Rues de Redon
308 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Pablo Neruda
patrimoineAllée Sous-Bois
patrimoineAllée Yves de Kérouallan
patrimoineAvenue de Beaumont
patrimoineAvenue de Brocéliande
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue des Nouies
patrimoineAvenue du Chatel Haut Pâtis
patrimoineAvenue du Maréchal Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Avenue du Pélerin
patrimoineAvenue Étienne Gascon
patrimoineAvenue Gaston Sébilleau
patrimoineAvenue Jean-Baptiste Lelièvre
patrimoineAvenue Joseph Ricordel
patrimoineBoulevard Bonne Nouvelle
patrimoineBoulevard d'Armorique
patrimoineBoulevard de la Liberté
patrimoineBoulevard de Lanrua
patrimoineChemin Anjela Duval
patrimoineChemin de Beaurepaire
patrimoineChemin de halage du Canal de Nantes à Brest
patrimoineChemin de la Barre
patrimoineChemin de la Fontaine du Tuet
patrimoineChemin de la Marionnette
patrimoineChemin de la Renauderie
patrimoineChemin de la Romainerie
patrimoineChemin de la Ruche
patrimoineChemin des Peupliers
natureChemin des Tanneurs
patrimoineChemin du Bois des Chapelets
patrimoineChemin du Clos Bonhomme
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Pont
patrimoineChemin du Prarna
patrimoineChemin du Thuet
patrimoineChemin sous la Marée
patrimoineCours Bertrand
patrimoineCours Clemenceau
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse d'Aucfer
patrimoineImpasse de Bahurel
patrimoineImpasse de Cotio
patrimoineImpasse de la Haudy
patrimoineImpasse de la Houssaye
patrimoineImpasse de Saint-Conwoïon
patrimoineImpasse des Poiriers
patrimoineImpasse du Bois d’Amour
patrimoineImpasse du Clos Botret
patrimoineImpasse du Paradet
patrimoineImpasse du Valet
patrimoineImpasse Hervé Bazin
patrimoineImpasse Jacques Cartier
patrimoineImpasse Marie-Thérèse Bourrut Lacouture
patrimoineLa Barre
patrimoineLa Bigotaie
patrimoineLe Clos du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Le Vieux Pont
patrimoineLotissement de la Houssaye
patrimoineParvis Anne Catherine
patrimoinePassage Carnot
patrimoinePassage de la Bigotaie
patrimoinePassage des Douaniers
patrimoinePassage des Marinières
patrimoinePassage des Saulniers
patrimoinePassage du Timonier
patrimoinePassage Mérovak
patrimoinePassage Saint-Benoit
patrimoinePasserelle Alphonse et Jeanine Debray
patrimoinePlace Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place de Bretagne
patrimoinePlace de la Duchesse Anne
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace du Parlement
patrimoinePlace du Souvenir Français
patrimoinePlace Garnier
patrimoinePlace Michel Macé
patrimoinePlace Sainte-Anne
patrimoinePlace Saint-Sauveur
patrimoinePont de Canraux
patrimoinePont de la Guichardais
patrimoinePont de la Ville
patrimoinePont des Douves
patrimoinePont des Marais
patrimoineQuai Amiral de la Grandière
patrimoineQuai de Brest
patrimoineQuai Duguay-Trouin
patrimoineQuai Jean Bart
patrimoineQuai Saint-Jacques
patrimoineQuai Surcouf
patrimoineRond-Point de Courée
patrimoineRond-Point de la Jaunaie
patrimoineRond-Point de la Vieille Ville
patrimoineRond-Point des Noës
patrimoineRond-Point du Haut Pâtis
patrimoineRond-Point du Moulin de Galerne
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rond-Point du Paradet
patrimoineRond-Point du Tuet
patrimoineRond-Point du Vircouët
patrimoineRoute de la Belle Anguille
patrimoineRoute de la Bigotaie à Tournebride
patrimoineRoute de la Châtaigneraie au Tertre
patrimoineRoute du Tertre à Saint-Barthélémy
patrimoineRue Abbé Ange Lemoine
patrimoineRue Agatha Christie
patrimoineRue Albert Vibert
patrimoineRue Angèle Vannier
patrimoineRue Anne Marie Boudaliez
patrimoineRue Arthur Bernède
patrimoineRue Auguste Régent
patrimoineRue Beaumanoir
patrimoineRue Carnot
patrimoineRue Charles Sillard
patrimoineRue Châteaubriand
patrimoineRue Chico Mendès
patrimoineRue Claude Chantebel
patrimoineRue d'Anjou
patrimoineRue d'Aunis
patrimoineRue de Bahurel
patrimoineRue de Beaulieu
patrimoineRue de Beaurepaire
patrimoineRue de Bel-Air
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Bocudon
patrimoineRue de Briangaud
patrimoineRue de Buard
patrimoineRue de Codilo
patrimoineRue de Cotard
patrimoineRue de Cotio
patrimoineRue de Courée
patrimoineRue de Fleurimont
patrimoineRue de Galerne
patrimoineRue de la Barre
patrimoineRue de la Bigotaie
patrimoineRue de la Bogue
patrimoineRue de la Bonde
patrimoineRue de la Butte
patrimoineRue de la Cale aux Huîtres
patrimoineRue de la Cascaderie
patrimoineRue de la Châtaigneraie
patrimoineRue de la Close
patrimoineRue de la Diacrais
patrimoineRue de la Gaudinaie
patrimoineRue de la Gicquelaie
patrimoineRue de la Goule d'Eau
patrimoineRue de la Guichardaie
patrimoineRue de la Haudy
