Rues de Rieux
183 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Bel Air
patrimoineAllée de Belle Noé
patrimoineAllée de la Bande
patrimoineAllée de la Barbotière
patrimoineAllée de la Briqueterie
patrimoineAllée des Arches
patrimoineAllée des Bandes de Launay
patrimoineAllée des Champarents
patrimoineAllée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Landréaux
patrimoineAllée des Voreux
patrimoineAllée de Villeneuve
patrimoineAllée du Clos du Tertre
patrimoineAllée du Lot
patrimoineAllée du Tour de Ville
patrimoineAllée Maricourt
patrimoineAucfer
patrimoineBodigon
patrimoineCamzon
patrimoineCavée de Cinqueux
patrimoineChemin de Bodudal
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de la Crolaie
patrimoineChemin de l'Angle
patrimoineChemin de la Rivière Saint-Gildas
natureChemin de l'Éclys
patrimoineChemin de Léclys et Beaulieu
patrimoineChemin des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Chemin de Saint-Jacques
patrimoineChemin des Horizons
patrimoineChemin des Monts de Rieux
patrimoineChemin de Trévolo
patrimoineChemin du Bourgneuf
patrimoineChemin du Clos Bideau
patrimoineChemin du Tertre Chevalier
patrimoineChemin du Val de la Lande
natureChemin Poterie
patrimoineChemin rural
patrimoineChemin rural du Clos Bideau
patrimoineGiratoire d'Aucfer
patrimoineGiratoire de l'Angle
patrimoineGiratoire du Chêne des Bouteilles
natureGiratoire du Tertre Payen
patrimoineGiratoire du Val
patrimoineImpasse de la Baignade
patrimoineImpasse de la Charmille
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Fosse
patrimoineImpasse de la Rue
patrimoineImpasse de la Vigne du Presbytère
natureImpasse de l'Isolon
patrimoineImpasse des Aubépines
patrimoineImpasse des Champs Pignels
patrimoineImpasse des Îles
patrimoineImpasse des Noës Mary
patrimoineImpasse des Quenues
patrimoineImpasse des Ruées
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse des Sources
patrimoineImpasse du 11 Novembre 1918
patrimoineImpasse du Château d'Eau
patrimoineImpasse du Chêne Vert
natureImpasse du Fraîche
patrimoineImpasse du Grénit
patrimoineImpasse du Plessis Limur
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse du Tertre
patrimoineImpasse Françoise Dolto
patrimoineImpasse Labbé
patrimoineLa Pariaie
patrimoineLa Vallée
patrimoineLe Bourgneuf
patrimoineLe Garnidais
patrimoineLe Pont de Cran
patrimoineLe Puits Saint Martin
patrimoineParc des Noës Mary
patrimoinePassage Roger Boué
patrimoinePeuduaie
patrimoinePlace Chanoine Alphonse Thommerot
patrimoinePlace Claude Monet
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Marronniers
patrimoinePlace du Val Fleuri
patrimoinePlace Edmond Roguet
patrimoinePlace Georges Cadoudal
patrimoineQuai de l'Oise
patrimoineRoute de la Baignade au Bourgneuf
patrimoineRoute de la Bousselaie
patrimoineRoute de la Fosse aux Loups
patrimoineRoute de Lihalaire
patrimoineRoute de Redon
patrimoineRoute de Saint Jean la Poterie
patrimoineRue Alexandre Cuvinot
patrimoineRue Bernard Lemée
patrimoineRue Château Gaillard
patrimoineRue de Beausoleil
patrimoineRue de Bièvre
patrimoineRue de Cinqueux
patrimoineRue de Dieppe
patrimoineRue de Ker Anna
patrimoineRue de l'Abbé Émile Pondard
patrimoineRue de la Belle Épine
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Briqueterie
patrimoineRue de la Butte
patrimoineRue de la Cave
patrimoineRue de la Châtaigneraie
patrimoineRue de la Chênaie
patrimoineRue de la Cité l'Épine
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Maladrie
patrimoineRue de la Montagne
patrimoineRue de la Rançon
patrimoineRue de la Rieuse
patrimoineRue de la Tannerie
patrimoineRue de la Vanne
patrimoineRue de L'Avenir
patrimoineRue de la Vigne
natureRue de la Vilaine
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l’Oust
patrimoineRue de Plaisance
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Ajoncs
patrimoineRue des Arènes
patrimoineRue des Bandes de Rieux
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Champtraine
patrimoineRue des Dolmens
patrimoineRue des Frères Thébault
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Héros Anonymes
patrimoineRue des Hommées
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Milleries
patrimoineRue des Petits Volets
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Pins
patrimoineRue des Retaux
patrimoineRue des Rives d'Or
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Trinitaires
patrimoineRue des Vignes
natureRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 23 Août 1944
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bois de la Montagne
patrimoineRue du Bois des Moines
patrimoineRue du Bout des Saules
patrimoineRue du Brulé
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chemin Vert
patrimoineRue du Clos du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Clos Houssard
patrimoineRue du Clos Macé
patrimoineRue du Fraîche
patrimoineRue du Grand Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Perron
patrimoineRue du Poteau Maître Jean
patrimoineRue du Pré
patrimoineRue du Rhony
patrimoineRue du Tour de Ville
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue du Verger du Prieuré
patrimoineRue du Verger Prieuré
patrimoineRue du Vieux Château
patrimoineRue Edouard Pussat
patrimoineRue Fanny Duvivier
patrimoineRue Fontaine des Marais
patrimoineRue Frédéric Kuhlmann
patrimoineRue Honoré Dayon
patrimoineRue Jean Carette
patrimoineRue Jean Mauguet
patrimoineRue Joseph Havy
patrimoineRue Joseph Rouxel
patrimoineRuelle des Saules
patrimoineRue Marius Ducroq
patrimoineRue Romaine
patrimoineRue Saint-Mélaine
patrimoineRue Simone Veil
patrimoineSaint-Pierre
patrimoine