Rues de Remire-Montjoly
435 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Anthurium
patrimoineAllée Bégonia
patrimoineAllée Canne-Congo
patrimoineAllée des Crotons
patrimoineAllée des Écoliers
patrimoineAllée des Harpies
patrimoineAllée des Mombins
patrimoineAllée Diocléa
patrimoineAllée du Clos des Plages
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Allée du Marsouin
patrimoineAllée du Mont Saint-Martin
patrimoineAllée du Tatou
patrimoineAllée du Toucan
patrimoineAllée Espéranza
patrimoineAllée Filao
patrimoineAvenue Augustin Saint-Cyr
patrimoineAvenue Cyprien Gildon
patrimoineAvenue des Champs Élysées
patrimoineAvenue des Palikas
patrimoineAvenue des Plages
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Avenue Doctoré Moges
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Avenue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Avenue du Soleil
patrimoineAvenue Gaston Monnerville
patrimoineAvenue Gustave Charlery
patrimoineAvenue Jean-Marie Michotte
patrimoineAvenue Just Auguste
patrimoineAvenue Léon-Gontran Damas
patrimoineAvenue Louis Caristan
patrimoineAvenue Montravel
patrimoineAvenue Morne Coco
patrimoineAvenue Robert Sampson
patrimoineAvenue Saint-Ange Méthon
patrimoineAvenue Saint-Dominique
patrimoineAvenue Sainte-Rita
patrimoineAvenue Tropicana
patrimoineBoulevard Docteur Edmard Lama
patrimoineBoulevard Eugène Bassières
patrimoineBoulevard Georges et Armide Euzet
patrimoineCarrefour de Suzini
patrimoineCavelier H
patrimoineChemin Anicet
patrimoineChemin Barthès
patrimoineChemin Constant Chlore
patrimoineChemin Daniel
patrimoineChemin d'Armire
patrimoineChemin de l'Habitation Vidal
patrimoineChemin du Mont Saint-Martin
patrimoineChemin du Rorota
patrimoineChemin Fabien
patrimoineChemin Germain
patrimoineChemin Goudet
patrimoineChemin Guy Arel
patrimoineChemin Lacroix
patrimoineChemin Léo
patrimoineChemin Lican
patrimoineChemin Lixef
patrimoineChemin Paste
patrimoineChemin Patient
patrimoineChemin Pointe du Mahury
patrimoineChemin Stanislas
patrimoineChemin T. Lafontaine
patrimoineClos des Nautiles
patrimoineGiratoire Adélaïde Tablon
patrimoineGiratoire du 19 avril 2000
patrimoineImpasse Alexander Alcide
patrimoineImpasse Augustin Saint-Cyr
patrimoineImpasse Bois Arouna
patrimoineImpasse Cincinat
patrimoineImpasse Citronnelle
patrimoineImpasse Constant Chlore
patrimoineImpasse Côte d'Azur
patrimoineImpasse David Zulemaro
patrimoineImpasse de Céphée
patrimoineImpasse de la Croix du Sud
patrimoineImpasse de l'Atoumo
patrimoineImpasse de l'École
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Impasse des Alizés
patrimoineImpasse des Amaryllis
patrimoineImpasse des Apprentis
patrimoineImpasse des Avicennias
patrimoineImpasse des Bougainvilliers
patrimoineImpasse Descailles
patrimoineImpasse des cerises carrées
patrimoineImpasse des Compagnons
patrimoineImpasse des Frères Lafrontière
patrimoineImpasse des Fruits à Pain
patrimoineImpasse des Hibiscus
patrimoineImpasse des Jasmins
patrimoineImpasse des Lauriers Roses
patrimoineImpasse des Lys
patrimoineImpasse des Macatas
patrimoineImpasse des Musendas
patrimoineImpasse des Queues Jaunes
patrimoineImpasse des Tamarins
patrimoineImpasse des Tournesols
patrimoineImpasse des Zagrinettes
patrimoineImpasse Diamant
