Rues de Rayol-Canadel-sur-Mer
98 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Ancien Chemin de Fer de Provence
patrimoineAvenue Charles Koecklin
patrimoineAvenue Charles Sarrazin
patrimoineAvenue Clément Bayard
patrimoineAvenue Colonel Bouvet
patrimoineAvenue Courmes
patrimoineAvenue de France
patrimoineAvenue de la Corniche
patrimoineAvenue de la Malpague
patrimoineAvenue de la Méditerranée
patrimoineAvenue de la Reine Jeanne
patrimoineAvenue de la Tessoniere
patrimoineAvenue des Américains
patrimoineAvenue des Anglais
patrimoineAvenue des Commandos d'Afrique
patrimoineAvenue des Îles d'Or
patrimoineAvenue des Stoechades
patrimoineAvenue des Suisses
patrimoineAvenue Docteur Ratynski
patrimoineAvenue du Capitaine Thorel
patrimoineAvenue du Colonel Bouvet
patrimoineAvenue du Colonel Ruyssen
patrimoineAvenue du Commandant Rigaud
patrimoineAvenue du Général Brosset
patrimoineAvenue du Titan
patrimoineAvenue du Val de Beauté
patrimoineAvenue Ernest Chancrin
patrimoineAvenue Étienne Gola
patrimoineAvenue Eugène Reuschel
patrimoineAvenue Jacques Chirac
patrimoineAvenue Mac Avoy
patrimoineAvenue Maurin des Maures
patrimoineAvenue Mireille
patrimoineAvenue Mistral
patrimoineAvenue Pastouré
patrimoineAvenue Port Cros
patrimoineAvenue Sacha Distel
patrimoineAvenue Sarrazine
patrimoineAvenue Sir Henry Royce
patrimoineAvenue Vigourel
patrimoineBoulevard des Genêts
patrimoineChemin de la Faverolle
patrimoineChemin de la Tour des Sarrazins
patrimoineChemin de l'Écuelle
patrimoineChemin du Canadélia
patrimoineChemin du Plageron
natureIl y a des mots qui portent en eux un souffle, une lumière, une promesse. « Plage » en fait partie. Cinq lettres, une syllabe, et déjà l'esprit s'échappe : le bruit des vagues, l'odeur de l'iode, le crissement du sable sous les pieds nus. Curieusement, la plage — telle que nous la concevons aujourd'hui, comme un lieu de plaisir — est une invention très jeune. Pendant des millénaires, le bord de mer fut d'abord un lieu de travail, de danger, parfois de terreur : on y guettait les pirates, on y attendait les marins qui ne reviendraient peut-être pas, on y traînait les filets, on y ramassait le varech, on y salait le poisson. Pas question d'y venir en villégiature. Se baigner dans les vagues passait même pour une folie, voire un péché. Il faut attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais pour que tout change. Ils vantent alors les vertus des « bains de mer » — froids, brefs, thérapeutiques — contre à peu près tous les maux. Les stations balnéaires naissent : Brighton, Dieppe, puis Deauville, Biarritz, Trouville. La bourgeoisie du XIXᵉ s'y presse, en robe longue et en chapeau. Il faudra encore un siècle et l'invention des congés payés en 1936 pour que la plage devienne enfin ce qu'elle est aujourd'hui : un bien commun. Aucune plage n'est jamais la même. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer : coquillages nacrés, bois flotté poli par des mois de voyage, galets ronds comme des œufs, débris de filet, plumes d'oiseau. Le géologue y lit une histoire lente ; l'enfant y trouve un royaume. On y marche, on y court, on y dort, on y lit, on y mange des choses qu'on ne mangerait nulle part ailleurs (le sandwich au sable, spécialité universelle). On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. On y fait la sieste, on y tombe amoureux, on y pleure parfois. Certains y viennent pour être vus, d'autres pour disparaître. Peu de lieux acceptent avec autant d'indifférence les rêveries et les insouciances. Il y a la plage de sable fin qu'on imagine sur les cartes postales, mais il y en a mille autres : la plage de galets qui crépite sous les pas, la plage de rochers où l'on cherche des crabes à marée basse, la plage sauvage qu'on atteint après une heure de marche, la plage urbaine avec ses parasols alignés, la plage du Nord battue par le vent, celle du Sud écrasée de soleil, la plage d'octobre déserte où l'on est seul au monde. Toutes sont des plages. Aucune ne se ressemble. Aujourd'hui, les plages reculent. La montée des océans, l'érosion, les tempêtes de plus en plus violentes grignotent chaque année quelques mètres. Sur certaines côtes, il faut protéger, renforcer, réensabler. Ailleurs, on laisse faire, et le trait de côte se redessine. Cette bande de sable qui nous paraissait éternelle est en réalité l'un des paysages les plus mobiles et les plus vulnérables de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent.
Chemin Maurin des Maures
patrimoineCorniche d'Aix-les-Bains
patrimoineCorniche d'Alsace
patrimoineCorniche d'Avignon
patrimoineCorniche de Bordeaux
patrimoineCorniche de Bruxelles
patrimoineCorniche de Cannes
patrimoineCorniche de Genève
patrimoineCorniche de la Louve
patrimoineCorniche de Lyon
patrimoineCorniche de Marseille
patrimoineCorniche de Nancy
patrimoineCorniche de Nantes
patrimoineCorniche de Paris
patrimoineCorniche de Saint-Étienne
patrimoineCorniche des Arbouses
patrimoineCorniche des Pins
patrimoineCorniche de Strasbourg
patrimoineCorniche de Toulon
patrimoineCorniche de Toulouse
patrimoineCorniche du Parin
patrimoineDFCI Fenouillet Étoile
patrimoineDFCI La Louve
patrimoineDFCI Malatra
patrimoineDFCI Pradels
patrimoineDraye du Sporting
patrimoineImpasse de la Cigale
patrimoineImpasse de la montée
patrimoineImpasse des Arbouses
patrimoineImpasse des Ruisseaux
natureImpasse des Trois Iles
patrimoineImpasse du Ponant
patrimoineImpasse Morel
patrimoineLe Drapeau du Fenouillet
patrimoineOuvrage de la Voulte
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Patec
patrimoinePlace du Révérend Père Pire
patrimoinePlace Michel Goy
patrimoinePlace Révérend Père Pire
patrimoinePlace Trolley de Prévaux
patrimoinePradels
patrimoineResidence Hautes Louves 2
patrimoineRésidence Le Paradou
patrimoineResidence le Parc du Canadel
patrimoineResidence les Hautes Louves 1
patrimoineRoute Departementale 559
patrimoineRue Albert Sélonier
patrimoineRue Jean Cumenge
patrimoineSquare Jean Aicard
patrimoineToulon - Sainte-Maxime
patrimoineToulon - Ste Maxime
patrimoine