Rues de Rivedoux-Plage
126 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Phare
patrimoineAvenue Albert Sarrault
patrimoineAvenue de la Corniche
patrimoineAvenue de la Plage
patrimoineAvenue de Sainte-Marie
patrimoineAvenue des Dunes
patrimoineAvenue Gustave Perreau
patrimoineChemin de la Côte
patrimoineChemin de la Croix de la Mine
patrimoineChemin de la Loge
patrimoineChemin des Bosses de la Mérente
patrimoineChemin des Bragauds
patrimoineChemin des Conches au Taffetas
patrimoineChemin des Malachats
patrimoineChemin des Naulettes
patrimoineChemin du Fond de Marais
patrimoineChemin du Fond des Bragauds
patrimoineChemin du Fond du Marais
patrimoineDomaine des Pins
patrimoineImpasse de la Batterie
patrimoineImpasse de la Jetée
patrimoineImpasse de la Seigneurie
patrimoineImpasse de la Surveillance
patrimoineImpasse de l'Hôtel
patrimoineImpasse de l'Ormeau
patrimoineImpasse des Acacias
patrimoineImpasse des Baugouins
patrimoineImpasse des Blés d'Or
patrimoineImpasse des Chambaudes
patrimoineImpasse des Chênes Verts
natureImpasse des Clos
patrimoineImpasse des Courlis
patrimoineImpasse des Écoles
patrimoineImpasse des Fantaisies
patrimoineImpasse des Fournieres
patrimoineImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Peux Blancs
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Fond des Marais
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Puits Doux
patrimoineImpasse du Purais
patrimoineImpasse du Suroit
patrimoineImpasse du Vivier
patrimoineImpasse Louis de la Tremoille
patrimoineImpasse Rivail
patrimoinePetite Rue de la Grand'Vallèe
patrimoinePetite rue du Bois Fleury
patrimoinePont de l'Île de Ré
patrimoinePromenade Theodore Porsain
patrimoineRoute du Fort de la Prée
patrimoineRoute du Laguin
patrimoineRue Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Rue de la Chapellerie
patrimoineRue de la Côte Sauvage
patrimoineRue de la Digentoise
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Grand'Vallée
patrimoineRue de l'Aire de Battage
patrimoineRue de la Lorieuse
patrimoineRue de la Palisse
patrimoineRue de la Petite Fontaine
patrimoineRue de la Surveillance
patrimoineRue de la Terre
patrimoineRue de l'Avocette
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue des Algues
patrimoineRue des Amandiers
patrimoineRue des Bragauds
patrimoineRue des Breuils
patrimoineRue des Caillauds
patrimoineRue des Charbonnières
patrimoineRue des Chênes Verts
natureRue des Clos
patrimoineRue des Cormorans
patrimoineRue des Coulisses
patrimoineRue des Douves
patrimoineRue des Embruns
patrimoineRue des Enclouses
patrimoineRue des Fantaisies
patrimoineRue des Fougères
patrimoineRue des Fournières
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Goélands
patrimoineRue des Goguettes
patrimoineRue des Grandes Goguettes
patrimoineRue des Grands Guilloux
patrimoineRue des Gros Peux
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Lions
patrimoineRue des Malachats
patrimoineRue des Mouettes
patrimoineRue des Oeillets
patrimoineRue des Palmes
patrimoineRue des Pins
patrimoineRue des Poterres
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Sternes
patrimoineRue des Tamaris
patrimoineRue des Varennes
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Vignes
natureRue du 19 Mars
patrimoineRue du Bois Fleury
patrimoineRue du Chevalier Arnaud Bruneau
patrimoineRue du Clos Bonnin
patrimoineRue du Comte d'Hastrel
patrimoineRue du Défend
patrimoineRue du Fond des Bois
patrimoineRue du Fond des Marais
patrimoineRue du Fort
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Petit Breuil
patrimoineRue du Phare
patrimoineRue du Port
patrimoineRue Édouard Herriot
patrimoineRue Émile Poitevin
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Rabutin-Chantal
patrimoineRue Théodore-Phelippot
patrimoineRue Thoiras
patrimoineVenelle du Bois Fleury
patrimoineVenelle du Pertuis Breton
patrimoine