Rues de Restinclières
69 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Coste
patrimoineAncien Chemin de Saint-Hilaire à Lunel
patrimoineAvenue Émile Mercier
patrimoineAvenue Général Pamphile de Lacroix
patrimoineChemin de Galargues
patrimoineChemin de la Carrierasse
patrimoineChemin des Hugnes
patrimoineChemin des Lavandes
patrimoineChemin des Pins
patrimoineChemin des Plans
patrimoineChemin de Sussargues
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Pontil
patrimoineChemin du Pré
patrimoineChemin du Thym
patrimoineDescente des Oliviers
patrimoineDomaine de la Chêneraie
natureUne chênaie n'est pas une simple forêt, c'est un écosystème : un monde patiemment tissé autour de l'arbre dominant, où chaque plante, chaque animal, chaque champignon trouve sa place précise. Marcher dans une vieille chênaie, c'est entrer dans une cathédrale végétale — silence feutré, colonnes claires, humus épais qui craque sous les pas. Un seul vieux chêne héberge plus de 400 espèces d'insectes, dix fois plus qu'un pin. Ajoutez les mésanges, les pics, les écureuils qui dispersent les glands, les sangliers qui les mangent en automne, les cerfs qui s'y frottent leurs bois, et les geais qui les enterrent — c'est d'ailleurs à ces oiseaux amnésiques que la chênaie doit sa propagation. À la fin de l'été, elle livre son plus précieux secret : les champignons, cèpes, girolles, trompettes-de-la-mort, et surtout les truffes du Sud-Ouest et du Périgord, toutes en symbiose invisible avec les racines du chêne. Longtemps forêts nourricières où l'on menait les cochons se gaver de glands à l'automne — le fameux droit de « paisson » —, les chênaies furent aussi les grandes réserves de bois royales : Fontainebleau, Compiègne, Tronçais, plantées sous Colbert pour la marine et devenues aujourd'hui parmi les plus belles forêts d'Europe. Le nom même de « chênaie » qui subsiste dans tant de lieux-dits rappelle parfois un massif ancien, défriché, dont le souvenir persiste dans les mots. Un mot est parfois tout ce qui reste d'une forêt.
Grand Rue
patrimoineImpasse de l'Abrivado
patrimoineImpasse de la Carrièrette
patrimoineImpasse de l'Horizon
patrimoineImpasse des Mirabelles
patrimoineImpasse des Pistachiers
patrimoineImpasse des Romarins
patrimoineImpasse du Ponceau
patrimoineImpasse Max Rouquette
patrimoineLe Clos des Chardonnerets
patrimoineLotissement Le Clos de la Fontaine
patrimoineLotissement Le Domaine de la Chêneraie
natureUne chênaie n'est pas une simple forêt, c'est un écosystème : un monde patiemment tissé autour de l'arbre dominant, où chaque plante, chaque animal, chaque champignon trouve sa place précise. Marcher dans une vieille chênaie, c'est entrer dans une cathédrale végétale — silence feutré, colonnes claires, humus épais qui craque sous les pas. Un seul vieux chêne héberge plus de 400 espèces d'insectes, dix fois plus qu'un pin. Ajoutez les mésanges, les pics, les écureuils qui dispersent les glands, les sangliers qui les mangent en automne, les cerfs qui s'y frottent leurs bois, et les geais qui les enterrent — c'est d'ailleurs à ces oiseaux amnésiques que la chênaie doit sa propagation. À la fin de l'été, elle livre son plus précieux secret : les champignons, cèpes, girolles, trompettes-de-la-mort, et surtout les truffes du Sud-Ouest et du Périgord, toutes en symbiose invisible avec les racines du chêne. Longtemps forêts nourricières où l'on menait les cochons se gaver de glands à l'automne — le fameux droit de « paisson » —, les chênaies furent aussi les grandes réserves de bois royales : Fontainebleau, Compiègne, Tronçais, plantées sous Colbert pour la marine et devenues aujourd'hui parmi les plus belles forêts d'Europe. Le nom même de « chênaie » qui subsiste dans tant de lieux-dits rappelle parfois un massif ancien, défriché, dont le souvenir persiste dans les mots. Un mot est parfois tout ce qui reste d'une forêt.
Lotissement Les Fauvettes
patrimoineLotissement Les Mésanges
patrimoinePlace de la République
patrimoineRésidence le Mistral
patrimoineRoute de Beaulieu
patrimoineRoute de Montpellier
patrimoineRoute de Sommières
patrimoineRue Bellevue
patrimoineRue Boby Lapointe
patrimoineRue de la Jasse
patrimoineRue de la Sarriette
patrimoineRue de l'Aspic
patrimoineRue des Andes
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Combes
patrimoineRue des Coquillades
patrimoineRue des Grenadières
patrimoineRue des Lauriers Roses
patrimoineRue des Parets
patrimoineRue des Plans
patrimoineRue des Premages
patrimoineRue des Saladelles
patrimoineRue des Yeuses
patrimoineRue du Belvédère
patrimoineRue du Clos du Village
patrimoineRue du Fer à Cheval
patrimoineRue du Maréchal
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Vallon
patrimoineRue Folco de Baroncelli
patrimoineRue Frédéric Bazille
patrimoineRue Gormonda de Monpeslier
patrimoineRue Jean-Antoine Giral
patrimoineRue Michel Galabru
patrimoineRue Paul Valéry
patrimoineRue Pierre Estève
patrimoineVoie de Restinclières à Lunel
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