patrimoineImpasse du Bois
patrimoineImpasse du Copaïer
patrimoineImpasse du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineImpasse du Midi
patrimoineImpasse du Mont Saint-Martin
patrimoineImpasse du Réservoir
patrimoineImpasse du Santal
patrimoineImpasse Élie Marie-Rose
patrimoineImpasse Eutrope
patrimoineImpasse Fidji
patrimoineImpasse Gabriel Madeleine
patrimoineImpasse Galanga
patrimoineImpasse Ganteaume
patrimoineImpasse Graffiti
patrimoineImpasse Héliconias
patrimoineImpasse Jean Galot
patrimoineImpasse Jean-Marie Robo
patrimoineImpasse Justina Tinaut
patrimoineImpasse la Source
patrimoineImpasse les Glycerias
patrimoineImpasse les Loussés
patrimoineImpasse les Maldives
patrimoineImpasse Luc Othily
patrimoineImpasse Manon
patrimoineImpasse Mariema
patrimoineImpasse Marikrab
patrimoineImpasse Notre-Dame-des-Lys
patrimoineImpasse Pigments
patrimoineImpasse Rebel
patrimoineImpasse Romain
patrimoineImpasse Sainte-Rita
patrimoineImpasse Solange Blancaneaux
patrimoineImpasse Theodule Lafontaine
patrimoineImpasse Tropicana
patrimoineImpasse Veillées Noires
patrimoineImpasse Verte
patrimoineImpasse Victor Lafontaine
patrimoineImpasse Vitalo
patrimoineLa Matourienne
patrimoineLiaison Loyola Rorota
patrimoineLotissement Bokris
patrimoineLotissement des 4 Vents
patrimoineLotissement Hodebourg
patrimoineLotissement Les Balisiers - Voie A
patrimoineLotissement Les Balisiers - Voie B
patrimoineLotissement Les Héliconias
patrimoineLotissement Les Pappillons
patrimoineLotissement Les Picolettes
patrimoineLotissement Mortin
patrimoineLotissement Saint-Martin 1
patrimoineLotissement Toulouri
patrimoineLotissement Tropicana
patrimoinePas Centre Commercial Montjoly
patrimoinePas Japonais
patrimoineRésidence du Lac Almaric
patrimoineRésidence Jade
patrimoineRésidence Lephin
patrimoineRésidence les Jardins du Mahury
patrimoineRésidence Lulys
patrimoineRésidences les Tamariniers
patrimoineRésidence Sosal
patrimoineRésidence Tarzan
patrimoineRésidence Thiver
patrimoineRond-Point des Âmes Claires
patrimoineRoute d'Attila Cabassou
patrimoineRoute de Dégrad des Cannes
patrimoineRoute de la Crique Fouillée
patrimoineRoute de Mahury
patrimoineRoute de Montjoly
patrimoineRoute de Rémire
patrimoineRoute des Encens
patrimoineRoute des Plages
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Route de Suzini
patrimoineRoute de Trou Biran
patrimoineRoute du Mont Sec
patrimoineRoute du Tigre
patrimoineRoute Ernest Caveland
patrimoineRue Albert Gondou
patrimoineRue Alepa
patrimoineRue Alpinia
patrimoineRue Amandier
patrimoineRue Amaranthe
patrimoineRue Antoine Sagne
patrimoineRue Arlette Taranne
patrimoineRue Armide Constant
patrimoineRue Arouman
patrimoineRue Aubert
patrimoineRue Awara
patrimoineRue Azalée
patrimoineRue Bapriste Not
patrimoineRue Basilic
patrimoineRue Bois Assaro
patrimoineRue Bois Boco
patrimoineRue Bois Canon
patrimoineRue Bois d'Ambre
patrimoineRue Bois de Rose
patrimoineRue Bois d'Inde
patrimoineRue Bois Ferréol
patrimoineRue Bois Gras
patrimoineRue Bois Jaboti
patrimoineRue Bois Kobe
patrimoineRue Bois Maho Noir
patrimoineRue Bois Serpent
patrimoineRue Bois Violet
patrimoineRue Cachiri
patrimoineRue Camille Desflots
patrimoineRue Canélla
patrimoineRue Cannelier
