Rues de Rivarennes
140 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Champs
patrimoineAllée des Prés Sillaults
patrimoineAllée du Stade
patrimoineAncien Chemin de Villeneuve aux Nébillons
patrimoineAvenue du Stade
patrimoineCarrefour Françoise de Foix
patrimoineChemin aux Ânes
patrimoineChemin de Bauduet aux Badous
patrimoineChemin de la Besneraie
patrimoineChemin de la Cueille
patrimoineChemin de la Marche
patrimoineChemin de la Puce au Tertre
patrimoineChemin de la Ramonerie
patrimoineChemin de la Taille
patrimoineChemin de l'Ionnière au Port Gauthier
patrimoineChemin de Rivarennes à la Gourdonnerie
patrimoineChemin des Chevaleries
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Grandes Vignes
natureChemin des Morvaux
patrimoineChemin des Ripaudières
patrimoineChemin des Rochettes
patrimoineChemin des Vallières
patrimoineChemin des Varennes
patrimoineChemin d'Exploitation
patrimoineChemin du Bas Quinçay
patrimoineChemin du Bâtiment
patrimoineChemin du Bois d'Ussé
patrimoineChemin du Carroi de la Baste à la RD 44
patrimoineChemin du Château aux Ponts Neufs
patrimoineChemin du Haut Quinçay aux Grandes Varennes
patrimoineChemin du Petit Château aux Ponts Neufs
patrimoineChemin du Pré du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Ruisseau
natureChemin du Tertre aux Aulnaies
patrimoineChemin du Vau à la Duchée
patrimoineChemin Rural
patrimoineChemin rural de Bélâbre à Argenton-sur-Creuse
patrimoineChemin Rural de Chitray à la Champagnerie
patrimoineChemin Rural de la Bossière
patrimoineChemin Rural de la Champagnerie à Méobecq
patrimoineChemin Rural de la Chaussée à la Champagnerie
patrimoineChemin Rural de Méobecq à Champagnerie
patrimoineChemin Rural de Saint-Gaultier à Mesle
patrimoineChemin Rural des Boissons
patrimoineChemin Rural des Cros
patrimoineChemin Rural des Loges des Mines à Bel-Air
patrimoineChemin Rural des Rodrigues aux Nébilons
patrimoineCour de l'Huilerie
patrimoineCour des Chauveaux
patrimoineCreuse Rue
patrimoineImpasse de la Besneraie
patrimoineImpasse de la Buronnière
patrimoineImpasse de la Gadouillère
patrimoineImpasse de la Gendarmerie
patrimoineImpasse de la Grégorée
patrimoineImpasse de la Mairie
patrimoineImpasse de la Plaine des Chézeaux
patrimoineImpasse de la Salle
patrimoineImpasse des Métairies
patrimoineImpasse des Poiriers
patrimoineImpasse du Commerce
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Noyer Noble
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse du Sémentir
patrimoineImpasse du Vieux Château
patrimoineLieu-dit le Temple
patrimoinePassage du Petit Château
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace Valéry Gilbert Tournois
patrimoinePont de Grenon
patrimoineRivarennes - Quinçay Gare
patrimoineRoute de la Gare
patrimoineRoute de la Gourdonnerie
patrimoineRoute de la Romagère
patrimoineRoute de l'Ionnière
patrimoineRoute de Menuet
patrimoineRoute Départementale 951
patrimoineRoute de Rigny
patrimoineRoute de Rivarennes
patrimoineRoute des Coteaux
patrimoineRoute des Druidets
patrimoineRoute des Nébilons
patrimoineRoute des Sicots
patrimoineRoute des Vergers
patrimoineRoute du Calvaire d'Usseau
patrimoineRoute Forestière de Charles VII
patrimoineRoute Forestière de Dorothée
patrimoineRoute Forestière de Douglas
patrimoineRoute Forestière de Duras
patrimoineRoute Forestière de Françoise de Foix
patrimoineRoute Forestière de François Ier
patrimoineRoute Forestière de Jean de Saintré
patrimoineRoute Forestière de la Trémouille
patrimoineRoute Forestière de Marie d'Anjou
patrimoineRoute Forestière de Monrose
patrimoineRoute Forestière Henri II
patrimoineRoute Forestière Jehan de Sainthré
patrimoineRoute Forestière Marie Stuart
patrimoineRue Chaussepied
patrimoineRue d'Armentières
patrimoineRue de la Besneraie
patrimoineRue de la Buronnière
patrimoineRue de la Charrière
patrimoineRue de la Côte des Buissons
patrimoineRue de la Gadouillère
patrimoineRue de la Grégorée
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Pommeraie
patrimoineRue de la Prée
patrimoineRue de Quincay
patrimoineRue des Caves
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Dames
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Métiers
patrimoineRue des Moriers
patrimoineRue des Orchidées
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Quarts
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Haut Quinçay
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pont
patrimoineRue du Pré Naud
patrimoineRue du Sémentir
patrimoineRue du Vieux Château
patrimoineRue Pierre Vincent
patrimoineRue Principale
patrimoineVoie Communale de Blanzay
patrimoineVoie Communale de la D46 à la D927
patrimoineVoie de Menuet à la Loge
patrimoineVoie des Grandes Ouches
patrimoineVoie Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Voie La Violette
patrimoineVoie Verte
patrimoine