Rues de Riec-sur-Bélon
217 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Bruyères
patrimoineAllée des Charmilles
patrimoineAllée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Saules
patrimoineAllée Jean Cariou
patrimoineAllée Joséphine Pencalet
patrimoineChemin de Bodévez
patrimoineChemin de Bouérès
patrimoineChemin de Boutrec
patrimoineChemin de Coat Bazin
patrimoineChemin de Coat Dudal
patrimoineChemin de Coat Milin Bihan
patrimoineChemin de Coat Milin Bras
patrimoineChemin de Crénem
patrimoineChemin de Goarem Bihan
patrimoineChemin de Goarem Vraz
patrimoineChemin de Gorré Lannéguy
patrimoineChemin de Guéric
patrimoineChemin de Guernez
patrimoineChemin de Kerambosser
patrimoineChemin de Kerampicard
patrimoineChemin de Kerancolliec
patrimoineChemin de Kerancras
patrimoineChemin de Keranguyader
patrimoineChemin de Kerantallec
patrimoineChemin de Keraval
patrimoineChemin de Kerbanz
patrimoineChemin de Kerboën
patrimoineChemin de Kerbris
patrimoineChemin de Kercouliou
patrimoineChemin de Kerdanet
patrimoineChemin de Kerdavid
patrimoineChemin de Kerdren
patrimoineChemin de Kergall
patrimoineChemin de Kerglaye
patrimoineChemin de Kergoal
patrimoineChemin de Kergoalabré
patrimoineChemin de Kergoalec
patrimoineChemin de Kergoulet
patrimoineChemin de Kergraïc
patrimoineChemin de Kerguenen
patrimoineChemin de Kerhalon
patrimoineChemin de Kericuff
patrimoineChemin de Keriquel
patrimoineChemin de Keristou
patrimoineChemin de Kerjoa
patrimoineChemin de Kerlaouen Vraz
patrimoineChemin de Kerléon
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patrimoineChemin de Kerlisquidic
patrimoineChemin de Kermarch-Bras
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patrimoineChemin de Kernaour Braz
patrimoineChemin de Kernaviner
patrimoineChemin de Kernézet
patrimoineChemin de Kerscao
patrimoineChemin de Kerscarine
patrimoineChemin de Kerségalou
patrimoineChemin de Kertallic
patrimoineChemin de Kerustum
patrimoineChemin de Kervao
patrimoineChemin de Kervengar
patrimoineChemin de Lan Cors
patrimoineChemin de Langaër
patrimoineChemin de Lan-Pors-an-Escop
patrimoineChemin de l'Ille
patrimoineChemin de Loctudy
patrimoineChemin de Lothan
patrimoineChemin de Loyan
patrimoineChemin de Penfrat
patrimoineChemin de Pennarun
patrimoineChemin de Penquélen
patrimoineChemin de Questelan
patrimoineChemin de Quilibert
patrimoineChemin de Rumerien
patrimoineChemin de Sainte-Marguerite
patrimoineChemin des Goemoniers
patrimoineChemin de Stand Dillat
patrimoineChemin de Stang Vran
patrimoineChemin de Talhiarn
patrimoineChemin de Trebellec
patrimoineChemin de Trédiec
patrimoineChemin de Trémor
patrimoineChemin de Trochérou
patrimoineChemin de Ty Coat
patrimoineChemin du Boudou
patrimoineChemin du Châtel
patrimoineChemin du Rest
patrimoineChemin du Ruat
patrimoineChemin Goëmoninnier de Lanneguy
patrimoineCité de Lanvouez
patrimoineClos de Tal Ar C'hoat
patrimoineClos du Tadorne de Belon
patrimoineImpasse de Beg Châtel
patrimoineImpasse de Beg-Land Riec
patrimoineImpasse de Coat Déro
patrimoineImpasse de Kerbris
patrimoineImpasse de Kerco
patrimoineImpasse de Kerguichen
patrimoineImpasse de Kerneven
patrimoineImpasse de la Chaumière
patrimoineImpasse de Lanvouez
patrimoineImpasse de L'Iroise
patrimoineImpasse de Poul-Dour
patrimoineImpasse de Poul-Rouc
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Chalutiers
patrimoineImpasse des Figuiers
patrimoineImpasse des Geais
patrimoineImpasse des Korrigans
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineImpasse des Thoniers
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse des Voiliers
patrimoineImpasse de Ty Nez
patrimoineImpasse Gauthier
patrimoineImpasse Jean Gauthier
patrimoineKervadec
patrimoineLieu-dit Le Bourgneuf
patrimoineLieu-dit Pen-an-Quéau
patrimoineLotissement la Villeneuve
patrimoinePark Kerco
patrimoinePenquernéo
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineSur les cent mille édifices religieux disséminés à travers le pays, quarante-cinq mille sont des églises paroissiales.
Le mot vient du grec ekklêsia — « l'assemblée des convoqués ». Il désignait d'abord la communauté des fidèles rassemblés, avant de glisser vers le bâtiment qui les accueillait. Ce double sens n'a jamais disparu : quand on parle de l'Église catholique, on désigne encore la communauté ; quand on parle d'une église romane, on désigne le bâtiment. Deux mille ans après, le mot porte toujours ses deux mémoires.
