Rues de Rabastens
270 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue de la Croix Blanche
patrimoineAvenue de l'Hermitage
patrimoineAvenue des Lices
patrimoineAvenue de Toulouse
patrimoineChemin Côte Vieille
patrimoineChemin de Baget
patrimoineChemin de Bel Solehl
patrimoineChemin de Bérou
patrimoineChemin de Canabal
patrimoineChemin de Fonblanque
patrimoineChemin de Gélis à Pigeonnière
patrimoineChemin de Gineste
patrimoineChemin de l'Abbé Bessou
patrimoineChemin de la Bouriette
patrimoineChemin de la Briqueterie
patrimoineChemin de la Caze à St Salvy
patrimoineChemin de la Coutarié
patrimoineChemin de la Dressière
patrimoineChemin de Lafargue
patrimoineChemin de la Maurole
patrimoineChemin de la Monteille
patrimoineChemin de la Mouline
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de l'Ancienne Briqueterie
patrimoineChemin de la Poude
patrimoineChemin de la Trémège
patrimoineChemin de l'Hermitage
patrimoineChemin de Malba à la Métarie Basse
patrimoineChemin de Mézens à Puycheval
patrimoineChemin de Montauty
patrimoineChemin de Rieuvert
patrimoineChemin de Saint-Amans
patrimoineChemin de Saint-Jean
patrimoineChemin de Salvagnac à Rabastens
patrimoineChemin des Bories aux Guirbassée
patrimoineChemin des Carrières
patrimoineChemin des Crouzets
patrimoineChemin de Service
patrimoineChemin des Gilets à la Poulaillère
patrimoineChemin des Grouzets
patrimoineChemin des Laques
patrimoineChemin des Monges
patrimoineChemin des Rives
patrimoineChemin des Sigalières
patrimoineChemin des Sports
patrimoineChemin de St Géry à Ladin
patrimoineChemin de St Géry à Lafin
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Toutoure
patrimoineChemin de Valière à Puycheval
patrimoineChemin dit de la Belle
patrimoineChemin dit des Plagnoles
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Château à Lisle sur Tarn
patrimoineChemin du Château de St Géry
patrimoineChemin du Coteau
patrimoineChemin du Fauconnier
patrimoineChemin du Rival Escur
patrimoineChemin Margat Sandral
patrimoineChemin Toulze
patrimoineCôte de la Porte Soubirane
patrimoineCôte de la Trémège
patrimoineCR de Cavalade à Foncoussière
patrimoineCR de Falguerine à Brugue
patrimoineCR de Goudal à Sendral
patrimoineCR de Las Combes
patrimoineCR de l'Église à Raust
patrimoineCR de l'Église de Saint-Caprais
patrimoineCR de Margat
patrimoineCR de Mascale à Saint-Robert
patrimoineCR de Prout à Saint-Robert
patrimoineCR de Raust à Mareux
patrimoineCR de Raust à Saint-Caprais
patrimoineCR de Saint-Caprais à Saint-Martin
patrimoineCR de Saint-Robert à La Costo
patrimoineCR de Saint-Salvy aux Pagnoles
patrimoineCR de Santoul au Canipet
patrimoineCR des Auzerals à la Rivière
natureCR des Cérigeac aux Auzerals
patrimoineCR de St Amans
patrimoineCR de St Amans à Foncoussière
patrimoineCR de St Gery
patrimoineCR de St Géry à Blanquets
patrimoineCR des Truilles à Saint-Salvy de la Rescorte et Vertus
patrimoineCR dit de Boscaout
patrimoineCR dit de Castel Frex
patrimoineCR dit de Frexofoun
patrimoineCR dit de la Côte de Barthe
patrimoineCR dit de Moulin-Brulé
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
CR dit de Souleillo
patrimoineCR dit du Passé
patrimoineCR du Bruguet à St Amans
patrimoineCR du Cimetière-Vieux à la Boric-Petite et à Saint-Robert
patrimoineCR du Cimetière-Vieux à la Borie Petite de la Mascale à la Rivière
natureCR du Priout à la Bugue
patrimoineDe Bécède à la Croix de l'Église
patrimoineDe l'Église de Vertus
patrimoineDe Sairnt Robert à Raust
patrimoineFaubourg Saint-Michel
patrimoineFossé Moulinal
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasee de l'Hôpital
patrimoineImpasse Abbé Gaubert
patrimoineImpasse Abbé Quérel
patrimoineImpasse Albert de Falguières
patrimoineImpasse Cazimir Lauzeral
patrimoineImpasse de Baget
patrimoineImpasse de Framinous
patrimoineImpasse de la Caserne
patrimoineImpasse de la Castagne
patrimoineImpasse de la Grotto
patrimoineImpasse de la Mairie
patrimoineImpasse de la Monteille
patrimoineImpasse de la Poste
patrimoineImpasse de la Serre
patrimoineImpasse de la Tuilerie
patrimoineImpasse de l'Usine
patrimoineImpasse des Annonciades
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Laques
patrimoineImpasse des Plagnoles
patrimoineImpasse des Soupirs
patrimoineImpasse du Braucol
patrimoineImpasse du Bruguet
patrimoineImpasse du Conventionnel
histoireLa Convention nationale est une assemblée qui détint le pouvoir exécutif et législatif de 1792 à 1795. Elle proclama la Première République en rédigeant la Constitution de l'an I, mettant fin à la monarchie constitutionnelle concédée difficilement par Louis XVI depuis 1789. C'est de la Convention Nationale qu'est issu le Comité de Salut Public, responsable des nombreuses exécutions pendant la Terreur. La Convention fut dissoute en 1795 et laissa la place au Directoire, lui même dissout après le coup d'état de Napoléon Bonaparte le 9 novembre 1799.