patrimoineRue Chaman Vingt Sols
patrimoineRue Comou
patrimoineRue d'Andromède
patrimoineRue de Jade
patrimoineRue de la Canne à Sucre
patrimoineRue de la Colline
patrimoineRue de la Grande Ourse
patrimoineRue de la Mission
patrimoineRue de l'Amitié
patrimoineRue de la Modestine
patrimoineRue de la Palmeraie
patrimoineRue de la Perle Rose
patrimoineRue de la Réussite
patrimoineRue de la Rose des Vents
patrimoineRue de l'Artisanat
patrimoineRue de l’Astrolabe
patrimoineRue de la Sucrerie
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de l'Horizon
patrimoineRue de l'Indigoterie
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue de L'Oyak
patrimoineRue de Persée
patrimoineRue des Abricots
patrimoineRue des Aigrettes
patrimoineRue des Aïmaras
patrimoineRue des Alamandas
patrimoineRue des Amaryllis
patrimoineRue des Amourettes
patrimoineRue des Balisiers
patrimoineRue des Balourous
patrimoineRue des Bambous Verts
patrimoineRue des Bécasseaux
patrimoineRue des Becs d'Argent
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des bois précieux
patrimoineRue des Bougainvilliers
patrimoineRue des Cèdres
patrimoineRue des Colibris
patrimoineRue des Colombes
patrimoineRue des Coulicous
patrimoineRue des Deux Criques
patrimoineRue des Émeraudes
patrimoineRue des Entreprises
patrimoineRue des Épices
patrimoineRue des Ficus
patrimoineRue des Flamboyants
patrimoineRue des Fleurs Coco
patrimoineRue des Frères Farlot
patrimoineRue des Frères Lony
patrimoineRue des Gangans
patrimoineRue des Hauts de Rémire
patrimoineRue des Héliconias
patrimoineRue des Hippocampes
patrimoineRue des Ibis
patrimoineRue des Jasmins
patrimoineRue des Kikiwis
patrimoineRue des Lauriers Roses
patrimoineRue des Lortis
patrimoineRue des Macatas
patrimoineRue des Maripas
patrimoineRue des Martinets
patrimoineRue des Merisiers
patrimoineRue des Mombins
patrimoineRue des Morphos
patrimoineRue des Moukous Moukous
patrimoineRue des Musendas
patrimoineRue des Nénuphars
patrimoineRue des Olivettes
patrimoineRue des Orchidées
patrimoineRue des Ortolans
patrimoineRue des Palétuviers Rouges
patrimoineRue des Parfums
patrimoineRue des Perruches
patrimoineRue des Pervenches
patrimoineRue des Picolettes
patrimoineRue des Pionniers
patrimoineRue des Plaisanciers
patrimoineRue des Pluviers
patrimoineRue des Pommes Cannelles
patrimoineRue des Pommes Cythères
patrimoineRue des Pommes d'Amour
patrimoineRue des Pruniers
patrimoineRue des Quais
patrimoineRue des Ramboutans
patrimoineRue des Ramiers
patrimoineRue des Résédas
patrimoineRue des Rossignols
patrimoineRue des Salines
patrimoineRue des Sociétés
patrimoineRue des Spatules
patrimoineRue des Surettes
patrimoineRue des Tamariniers
patrimoineRue des Tamarins
patrimoineRue des Tinamous
patrimoineRue des Tourterelles
patrimoineRue des Trois Fleuves
patrimoineRue des Zignias
patrimoineRue Dorville Léonço
patrimoineRue du 19 Avril 2000
patrimoineRue du Ara Bleu
patrimoineRue du Camphre
patrimoineRue du Canal Lacroix
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Docteur Arthur Henry
patrimoineRue du Grand Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Jaguar
patrimoineRue du Jardin
patrimoineRue du Lac Almaric
patrimoineRue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue du Mayouri