Si le clocher en est l'élément le plus emblématique — souvent la première silhouette qu'on aperçoit de loin — chaque église cache un vocabulaire propre qui vaut la peine d'être connu. On franchit le portail (parfois surmonté d'un tympan sculpté qui raconte, en pierre, une scène biblique) et l'on entre dans la nef, longue salle centrale bordée d'une ou de plusieurs travées collatérales. Elle mène au chœur, réservé au clergé, souvent séparé de la nef par un transept — cette « aile » transversale qui donne à l'édifice sa forme de croix latine. Tout au fond, derrière l'autel, le chevet clôt l'édifice, tantôt plat, tantôt arrondi en abside. Les vitraux — véritables bibles de lumière pour les fidèles illettrés du Moyen Âge — colorent la pierre de rouge, de bleu, d'or. Au-dessus, les voûtes sont maintenues par des arcs de pierre scellés en leur sommet par une clé de voûte — pièce maîtresse qui, une fois posée, verrouille tout l'édifice. La grande rosace de la façade occidentale, quand elle existe, achève de faire de l'église un lieu d'harmonie et de lumière.
L'architecture raconte les siècles superposés. Le roman (XIᵉ-XIIᵉ siècle) est trapu, aux murs épais, aux ouvertures étroites, aux arcs en plein cintre. Le gothique (à partir du XIIᵉ) élance ses voûtes sur croisées d'ogives et laisse entrer la lumière à flots par de vastes verrières. Le baroque (XVIIᵉ-XVIIIᵉ) déploie les courbes, les dorures et les statues théâtrales. Le néogothique du XIXᵉ siècle revient aux flèches élancées, dans un élan de restauration romantique. La plupart des églises paroissiales sont en réalité des palimpsestes où chaque génération a laissé sa trace : un chœur reconstruit, une chapelle ajoutée, un porche refait.
Ces lieux au cœur du village abritent l'âme de la religion catholique, mais leur rôle a longtemps dépassé le seul culte. Au Moyen Âge, on y était baptisé, marié, enterré au cimetière attenant — les trois moments essentiels de la vie. On y payait la dîme — cet impôt d'origine biblique, littéralement le « dixième », prélevé sur toutes les récoltes de la paroisse au profit du clergé pour son entretien et le culte. Devenue au fil des siècles l'une des grandes charges pesant sur les paysans, elle fut abolie dans la nuit du 4 août 1789, symbole de la fin de l'Ancien Régime.
Les cloches, attestées dès le XIIIᵉ siècle, rythmaient la journée : angélus du matin, du midi et du soir, tocsin d'alerte, glas des morts, volées joyeuses des mariages. Le fameux coq au sommet du clocher — symbole de vigilance et de résurrection — apparaît en France dès le IXᵉ siècle et deviendra un emblème national.Place des Marronniers
patrimoinePlace du Docteur Yves Loudoux
patrimoineRésidence des Pins
patrimoineRésidence Jean Gauthier
patrimoineRond-Point de Trebellec
patrimoineRoute de Concarneau à Plouay
patrimoineRoute des Rivières
natureRue Alain Berthou
patrimoineRue Centrale
patrimoineRue d'Argoat
patrimoineRue d'Arvor
patrimoineRue de Bannalec
patrimoineRue de Beg Land Meur
patrimoineRue de Biderguen
patrimoineRue de Coat-Pin
patrimoineRue de Feunten Glaouden
patrimoineRue de Kerbris Lanmeur
patrimoineRue de Kergoalabre
patrimoineRue de Kerguem
patrimoineRue de la Carrière
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineÉdifice religieux de dimensions modestes, la chapelle est la petite sœur intime de l'église paroissiale — dédiée à un saint, à une dévotion particulière ou attachée à un domaine privé, elle jalonne les campagnes, les cimetières, les châteaux et les grandes églises depuis plus de mille ans, portant en son nom même le souvenir du manteau partagé de saint Martin. Le mot vient du latin médiéval cappella, diminutif de cappa — la cape, le manteau à capuche. L'histoire est célèbre : au IVᵉ siècle, à Amiens, le jeune légionnaire romain Martin partage sa cappa militaire avec un mendiant grelottant. Devenu évêque de Tours puis saint tutélaire de la Gaule, il laisse cette demi-cape en relique aux rois francs, qui la conservent précieusement. À l'époque mérovingienne et carolingienne, la relique accompagne le roi dans ses déplacements, gardée par des clercs appelés cappellani — les chapelains. Le lieu où l'on abrite la cappella — l'oratoire, la petite salle — prend lui aussi ce nom. Et voilà comment, par un simple manteau partagé un soir d'hiver, tout un vocabulaire religieux est né : chapelle, chapelain, chapellenie. C'est aussi de cette même racine que descend, dit-on, le nom des Capétiens — la dynastie royale qui hérita de la relique. Le mot désigne d'abord, à partir du VIIIᵉ siècle, l'oratoire privé du souverain — puis, par extension, tout édifice religieux secondaire, non paroissial. Cette distinction reste essentielle : l'église est le lieu de la communauté paroissiale (baptêmes, mariages, sépultures collectives), tandis que la chapelle est un lieu