Rues de Reventin-Vaugris
121 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Vienne
patrimoineAncien Chemin de l'Aubressin
patrimoineAutoroute du Soleil
patrimoineAvenue Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Barrage de Vaugris
patrimoineBoulevard Georges Pompidou
patrimoineChemin de Belleroche
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Brocatière
patrimoineChemin de Charbotelle
patrimoineChemin de Concoule
patrimoineChemin de Fontluzin
patrimoineChemin de Gerbolle
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de la Balme
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Colombette
patrimoineChemin de la Combe
patrimoineChemin de la Conche
patrimoineChemin de l'Aérodrome
sciencesChemin de la Jacquetière
patrimoineChemin de la Jacquière
patrimoineChemin de Lantillon
patrimoineChemin de la Poipe
patrimoineChemin de la Prairie
natureChemin de la Tour
patrimoineChemin de la Traille
patrimoineChemin de l'aubressin
patrimoineChemin de l'Aubressin
patrimoineChemin de Lieuraz
patrimoineChemin de Malacombe
patrimoineChemin de Mépée
patrimoineChemin de Moras
patrimoineChemin de Peyrenaud
patrimoineChemin de Pommiard
patrimoineChemin de Ravinet
patrimoineChemin de Rivière
natureChemin de Roisson
patrimoineChemin des 4 Vents
patrimoineChemin des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Chemin de Saint-Alban
patrimoineChemin de Saluant
patrimoineChemin des Blenières
patrimoineChemin des Cerisiers
patrimoineChemin des Chasseurs
patrimoineChemin des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Cimes
patrimoineChemin des Crêts
patrimoineChemin des Croses
patrimoineChemin des Dîmes
patrimoineChemin des Joncs
patrimoineChemin des Pétrières
patrimoineChemin des Pins
patrimoineChemin des Rivoires
patrimoineChemin des Sources
patrimoineChemin des Vergers du Centre
patrimoineChemin du Buvet
patrimoineChemin du Feylet
patrimoineChemin du Lièvre
patrimoineChemin du Mas
patrimoineChemin du Merode
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pavillon
patrimoineChemin du Petit Paris
patrimoineChemin du Rondet
patrimoineChemin du Stade
patrimoineChemin du Télégraphe
patrimoineChemin du Vieux Pavé
patrimoineChemin du Vieux Vaugris
patrimoineChemin Fort Massot
patrimoineImpasse de Beauregard
patrimoineImpasse de Chenier
patrimoineImpasse de Gerbolle
patrimoineImpasse de la Conche
patrimoineImpasse de la Plaine
patrimoineImpasse des Abricotiers
patrimoineImpasse de Saint-Christ
patrimoineImpasse des Alizés
patrimoineImpasse des Barbettes
patrimoineImpasse des Cèdres
patrimoineImpasse des Charlynes
patrimoineImpasse des Charmes
patrimoineImpasse des Colzas
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Lys
patrimoineImpasse des Mirabelles
patrimoineImpasse des Mûriers
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Oliviers
patrimoineImpasse des Tournesols
patrimoineImpasse de Vaugris
patrimoineImpasse du Buvet
patrimoineImpasse du Clos du Noyer
patrimoineImpasse du Fort Massot
patrimoineImpasse du Pilat
patrimoineImpasse du Pré Fleuri
patrimoineImpasse du Tilleul
natureImpasse Jullien
patrimoineImpasse Nord Les Blés d'Or
patrimoineImpasse Plumasse
patrimoineImpasse Sud Les Blés d'Or
patrimoineLa Conche
patrimoineLes Verges du Centre
patrimoineMontée des Grands Prés
patrimoineMontée du Grand Pavé
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Poète
patrimoinePont des Amoureux
patrimoineRoute de Reventin-Vaugris
patrimoineRoute des Côtes d'Arey
patrimoineRoute du Barrage
patrimoineRoute Nationale 7
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Vignes
natureRue du Curtil
patrimoineRue du Saule
patrimoineRue Mouret
patrimoineZA du Curtil
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