Rues de Ribeauvillé
163 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Almendweg
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Baerenhuettenweg
patrimoineBergweg
patrimoineChemin de Croix
patrimoineChemin de la Grande Verrerie
patrimoineChemin de la Petite Verrerie
patrimoineChemin des Ménétriers
patrimoineChemin du Kalbsplatz
patrimoineChemin du Rotenberg
patrimoineChemin du Schelmenkopf
patrimoineChemin Gruet
patrimoineChemin Privé
patrimoineEllenweiherweg
patrimoineForstweg
patrimoineGrand'Rue
patrimoineHagelpfad
patrimoineHohlweg
patrimoineHunawihrer Straessle
patrimoineHunawihrweg
patrimoineImpasse de la Campanule
patrimoineImpasse de la Ferme
patrimoineImpasse de la Valériane
patrimoineImpasse des Marguerites
patrimoineImpasse des Pêcheurs
patrimoineImpasse des Primevères
patrimoineImpasse des Violettes
patrimoineImpasse du Colchique
patrimoineJudenhutweg
patrimoineLe Plohn
patrimoineLutzelbachweg
patrimoineNeuer Rengelsbrunnweg
patrimoineNeusetzweg
patrimoineOsterbergweg
patrimoinePassage Carola
patrimoinePassage de l'Église
patrimoinePassage Jeannelle
patrimoinePetite Rue de l'Hôpital
patrimoinePetite Rue du Marché
patrimoinePlace Berckheim
patrimoinePlace de la 1re Armée
patrimoinePlace de l'Abbé Wetterlé
patrimoinePlace de l'Ancien Hôpital
patrimoinePlace de l'Ancienne Prison
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de la Sinne
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace des Cloches
patrimoinePlace du Bouc
patrimoinePlace du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place du Tilleul
naturePlace Gouraud
patrimoinePlace Jean Gantz
patrimoinePlace Robert Faller
patrimoinePlace Steinheil
patrimoineRauhenbuehlweg
patrimoineReckholderpfad
patrimoineRengelsbrunnweg
patrimoineRibeauvillé, Gare Routière
patrimoineRittlochweg
patrimoineRockenhausserweg
patrimoineRoute de Bergheim
patrimoineRoute de Colmar
patrimoineRoute de Guémar
patrimoineRoute de Ribeauvillé
patrimoineRoute de Sainte-Marie aux Mines
patrimoineRoute de Sainte-Marie-aux-Mines
patrimoineRoute forestière du Klotzweg
patrimoineRue Brandstatt
patrimoineRue de Colmar
patrimoineRue de l'Abattoir
patrimoineRue de l'Abbé Kremp
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fraternité
patrimoineRue de la Halle au Blé
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Marne
patrimoineRue de la Ménère
patrimoineRue de Landau
patrimoineRue de la Porte Haute
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Sinne
patrimoineRue de la Streng
patrimoineRue de la Synagogue
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Étoile
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue de l'Instituteur Ortlieb
patrimoineRue de l'Iris
patrimoineRue d'Ellenwihr
patrimoineRue de l'Or
patrimoineRue de Lutzelbach
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Aulnes
patrimoineRue des Baigneurs
patrimoineRue des Bains
patrimoineRue des Bains Carola
patrimoineRue des Boulangers
patrimoineRue des Cigognes
patrimoineRue des Frères Mertian
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Jardins
patrimoineRue des Juifs
patrimoineRue des Ménétriers
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Prêtres
patrimoineRue des Prunes
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Tanches
patrimoineRue des Tanneurs
patrimoineRue du 3 Décembre
patrimoineRue du Brochet
patrimoineRue du Cavalier
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Coquelicot
patrimoineRue du Général Beysser
patrimoineRue du Giersberg
patrimoineRue du Leiterberg
patrimoineRue du Lys
patrimoineRue du Moulin à Huile
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Supérieur
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Muscat
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Pont de la Couronne
patrimoineRue du Rempart de la Streng
patrimoineRue du Rempart Nord
patrimoineRue du Rempart Sud
patrimoineRue du Riesling
patrimoineRue du Rotenberg
patrimoineRue du Stangenweiher
patrimoineRue du Sylvaner
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue du Tir
patrimoineRue du Traminer
patrimoineRue du Vieux Lavoir
patrimoineRue du Vignoble
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patrimoineRue Friedrich
patrimoineRue Gruet
patrimoineRue Helbig
patrimoineRue Henri Kugler
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patrimoineRue Klée
patrimoineRue Klobb
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Paul Winter
patrimoineRue Pflixbourg
patrimoineRue Pierre de Coubertin
patrimoineRue Ribeaupierre
patrimoineRue Saint-Morand
patrimoineRue Saint-Ulric
patrimoineRue Salpêtre
patrimoineRue Salzmann
patrimoineSentier Maria Raydt
patrimoineSilltalweg
patrimoineSulzweg
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patrimoineWeinbaumweg
patrimoine