Rues de Rayol-Canadel-sur-Mer
98 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Ancien Chemin de Fer de Provence
patrimoineAvenue Charles Koecklin
patrimoineAvenue Charles Sarrazin
patrimoineAvenue Clément Bayard
patrimoineAvenue Colonel Bouvet
patrimoineAvenue Courmes
patrimoineAvenue de France
patrimoineAvenue de la Corniche
patrimoineAvenue de la Malpague
patrimoineAvenue de la Méditerranée
patrimoineAvenue de la Reine Jeanne
patrimoineAvenue de la Tessoniere
patrimoineAvenue des Américains
patrimoineAvenue des Anglais
patrimoineAvenue des Commandos d'Afrique
patrimoineAvenue des Îles d'Or
patrimoineAvenue des Stoechades
patrimoineAvenue des Suisses
patrimoineAvenue Docteur Ratynski
patrimoineAvenue du Capitaine Thorel
patrimoineAvenue du Colonel Bouvet
patrimoineAvenue du Colonel Ruyssen
patrimoineAvenue du Commandant Rigaud
patrimoineAvenue du Général Brosset
patrimoineAvenue du Titan
patrimoineAvenue du Val de Beauté
patrimoineAvenue Ernest Chancrin
patrimoineAvenue Étienne Gola
patrimoineAvenue Eugène Reuschel
patrimoineAvenue Jacques Chirac
patrimoineAvenue Mac Avoy
patrimoineAvenue Maurin des Maures
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patrimoineAvenue Mistral
patrimoineAvenue Pastouré
patrimoineAvenue Port Cros
patrimoineAvenue Sacha Distel
patrimoineAvenue Sarrazine
patrimoineAvenue Sir Henry Royce
patrimoineAvenue Vigourel
patrimoineBoulevard des Genêts
patrimoineChemin de la Faverolle
patrimoineChemin de la Tour des Sarrazins
patrimoineChemin de l'Écuelle
patrimoineChemin du Canadélia
patrimoineChemin du Plageron
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Chemin Maurin des Maures
patrimoineCorniche d'Aix-les-Bains
patrimoineCorniche d'Alsace
patrimoineCorniche d'Avignon
patrimoineCorniche de Bordeaux
patrimoineCorniche de Bruxelles
patrimoineCorniche de Cannes
patrimoineCorniche de Genève
patrimoineCorniche de la Louve
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patrimoineCorniche de Marseille
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patrimoineCorniche de Strasbourg
patrimoineCorniche de Toulon
patrimoineCorniche de Toulouse
patrimoineCorniche du Parin
patrimoineDFCI Fenouillet Étoile
patrimoineDFCI La Louve
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patrimoineDFCI Pradels
patrimoineDraye du Sporting
patrimoineImpasse de la Cigale
patrimoineImpasse de la montée
patrimoineImpasse des Arbouses
patrimoineImpasse des Ruisseaux
natureImpasse des Trois Iles
patrimoineImpasse du Ponant
patrimoineImpasse Morel
patrimoineLe Drapeau du Fenouillet
patrimoineOuvrage de la Voulte
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineSur les cent mille édifices religieux disséminés à travers le pays, quarante-cinq mille sont des églises paroissiales.
Le mot vient du grec ekklêsia — « l'assemblée des convoqués ». Il désignait d'abord la communauté des fidèles rassemblés, avant de glisser vers le bâtiment qui les accueillait. Ce double sens n'a jamais disparu : quand on parle de l'Église catholique, on désigne encore la communauté ; quand on parle d'une église romane, on désigne le bâtiment. Deux mille ans après, le mot porte toujours ses deux mémoires.
Si le clocher en est l'élément le plus emblématique — souvent la première silhouette qu'on aperçoit de loin — chaque église cache un vocabulaire propre qui vaut la peine d'être connu. On franchit le portail (parfois surmonté d'un tympan sculpté qui raconte, en pierre, une scène biblique) et l'on entre dans la nef, longue salle centrale bordée d'une ou de plusieurs travées collatérales. Elle mène au chœur, réservé au clergé, souvent séparé de la nef par un transept — cette « aile » transversale qui donne à l'édifice sa forme de croix latine. Tout au fond, derrière l'autel, le chevet clôt l'édifice, tantôt plat, tantôt arrondi en abside. Les vitraux — véritables bibles de lumière pour les fidèles illettrés du Moyen Âge — colorent la pierre de rouge, de bleu, d'or. Au-dessus, les voûtes sont maintenues par des arcs de pierre scellés en leur sommet par une clé de voûte — pièce maîtresse qui, une fois posée, verrouille tout l'édifice. La grande rosace de la façade occidentale, quand elle existe, achève de faire de l'église un lieu d'harmonie et de lumière.
L'architecture raconte les siècles superposés. Le roman (XIᵉ-XIIᵉ siècle) est trapu, aux murs épais, aux ouvertures étroites, aux arcs en plein cintre. Le gothique (à partir du XIIᵉ) élance ses voûtes sur croisées d'ogives et laisse entrer la lumière à flots par de vastes verrières. Le baroque (XVIIᵉ-XVIIIᵉ) déploie les courbes, les dorures et les statues théâtrales. Le néogothique du XIXᵉ siècle revient aux flèches élancées, dans un élan de restauration romantique. La plupart des églises paroissiales sont en réalité des palimpsestes où chaque génération a laissé sa trace : un chœur reconstruit, une chapelle ajoutée, un porche refait.
Ces lieux au cœur du village abritent l'âme de la religion catholique, mais leur rôle a longtemps dépassé le seul culte. Au Moyen Âge, on y était baptisé, marié, enterré au cimetière attenant — les trois moments essentiels de la vie. On y payait la dîme — cet impôt d'origine biblique, littéralement le « dixième », prélevé sur toutes les récoltes de la paroisse au profit du clergé pour son entretien et le culte. Devenue au fil des siècles l'une des grandes charges pesant sur les paysans, elle fut abolie dans la nuit du 4 août 1789, symbole de la fin de l'Ancien Régime.
Les cloches, attestées dès le XIIIᵉ siècle, rythmaient la journée : angélus du matin, du midi et du soir, tocsin d'alerte, glas des morts, volées joyeuses des mariages. Le fameux coq au sommet du clocher — symbole de vigilance et de résurrection — apparaît en France dès le IXᵉ siècle et deviendra un emblème national.Place du Patec
patrimoinePlace du Révérend Père Pire
patrimoinePlace Michel Goy
patrimoinePlace Révérend Père Pire
patrimoinePlace Trolley de Prévaux
patrimoinePradels
patrimoineResidence Hautes Louves 2
patrimoineRésidence Le Paradou
patrimoineResidence le Parc du Canadel
patrimoineResidence les Hautes Louves 1
patrimoineRoute Departementale 559
patrimoineRue Albert Sélonier
patrimoineRue Jean Cumenge
patrimoineSquare Jean Aicard
patrimoineToulon - Sainte-Maxime
patrimoineToulon - Ste Maxime
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