Rues de Revel-Tourdan
76 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Ancien Chemin de Beaurepaire
patrimoineAncien Chemin du Rhône à la Côte
patrimoineChemin de Barbarin
patrimoineChemin de Beaurepaire
patrimoineChemin de Charpenay
patrimoineChemin de Gambaloup
patrimoineChemin de la Cloître
patrimoineChemin de la Perlande
natureChemin de la Poterne
patrimoineChemin de la Préatière
patrimoineChemin de Moissieu
patrimoineChemin de Mornaix
patrimoineChemin de Parjat
patrimoineChemin de Rouclavard
patrimoineChemin des Chèvres
patrimoineChemin des Grands Primarets
patrimoineChemin des Poulettes
patrimoineChemin des Prairies
natureChemin des Rivoires
patrimoineChemin des Servonnières
patrimoineChemin des Varilles
patrimoineChemin du Clot
patrimoineChemin du Moulin Coquaz
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin Servonnat
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Ruisseau
natureChemin du Suret
patrimoineChemin Étang Girard
natureChemin Ferras
patrimoineChemin Marie Blanc
patrimoineChemin Neuf
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de Barbarin
patrimoineImpasse de la Dijonnière
patrimoineImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de l'Église Notre-Dame
patrimoineImpasse des Vignes Séglat
natureImpasse du Champ Martin
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Colombier
patrimoineImpasse du Loup
patrimoineImpasse du Pigeonnier
patrimoineImpasse Les Terrasses des Primarets
patrimoineLotissement de la Perlande
natureMontée de Champ Romieu
patrimoineMontée de l'Embranchement
patrimoineMontée du Château
patrimoineMontée du Croton
patrimoinePassage de la Poste
patrimoinePassage du Commandant Bouvard
patrimoinePassage du Notaire Seguin
patrimoinePlace de la Poste
patrimoinePlace de l'Église Saint-Jean-Baptiste
patrimoinePlace de Tourdan
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Souet de l'Halle
patrimoineRoute de Pact
patrimoineRoute de Pisieu
patrimoineRoute de Revel Tourdan
patrimoineRoute de Saint-Barthélémy
patrimoineRoute des Écoliers
patrimoineRoute de Tourdan
patrimoineRoute de Vienne
patrimoineRoute du Stade
patrimoineRue Basse
patrimoineRue de l'Alambic
patrimoineRue de Rochechin
patrimoineRue des Fromentaux
patrimoineRue des Soupirs
patrimoineRue des Terreaux
patrimoineRue du Billier
patrimoineRue du Bourg Vieux
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Loup
patrimoineRuelle du Puits
patrimoineRuelle du Puits Lieutenant
patrimoineTréssine de la Maison Desgranges
patrimoine