de dévotion plus intime, souvent dédié à un saint particulier, dépourvu des pleins droits paroissiaux, desservi par un chapelain plutôt que par un curé. Les formes sont innombrables. La chapelle castrale — dans le château, réservée au seigneur et à sa maisonnée. La chapelle rurale — au milieu des champs, souvent en bordure d'un chemin, dédiée à un saint guérisseur ou protecteur des récoltes. La chapelle de cimetière — parfois plus ancienne que l'église paroissiale elle-même, veillant sur les tombes. La chapelle de pèlerinage — étape sur les grandes routes de foi, comme les innombrables chapelles jalonnant le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle. La chapelle votive — construite en remerciement d'une grâce reçue, d'une guérison, d'un vœu exaucé. La chapelle funéraire — familiale, monumentale, dans les grands cimetières bourgeois du XIXᵉ siècle. Et la chapelle latérale enfin — nichée à l'intérieur même d'une grande église, dédiée à une confrérie ou à un saint particulier, souvent la plus richement ornée de l'édifice. Architecture souvent modeste — un simple rectangle voûté, un petit clocheton, une croix au faîte, quelques vitraux — la chapelle rurale française porte pourtant une charge affective considérable. Elle est le lieu des pardons bretons, des pèlerinages locaux encore vivants, des messes votives qui rassemblent une fois par an les habitants du hameau. Beaucoup, aujourd'hui désaffectées, sont restaurées par des associations bénévoles — signe que le lien affectif à ces petites pierres traverse la sécularisation. Souvent oubliées des cartes touristiques mais tenaces dans la mémoire des villages, les chapelles témoignent qu'à côté de la grande histoire des cathédrales et des paroisses, il y a une histoire tendre, presque secrète, du sentiment religieux français — celui qui monte au bord d'un chemin creux, sous un tilleul, jusqu'à une petite porte close qu'on n'ouvre qu'à la fête du saint.
Rue de la Croix Mission
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Lande Julien
natureRue de la Paix
patrimoineRue de la Rose des Vents
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de la Venelle
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de Moëlan
patrimoineRue de Penfeunten
patrimoineRue de Penhoat Lann
patrimoineRue de Penmen
patrimoineRue de Pen Men
patrimoineRue de Pen-Moor
patrimoineRue de Pont-Bellec
patrimoineRue de Pont-Len
patrimoineRue de Poul-Raniguet
patrimoineRue de Quimperlé
patrimoineRue de Saint-Pierre
patrimoineRue des Capucines
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Chalutiers
patrimoineRue des Chaumières
patrimoineRue des Deux Rivières
natureRue des Filets Bleus
patrimoineRue des Fougères
patrimoineRue des Frégates
patrimoineRue des Gentilshommes
patrimoineRue des Hortensias
patrimoineRue des Kaolins
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Menhirs
patrimoineRue des Mouettes
patrimoineRue des Oiseaux
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Sports
patrimoineRue des Stades
patrimoineRue de Stang-Réo
patrimoineRue des Terre-Neuvas
patrimoineRue des Thoniers
patrimoineRue des Vieux Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Voiliers
patrimoineRue de Tremor
patrimoineRue de Ty Nez
patrimoineRue de Ty Nez Park Jean Bihan
patrimoineRue du Belon
patrimoineRue du Bélon
patrimoineRue du Dourdu
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Le mot vient du latin molinum, dérivé de mola — la meule, cette lourde pierre ronde qui broie le grain. De la même racine sont nés le verbe moudre, la mouture, le meunier, le moulinet, et jusqu'à nos dents molaires, ces meules de chair qui écrasent la nourriture. Toute une famille de mots pour dire une seule chose : broyer, réduire en poudre. Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de deux mille ans. Le moulin à vent, lui, gagne l'Europe au XIIᵉ siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile de noix et d'olive, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan. Mais le moulin n'a pas vraiment disparu : leurs descendants, les alternateurs des centrales hydroélectriques, tournicotent tout autant pour fournir l'énergie de nos maisons. Ce sont les mêmes principes — la force de l'eau, du vent, transformée en mouvement utile — qui font aujourd'hui tourner nos vies.
Rue du Presbytère
patrimoineRue du Rouz
patrimoineRue François Cadoret
patrimoineRue Jacques Cartier
patrimoineRue Jacques Decaux
patrimoineRue Lanvouez
patrimoineRue Mélanie Rouat
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Park Ty Nez
patrimoineRue Paul Sérusier
patrimoineRue Saint-Léger
patrimoineRue Surcouf
patrimoineSaint-Julien
patrimoineSentier côtier
patrimoineSentier Côtier
patrimoineVenelle de Pont-Bellec
patrimoineVoie Communale du Paou
patrimoineVoie Express de Nantes à Brest
patrimoine