Rues de Reugny
129 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Lande
natureAllée des Jardins
patrimoineAllée Rosa Parks
patrimoineBourdigal
patrimoineCanal du Berry
patrimoineChâteau de Launay
patrimoineChemin de Bel Air
patrimoineChemin de la Bonnetterie
patrimoineChemin de la Bourdillière
patrimoineChemin de la Briqueterie
patrimoineChemin de la Caburoche
patrimoineChemin de la Croix aux Moines
patrimoineChemin de la Lande
natureChemin de la Laurencerie
patrimoineChemin de la Niqueterie
patrimoineChemin de la Niquetière
patrimoineChemin de la Raye
patrimoineChemin de l'Ormeau
patrimoineChemin de Maison Neuve
patrimoineChemin de Sètre
patrimoineChemin des Rouchères
patrimoineChemin des Vaudroujoux
patrimoineChemin de Vau
patrimoineChemin du Bois de Chançay
patrimoineChemin du Bourg à Maison Neuve
patrimoineChemin du Mirage - Melotin
patrimoineChemin Rural
patrimoineChemin Rural de Courçay à la Chollet
patrimoineChemin Rural de la Chollet à la Bourdillière
patrimoineChemin Rural de l'Archerie à la VC1
patrimoineChemin Rural de Parçay à la Croix Cocu
patrimoineChemin Rural d'Orfeuil à la Croix-Blanche
patrimoineChemin Rural du Point du Jour à la Pointe du Veau
patrimoineCour de la Communale
patrimoineD5
patrimoineFerme des Argouges
patrimoineImpasse de la Lande
natureImpasse de la Laurencerie
patrimoineImpasse de Sêtre
patrimoineImpasse des Vaudroujoux
patrimoineImpasse du Haut Melotin
patrimoineImpasse du Mystère
patrimoineImpasse Francis Poulenc
patrimoineImpasse Rabelais
patrimoineLa Côte
patrimoineLa Mailleterie
patrimoineLa Mussoterie
patrimoineL'Aquitaine
patrimoineLa Roubellière
patrimoineLa Ruerie
patrimoineLa Sablière
patrimoineLa Torterie
patrimoineLa Voie Verte
patrimoineLe Moulin de Chareau
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Le Touchareau
patrimoineLieu Dit Cholet
patrimoineLieu Dit Maupertuis
patrimoineLouise de la Vallière
patrimoinePassage de la Gare
patrimoinePassage de la Lande
naturePlace de la République
patrimoinePlace de Verdun
patrimoinePlace Jean Ferrat
patrimoinePromenade François Mitterrand
patrimoineRochebert
patrimoineRoute d'Amboise
patrimoineRoute d'Amboise - La Rurie
patrimoineRoute de Audes
patrimoineRoute de Bouard
patrimoineRoute De Château Renault
patrimoineRoute de la Lande
natureRoute de la Morinière
patrimoineRoute de la Pilonnière
patrimoineRoute de la Rançonnerie
patrimoineRoute de l'Ormeau
patrimoineRoute de Monnaie
patrimoineRoute de Monnaie - La Pilonnière
patrimoineRoute de Monnaie - Melotin
patrimoineRoute de Montreuil-Sêtre
patrimoineRoute de Paris
patrimoineRoute de Valmer
patrimoineRoute d'Hérisson
patrimoineRoute du Mée
patrimoineRoute du Moulin de la Vallière
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin Foulon
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Peu
patrimoineRoute du Peu - Le Haut Puits
patrimoineRoute du Peu - Maupertuis
patrimoineRoute du Vieux Château
patrimoineRue Bretonneau
patrimoineRue de Barathon
patrimoineRue de Godignons
patrimoineRue de la Bascule
patrimoineRue de la Chatre
patrimoineRue de la Croix Blanche
patrimoineRue de la Duchaie
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Grange des Dîmes
patrimoineRue de la Niquetière
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de Paris
patrimoineRue des Alènes
patrimoineRue des Barrands
patrimoineRue Descartes
patrimoineRue de Varigny
patrimoineRue du Haut Mélotin
patrimoineRue Edmond Chédéhoux
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineRue Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Rue George Sand
patrimoineRue Georges Courteline
patrimoineRue Honoré de Balzac
patrimoineRue Louise de la Vallière
patrimoineRue Marcel Aymé
patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Nelson Mandela
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Rabelais
patrimoineRue Roche Fleurie
patrimoineRue Sainte-Anne
patrimoineRue Simone Veil
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Voltaire
patrimoineVenelle du Tonnelier Edmond Glaume
patrimoineVillage de la Maison Neuve
patrimoineVillage de la Prugne
patrimoineVillage de Varigny
patrimoineVoie Verte au Pays de Vouvray
patrimoineVoie Verte du Canal du Berry
patrimoine