Impasse du Crabin
patrimoineImpasse du Port-Bas
patrimoineImpasse du Séjour des Braves
patrimoineImpasse Henri de Solages
patrimoineImpasse J. de Bérailh
patrimoineImpasse Philippe de Toulza
patrimoineImpasse Pierre Castela
patrimoineImpasse Raymond Picou
patrimoineImpasse Saint-Michel
patrimoineImpasse Simone Veil
patrimoineImpasse Soubira
patrimoineLe Barrage des Auzérals
patrimoineLieu-dit Saint-Amans
patrimoineMareux
patrimoinePlace Auger Gaillard
patrimoinePlace de la Matte
patrimoinePlace du Pont du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Place du Pont du Murel
patrimoinePlace Guillaume de Cunh
patrimoinePlace Joseph Boissières
patrimoinePlace Notre-Dame-du-Bourg
patrimoinePlace Notre-Dame-du-Château
patrimoinePlace Saint-Charles
patrimoinePlace Saint-Louis
patrimoinePlace Saint-Michel
patrimoinePont du passé
patrimoinePromenade de Constance
patrimoinePromenade du Pré Vert
patrimoineQuai de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Quai des Escoussières
patrimoineQuai des Remparts
patrimoineQuai du Descargadou
patrimoineQuai du Prė Vert
patrimoineRoute d'Albi
patrimoineRoute de Condel
patrimoineRoute de Convers
patrimoineRoute de Foncoussière
patrimoineRoute de Grazac
patrimoineRoute de Guiddal
patrimoineRoute de Margat
patrimoineRoute de Montgaillard
patrimoineRoute de Puycheval
patrimoineRoute des Aillos aux Flamans
patrimoineRoute de Saint-Géry
patrimoineRoute de Saint-Salvy
patrimoineRoute de Salvagnac
patrimoineRoute de Saurs
patrimoineRoute de Tessode
patrimoineRoute de Teyssode
patrimoineRoute de Vertus
patrimoineRoute du Pont de Passe
patrimoineRue Adrien Bérenguier
patrimoineRue A.G. Dumas
patrimoineRue Aimé Jaurou
patrimoineRue Amédée Clausade
patrimoineRue Biro Carreros
patrimoineRue Bonaventure Racine
patrimoineRue Couverte
patrimoineRue d'Agulhe
patrimoineRue de Carnadale
patrimoineRue de Chastenet de Puysegur
patrimoineRue de Fongrave
patrimoineRue de Fumarel
patrimoineRue de la Barrière de la Santé
patrimoineRue de la Chapelle Saint-Roch
patrimoineRue de la Croix Blanche
patrimoineRue de la Croix de Fer
patrimoineRue de la Croix Saint-Jacques
patrimoineRue de la Mothe
patrimoineRue de la Prada
patrimoineRue de la Rôde
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de l'Enclos
patrimoineRue de l'Hopital Saint-Jacques
patrimoineRue des Abreuvoirs
patrimoineRue des Amoureuses
patrimoineRue des Ateliers
patrimoineRue des Clarisses
patrimoineRue des Cordeliers
patrimoineRue des Cordonniers
patrimoineRue des Delherm
patrimoineRue des Écoliers
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Ormes
patrimoineRue des Pavillons
patrimoineRue des Pénitents Blancs
patrimoineRue des Pénitents Bleus
patrimoineRue des Pérelles
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Pressoirs
patrimoineRue des Tisserands
patrimoineRue des Vignerons
natureRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Barthas
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chemin Toulousain
patrimoineRue du Clos Saint-Jean
patrimoineRue du Collège Rambaud
patrimoineRue du Consistoire
patrimoineRue du Foirail des Moutons
patrimoineRue du Fort
patrimoineRue du Four del Rey
patrimoineRue du Général Raynal
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Méteil
patrimoineRue du Millet
patrimoineRue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pastel
patrimoineRue du Père Gasc
patrimoineRue du Père Guillaume Plancade
patrimoineRue du Petit Faubourg
patrimoineRue du Pigeonnier
patrimoineRue du Pilfort de Rabastens
patrimoineRue du Plô
patrimoineRue du Pont del Pâ
patrimoineRue du Pont du Murel
patrimoineRue du Pont-Neuf
patrimoineRue du Port-Bas
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Rajoulet
patrimoineRue du Tambourin
patrimoineRue Elie Aymeric
patrimoineRue Émile Marty
patrimoineRue François de Rolland
patrimoineRue Gabriel O'Byrne
patrimoineRue Gustave de Clausade
patrimoineRue Henri Prouho
patrimoineRue Jeanne Atché
patrimoineRue Jeanne Trégan
patrimoineRue Jean Vanel
patrimoineRue Louis-François Villien
patrimoineRue Luce Boyals
patrimoineRue Marcel Gaubert
patrimoineRue Paul et Georges Gouzy
patrimoineRue Paul Prouho
patrimoineRue Pierre-Raymond de Rabastens
patrimoineRue Raymond de Toulouse-Lautrec
patrimoineRue René Bégue
patrimoineRue Traversière de la Croix
patrimoineRue Victor Pigeron de Milhet
patrimoineSaint-Martin
patrimoineVenelle des Blancs
patrimoineVoie Communale de Bécède à Croix de l'Église
patrimoineVoie Communale de l'Église à la Voie Communale 4
patrimoineVoie Communale de Mareux à Raust
patrimoineVoie Communale de Salvagnac à Rabastens
patrimoineVoie Communale de Vertus à Fongrave
patrimoine