Rues de Rion-des-Landes
253 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée d'Aliénor
patrimoineAllée de Chambret
patrimoineAllée de l'Étang
natureAllée de Pichecan
patrimoineAllée des Arènes
patrimoineAllée des Bruyères
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Cigales
patrimoineAllée des Ortolans
patrimoineAllée des Palombes
natureAllée du Goua du Port
patrimoineAllée du Loncat
patrimoineAvenue Albert Poisson
patrimoineAvenue Charles Despiau
patrimoineAvenue d'Albret
patrimoineAvenue de Blotzheim
patrimoineAvenue de la Haute Lande
natureAvenue de l'Océan
patrimoineAvenue des Gemmeurs
patrimoineAvenue des Pyrénées
patrimoineAvenue du Marensin
patrimoineAvenue Frédéric Bastiat
patrimoineAvenue Saint-Vincent-de-Paul
patrimoineChemin Asparagus
patrimoineChemin au Pont
patrimoineChemin Capsan
patrimoineChemin de Baillic
patrimoineChemin de Bel Air
patrimoineChemin de Bernède
patrimoineChemin de Bidaou
patrimoineChemin de Biron
patrimoineChemin de Boussoc
patrimoineChemin de Brot
patrimoineChemin de Bruca
patrimoineChemin de Bruns
patrimoineChemin de Busqué
patrimoineChemin de Cachec
patrimoineChemin de Caou
patrimoineChemin de Capet
patrimoineChemin de Caplanne
patrimoineChemin de Cardoune
patrimoineChemin de Carreyre
patrimoineChemin de Cerboueyre
patrimoineChemin de Chambret
patrimoineChemin de Charot
patrimoineChemin de Chicoy
patrimoineChemin de Chioule-Ben
patrimoineChemin de Coos
patrimoineChemin de Couchoy
patrimoineChemin de Fabian
patrimoineChemin de Fargues
patrimoineChemin de Garrinoy
patrimoineChemin de Gragues
patrimoineChemin de Jacques
patrimoineChemin de Janot
patrimoineChemin de Jouanlong
patrimoineChemin de Labat
patrimoineChemin de Lagut
patrimoineChemin de Lamandit
patrimoineChemin de Laoudé
patrimoineChemin de Laouilhé
patrimoineChemin de Lareilhac
patrimoineChemin de Larroudé
patrimoineChemin de Lasserre
patrimoineChemin de la Tuilerie du Goua du Port
patrimoineChemin de Laurens
patrimoineChemin de l'Auto
patrimoineChemin de le Coque
patrimoineChemin de Lelanne
patrimoineChemin de Le Lanne
patrimoineChemin de Lesbordes
patrimoineChemin de Lessègues
patrimoineChemin de Lestage
patrimoineChemin de Leurté
patrimoineChemin de Loriou
patrimoineChemin de Maisonnave
patrimoineChemin de Manchou
patrimoineChemin de Mandrans
patrimoineChemin de Maubay
patrimoineChemin de Menin
patrimoineChemin de Menjouec
patrimoineChemin de Menjoy
patrimoineChemin de Minec
patrimoineChemin de Miquelot
patrimoineChemin de Mitane
patrimoineChemin de Mont
patrimoineChemin de Mougnoc
patrimoineChemin de Mounacon
patrimoineChemin de Nabout
patrimoineChemin de Ninoy
patrimoineChemin de Pémora
patrimoineChemin de Père
patrimoineChemin de Perrot
patrimoineChemin de Petit Bruns
patrimoineChemin de Petit Minec
patrimoineChemin de Peyrot
patrimoineChemin de Peyrouton
patrimoineChemin de Pilat
patrimoineChemin de Pinache
patrimoineChemin de Pinot
patrimoineChemin de Pioc
patrimoineChemin de Piroc
patrimoineChemin des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Chemin des Ateliers
patrimoineChemin des Dunes
patrimoineChemin des Gemmeurs
patrimoineChemin des Genêts
patrimoineChemin de Sore
patrimoineChemin des Platanes
patrimoineChemin des Souchets
patrimoineChemin d’Estuchat du Mont
patrimoineChemin de Taillis
patrimoineChemin de Timourlan
patrimoineChemin de Tiqué
patrimoineChemin de Touret
patrimoineChemin de Tourlères
patrimoineChemin de Trapot
patrimoineChemin de Trouesse
patrimoineChemin de Tuyas
patrimoineChemin de Vignolles
patrimoineChemin de Yert
patrimoineChemin du Boré
patrimoineChemin du Boy
patrimoineChemin du Forez
patrimoineChemin du Gahet
patrimoineChemin du Garricq
patrimoineChemin du Grand Taillis
patrimoineChemin du Haou
patrimoineChemin du Mineur
