Rues de Redessan
119 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue de la Carriérasse
patrimoineAvenue de la Poste
patrimoineAvenue de la République
patrimoineAvenue de Provence
patrimoineAvenue du 19 Mars 1962
patrimoineChemin de la Gare
patrimoineChemin de la Station
patrimoineChemin de liaison du Lotissement Les Vignelières
natureChemin de Liambro
patrimoineChemin des Jasses
patrimoineChemin des Mûriers du Raide
patrimoineChemin de Tavernolle
patrimoineChemin du Bondavin
patrimoineChemin du Mas de Barbut
patrimoineChemin du Mas de Cler
patrimoineChemin du Mas de l'Avocat
patrimoineChemin du Mas du Consul
patrimoineChemin du Mas Mistral
patrimoineChemin du Mas Pascaly
patrimoineChemin du Mazet
patrimoineChemin Vieux de Manduel
patrimoineImpasse Amadeo Modigliani
patrimoineImpasse Camille Claudel
patrimoineImpasse Colette
patrimoineImpasse de l'Arlésienne
patrimoineImpasse des Combes
patrimoineImpasse des Epis
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Glycines
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Violettes
patrimoineImpasse du 8 Mai 1945
patrimoineImpasse du Levant
patrimoineImpasse Edouard Manet
patrimoineImpasse les Moissons
patrimoineImpasse Madeleine Brès
patrimoineImpasse Pierre Auguste Renoir
patrimoineJardins de Redessan
patrimoineLe Clos Antonin
patrimoineLe Hameau de Provence
patrimoineLe Hameau de Vallauris
patrimoineLes Primevères
patrimoineLes Vivandières
patrimoineLotissement Le Bondavin
patrimoineLotissement le Camargue
patrimoineLotissement les Andalouses
patrimoineLotissement Les Charmilles
patrimoineLotissement les Fenières
patrimoineLotissement les Jacinthes
patrimoineLotissement les Lavandins
patrimoineLotissement les Mimosas
patrimoineLotissement le Square de la Fontaine
patrimoineLotissement les Romarins
patrimoinePlace de la Libération
patrimoineLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France pendant près d'un an, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Place de l'Église
patrimoinePlace des Tilleuls
naturePlace Maurice Matteï
patrimoinePlace Mireille
patrimoinePlace Voltaire
patrimoinePlanet de Mandrin
patrimoineRoute de Beaucaire
patrimoineRoute de Bellegarde
patrimoineRoute de Meynes
patrimoineRoute de Nîmes
patrimoineRoute de Redessan
patrimoineRoute de Saint-Gervasy
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue Antonin Bigot
patrimoineRue de l'Abrivado
patrimoineRue de la Carriérasse
patrimoineRue de la Cigale
patrimoineRue de la Place
patrimoineRue de l'Aqueduc
patrimoineRue de la Syrah
patrimoineRue de la Treille
patrimoineRue de l'Horloge
patrimoineRue de Mandrin
patrimoineRue de Nîmes
patrimoineRue des Arènes
patrimoineRue des Canisses
patrimoineRue des Costières
patrimoineRue des Fenaisons
patrimoineRue des Marchands
patrimoineRue des Saladelles
patrimoineRue des Sports
patrimoineRue des Tamaris
patrimoineRue des Tournesols
patrimoineRue des Vignelierres
natureRue de Valatet
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Cabernet
patrimoineRue du Mas de Cler
patrimoineRue du Mûrier
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Porche
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineRue Eugène Delacroix
patrimoineRue Frédéric Mistral
patrimoineRue Fresque
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Jean-Paul Boyer
patrimoineRue les Vignelierres
natureRuelle de l'Aqueduc
patrimoineRuelle de Mandrin
patrimoineRuelle du Toril
patrimoineRue Louison Bobet
patrimoineRue Maryse Bastié
patrimoineRue Michel de Montaigne
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Patacolle
patrimoineRue Paul Cézanne
patrimoineRue Paul Gauguin
patrimoineRue Pierre de Coubertin
patrimoineRue Pierre de Ronsard
patrimoineRue Simone de Beauvoir
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Yves du Manoir
patrimoine