patrimoineRue de la Houssaye
patrimoineRue de la Jalousie
patrimoineRue de la Jaunaie
patrimoineRue de la Maillardaie
patrimoineRue de la Maison Neuve
patrimoineRue de la Mare
patrimoineRue de la Marionnette
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Petite Bouère
patrimoineRue de la Porte
patrimoineRue de la Porte Pilate
patrimoineRue de la Pouesnaie
patrimoineRue de la Riaudais
patrimoineRue de la Rive
patrimoineRue de la Touche
patrimoineRue de la Vieille Ville
patrimoineRue de la Vigne
natureRue de la Ville-Happe
patrimoineRue de l'Hermitage
patrimoineRue de l'Oust
patrimoineRue de l'Union
patrimoineRue de Mussain
patrimoineRue d'Enfer
patrimoineRue de Normandie
patrimoineRue de Rennes
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue de Saint-Barthélémy
patrimoineRue de Saint-Conwoïon
patrimoineRue de Saint-Nicolas
patrimoineRue des Ajoncs
patrimoineRue des Auvrays
patrimoineRue des Bois Gillards
patrimoineRue des Brigaudières
patrimoineRue des Cercliers
patrimoineRue des Chaffauds
patrimoineRue des Chambots
patrimoineRue des Champs de Haut
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Cornes
patrimoineRue des Douves
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des États
patrimoineRue des Fontaines Feuillées
patrimoineRue des Frères de Villeneuve
patrimoineRue des Frères Lumière
patrimoineRue des Frères Mottais
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Hêtres
natureRue des Hortensias
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Lavandes
patrimoineRue des Lièvries
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Marais
patrimoineRue des Monnaies
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Noës
patrimoineRue des Ormes
patrimoineRue des Pins
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Troènes
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue de Touraine
patrimoineRue de Tourville
patrimoineRue de Vannes
patrimoineRue d'Hauterive
patrimoineRue du Broussais
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Canal
patrimoineRue du Capitaine Martin
patrimoineRue du Champ Rond
patrimoineRue du Châtelet
patrimoineRue du Chêne-Milan
natureRue du Clos Botret
patrimoineRue du Clos de la Fonchais
patrimoineRue du Clos Marbet
patrimoineRue du Croisic
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patrimoineRue du Docteur Gringoire
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patrimoineRue du Général de la Ferrière
patrimoineRue du Général Patton
patrimoineRue du Grand Beauvais
patrimoineRue du Guesclin
patrimoineRue du Jeu de Paume
patrimoineRue du Lycée
patrimoineRue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue du Maréchal Juin
patrimoineRue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Moulinet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Muguet
patrimoineRue du Patis
patrimoineRue du Plessis
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Port Nihan
patrimoineRue du Pré Clos
patrimoineRue du Pré Jubeau
patrimoineRue du Tertre
patrimoineRue du Tribunal
patrimoineRue du Val
patrimoineRue Fernand Huré
patrimoineRue Francis Deniaud
patrimoineRue François Truffaut
patrimoineRue Franklin
patrimoineRue Gaston Tardif
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Gilles Fournel
patrimoineRue Grand'Cour
patrimoineRue Guy Pabois
patrimoineRue Henri Guérin
patrimoineRue Jacques Cartier
patrimoineRue Jacques Prado
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jean-Michel Bollé
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Jean Vinouze
patrimoineRue Joseph Desmars
patrimoineRue Joseph Lambert
patrimoineRue Joseph Lamour de Caslou
patrimoineRue Jules Cahour
patrimoineRue Laënnec
patrimoineRue Lesage
patrimoineRue Louis Chauveau
patrimoineRue Louis Guilloux
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Lucien Poulard
patrimoineRue Madame de Sévigné
natureRue Marcel Deplantay
patrimoineRue Marcel Quercia
patrimoineRue Marie-Suzanne Marotte
patrimoineRue Max Jacob
patrimoineRue Nominoë
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Paradet
patrimoineRue Paul Féval
patrimoineRue Pierre-Yves Tressel
patrimoineRue René Caro
patrimoineRue René de Laigue
patrimoineRue René Guéveneux
patrimoineRue René Guy Cadou
patrimoineRue Richelieu
patrimoineRue Robert Arbillot
patrimoineRue Roger Bourel
patrimoineRue Saint-Michel
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineRue Saint-Samson
patrimoineRue Simone de Beauvoir
patrimoineRue Thiers
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Winston Churchill
patrimoineRue Xavier Grall
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patrimoineSentier du Pic Noir
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