineImpasse de la Saucère Ouest
patrimoineImpasse de la Suisse
patrimoineImpasse de la Tatinière
patrimoineImpasse de la Teinture
patrimoineImpasse de la Tirotière
patrimoineImpasse de la Touche
patrimoineImpasse de la Valette
patrimoineImpasse de la Vallée
patrimoineImpasse de l'Epinay Bel-Air
patrimoineImpasse de l'Herbage
patrimoineImpasse de l'Hôtel Bobot
patrimoineImpasse de l'Hôtel Préaux
patrimoineImpasse des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Impasse des Anciens Abattoirs
patrimoineImpasse des Arbousiers
patrimoineImpasse des Boisnards
patrimoineImpasse des Capucines
patrimoineImpasse des Champs Mariels
patrimoineImpasse des Chevreuils
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Écureuils Roux
patrimoineImpasse des Fruits
patrimoineImpasse des Hérissons
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Magnolias
patrimoineImpasse des Marronniers
patrimoineImpasse des Merisiers
patrimoineImpasse des Mille-Pattes
patrimoineImpasse des Pyrus
patrimoineImpasse des Quatre Vents
patrimoineImpasse des Raisins
patrimoineImpasse de Surbon
patrimoineImpasse d'Inkermann
patrimoineImpasse du Bas Pavé
patrimoineImpasse du Bois Guénoult
patrimoineImpasse du Bois Poirier
patrimoineImpasse du Boulay
patrimoineImpasse du Calvaire
patrimoineImpasse du Chai
patrimoineImpasse du Coq
patrimoineImpasse du Fond
patrimoineImpasse du Goutil
patrimoineImpasse du Hameau
patrimoineImpasse du Haut Launay
patrimoineImpasse du Haut Mebzon
patrimoineImpasse du Lançoir
patrimoineImpasse du Lavoir Communal
patrimoineImpasse du Louvret
patrimoineImpasse du Moulin B
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Moulin Follet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Perron
patrimoineImpasse du Pissot
patrimoineImpasse du Pont Morin
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse du Vieux Pressoir
patrimoineImpasse Josse
patrimoineImpasse la Bigotière Verte
patrimoineImpasse la Hubaudière
patrimoineImpasse La Judicière
patrimoineImpasse la Reinière
patrimoineImpasse le Bas Lignou
patrimoineImpasse le Buisson
patrimoineImpasse Le Clos Martineau
patrimoineImpasse le Foulleray
patrimoineImpasse le Gourbi
patrimoineImpasse le Pesle
patrimoineImpasse le Petit Fay
patrimoineImpasse le Petit Fay Village
patrimoineImpasse les Ferteries
patrimoineImpasse les Houlettes
patrimoineImpasse les Landes
natureImpasse les Noës
patrimoineImpasse les Près
patrimoineImpasse le Tarreau
patrimoineImpasse Mardelle
patrimoineImpasse Moulin de Mauny
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
La Bigottière
patrimoineLa Soucherie
patrimoineL'Auguère
patrimoineLa Véloscénie
patrimoineLa Véloscénie Voie 2
patrimoineLe Clos Courtier
patrimoineLe Grand Fay
patrimoineLe Grand Tour
patrimoineLe Pont de Couterne
patrimoineLotissement du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Passage des Colombes
patrimoinePlace de l'Abbé Garnier
patrimoinePlace du Cheval Blanc
patrimoinePlace Festive
patrimoinePlace Roland Fléchard
patrimoinePlacette de l'Epine Blanche
patrimoineRésidence des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Résidence des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Résidence du Bocage
patrimoineRoute aux Percherons
patrimoineRoute Davidson
patrimoineRoute de Beaulieu
patrimoineRoute de Coulonge
patrimoineRoute de Couterne les Bains
patrimoineRoute de Geneslay
patrimoineRoute de Juvigny
patrimoineRoute de la Bigotière
patrimoineRoute de la Chevrolière
patrimoineRoute de la Chiennerie
patrimoineRoute de la Crête
patrimoineRoute de la Devinière
patrimoineRoute de l'Aérodrome
sciencesRoute de la Frogerie
patrimoineRoute de la Gione
patrimoineRoute de la Goutelle
patrimoineRoute de la Grillonnière
patrimoineRoute de la Hanterie
patrimoineRoute de la Haudupierre
patrimoineRoute de Lanfresne
patrimoineRoute de la Poussifière
patrimoineRoute de l'Aumonde
patrimoineRoute des Chèvres
patrimoineRoute des Corvées
patrimoineRoute des Trois Tournants
patrimoineRoute d'Etrigé
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patrimoineRoute du Poitou
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patrimoineRue Alexis Barré
patrimoineRue d'Alencon
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patrimoineRue de Domfront
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Gare Couternoise
patrimoineRue de la Jarias
patrimoineRue de Lassay
patrimoineRue de la Tannerie
patrimoineRue des Alouettes
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patrimoineRue des Fourmis
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Mésanges
patrimoineRue des Pas Perdus
patrimoineRue des Pigeonniers
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Quatre Roues
patrimoineRue des Vignes
natureRue de Tessé
patrimoineRue du Bois Nardoux
patrimoineRue du Bois-Thibault
patrimoineRue du Chanoine Barbe
patrimoineRue du Clos Neuf
patrimoineRue du Docteur Léon Petit
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Petit Pont
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Val Fleuri
patrimoineRue Gilles Dubois
patrimoineRuelle des Jardins
patrimoineRuelle des Myosotis
patrimoineRuelle du Champs du Bas
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