patrimoineRue du Mont Sec
patrimoineRue du Niaouli
patrimoineRue du Père Gros
patrimoineRue du Père Haas
patrimoineRue du Repos
patrimoineRue du Santal
patrimoineRue du Smash
patrimoineRue du Souvenir Français
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Vieux Chemin
patrimoineRue du Vieux Pont
patrimoineRue du Vizou
patrimoineRue Edward Telon
patrimoineRue Elvina
patrimoineRue Émile Janvion
patrimoineRue Émile Lanou
patrimoineRue Équinoxiale
patrimoineRue Eridan
patrimoineRue Eugène Clamaran
patrimoineRue Eugène Honorien
patrimoineRue Eugène Lony
patrimoineRue Eugéne Pajo
patrimoineRue Euloge Jean-Elie
patrimoineRue Félix Éboué
patrimoineRue Félix Thérésine
patrimoineRue Félix Tullins
patrimoineRue Fleur d'Ébène
patrimoineRue Fleurs de Bananier
patrimoineRue Fleurs de Grenade
patrimoineRue Fleurs de Magnolia
patrimoineRue Fleurs des Oiseaux du Paradis
patrimoineRue Fleurs d'Oranger
patrimoineRue François Zéline
patrimoineRue Gabriel Porphire
patrimoineRue Georges Guéril
patrimoineRue Georges Prévot
patrimoineRue Germaine Régina
patrimoineRue Gingembre
patrimoineRue Giroflier
patrimoineRue Gros Thym
patrimoineRue Harris François-Bernard
patrimoineRue Henri Condesalazar
patrimoineRue Homer Clamaran
patrimoineRue Honoré Loupec
patrimoineRue Ignace Palmot
patrimoineRue Îlet de l'Enfant Perdu
patrimoineRue Îlet des Oiseaux
patrimoineRue Îlet Enfant Perdu
patrimoineRue Ilet La Mère
patrimoineRue Îlet le Malingre
patrimoineRue Îlet Le Père
patrimoineRue Jacana
patrimoineRue Jean Galot
patrimoineRue Jules Minidoque
patrimoineRue Jules Patient
patrimoineRue Kapokier
patrimoineRue Kaymit
patrimoineRue Lakou Mango
patrimoineRue la Modestine
patrimoineRue Laurent Telon
patrimoineRue Léonce Porré
patrimoineRue Léon Montgénie
patrimoineRue Makoki
patrimoineRue Manaré
patrimoineRue Marius Lafrontière
patrimoineRue Maurice Bertrand
patrimoineRue Maurice Égalgi
patrimoineRue Maurice Rivierez
natureRue Mézin Gildon
patrimoineRue Michel Néron
patrimoineRue Moucaya
patrimoineRue Muscadier
patrimoineRue Nicole Othily
patrimoineRue Palika
patrimoineRue Passiflore
patrimoineRue Passionnise Garré
patrimoineRue Patawa
patrimoineRue Pinot
patrimoineRue Pitaya
patrimoineRue Poupon
patrimoineRue Raoul Dinga
patrimoineRue Raoul Homat
patrimoineRue Régine Horth
patrimoineRue Renaud Galot
patrimoineRue René Maran
patrimoineRue Richard Ho A Sim
patrimoineRue Rizophora
patrimoineRue Robert Adami
patrimoineRue Robert Pierre-Charles
patrimoineRue Roger Desnoyers
patrimoineRue Rosemond Hirep
patrimoineRue Roucou
patrimoineRue Sainte Thérèse
patrimoineRue Séné
patrimoineRue Sepia
patrimoineRue Simone Fleret Farlot
patrimoineRue Strelitzia
patrimoineRue Sylvestre Lixef
patrimoineRue Thérèse Fassouna
patrimoineRue Ti Garden
patrimoineRue Vanille
patrimoineRue Victor Ceide
patrimoineRue Vitalo
patrimoineRue Wacapou
patrimoineRue Wapa
patrimoineRue Waradinde
patrimoineRue Wassai
patrimoineRue Yolaine Virtos
patrimoineSentier de la Marine
patrimoineSentier de l'Habitation Loyola
patrimoineSentier des Pêcheurs
patrimoineSentier du Fort Diamant
patrimoineSentier du Rorota
patrimoineSentier Pirates
patrimoineSentier Plage des Fromagers
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Sentier Point de Vue
patrimoine