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit Laygue
patrimoineChemin du Petit Taillis
patrimoineChemin Estuchat
patrimoineChemin Harguillet
patrimoineChemin Larrehil
patrimoineChemin Le Borde
patrimoineChemin Lotte
patrimoineChemin Martinon
patrimoineChemin Petit Cerboueyre
patrimoineChemin Petit Dupin
patrimoineChemin Pierrine
patrimoineChemin Sarthou
patrimoineHameau d'Albret
patrimoineImpasse Albert Poisson
patrimoineImpasse d'Albret
patrimoineImpasse de Blotzheim
patrimoineImpasse de Chambret
patrimoineImpasse de Curan
patrimoineImpasse de la Bruqueyre
patrimoineImpasse de la Fabrique
patrimoineImpasse de la Forêt
natureImpasse de l'Arriou
patrimoineImpasse de la Tuilerie
patrimoineImpasse de la Zone Industrielle
patrimoineImpasse de Lou Ceure
patrimoineImpasse de Mailloc
patrimoineImpasse de Pichecan
patrimoineImpasse des Orangers
patrimoineImpasse des Prairies
natureImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse d'Hendaye
patrimoineImpasse du Rio Ebro
patrimoineImpasse du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Neurisse
patrimoineImpasse Péba
patrimoineImpasse Pignada
patrimoinePlace de la Laïcité
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace des Droits de l'Homme
patrimoinePlace du Bosquet
patrimoinePlace Saint-Clair
patrimoineRoute de Beylongue
patrimoineRoute de Bignaou
patrimoineRoute de Boos
patrimoineRoute de Chot
patrimoineRoute de Cournaou
patrimoineRoute de Grand Laygue
patrimoineRoute de Jacques
patrimoineRoute de Jouanine
patrimoineRoute de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Route de Mâa
patrimoineRoute de Miconine
patrimoineRoute de Péba
patrimoineRoute de Pecoumère
patrimoineRoute de Perrin
patrimoineRoute de Peyréou
patrimoineRoute de Rion
patrimoineRoute des Champs
patrimoineRoute des Prairies
natureRoute de Tartas
patrimoineRoute de Villenave
patrimoineRoute du Goua
patrimoineRoute du Souquet
patrimoineRoute Le Cluc
patrimoineRue André Malsan
patrimoineRue Arthur Darlanne
patrimoineRue Barthélémy Callède
patrimoineRue d'Alsace
patrimoineRue de Badet
patrimoineRue de Bel-Air
patrimoineRue de Bunuel
patrimoineRue de Cantegrouille
patrimoineRue de Cournaou
patrimoineRue de Fourchette
patrimoineRue de la Bruqueyre
patrimoineRue de Lahore
patrimoineRue de la Molenave
patrimoineRue de Las Bardenas
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de Lizon
patrimoineRue de Mâa
patrimoineRue de Mailloc
patrimoineRue de Menjuc
patrimoineRue de Miconine
patrimoineRue de Pégaule
patrimoineRue des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Rue des Albizzias
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Arbousiers
patrimoineRue des Charpentiers
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Écureuils
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Mimosas
patrimoineRue des Orangers
patrimoineRue des Pyrénées
patrimoineRue des Souchets
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Vergnes
patrimoineRue Dominique Bellegarde
patrimoineRue du Capitaine Marc Matet
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Pignada
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Edmond Rostand
patrimoineRue Étienne Vignolles
patrimoineRue Félix Arnaudin
patrimoineRue François Mauriac
patrimoineRue Henri Dorlanne
patrimoineRue Jean-Charles de Borda
patrimoineRue Jeanne Dumora
patrimoineRue Jules François Chambrelent
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Marthe Riquoir
patrimoineRue Maurice Ravel
patrimoineRue Nicolas Brémontier
patrimoineRue Otto et Hans Siebke
patrimoineRue Pelletet
patrimoineRue Pouy Joseph
patrimoineRue Théophile Mamique
patrimoineRue Zone Industrielle
patrimoineSentier Botanique
patrimoineSentier de la Tuilerie
patrimoine