Rues de Quincy-Voisins
116 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Chevalrue
patrimoineAllée du Château
patrimoineAllée Jean de la Fontaine
patrimoineAutoroute de l’Est
patrimoineAvenue Alphonse Boulingre
patrimoineAvenue de la Dimeresse
patrimoineAvenue de la République
patrimoineAvenue du Maréchal Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Avenue Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Chemin de Butel
patrimoineChemin de Charny
patrimoineChemin de Crécy
patrimoineChemin de Dessous les Vignes de Charny
natureChemin de Huiry
patrimoineChemin de la Cotte aux Chiens
patrimoineChemin de la Herse
patrimoineChemin de la Marguerite
patrimoineChemin de la Messe
patrimoineChemin de l'Orme aux Loups
patrimoineChemin des Champcheux
patrimoineChemin des Clousettes
patrimoineChemin des Coutures
patrimoineChemin des Gets
patrimoineChemin des Plâtrières
patrimoineChemin des Saints-Yves
patrimoineChemin d'Exploitation de Quincy à Nanteuil
patrimoineChemin du Carnailler
patrimoineImpasse Raymond Delassalle
patrimoineLa Dhuis
patrimoinePlace Alexandre Dumas
patrimoinePlace Benoist de Boigne
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de Segy
patrimoinePlace George Sand
patrimoinePlace Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rond-Point du 19 Mars 1962
patrimoineRoute de Pont aux Dames
patrimoineRue Abbé Muller
patrimoineRue Alain Gerbault
patrimoineRue Alphonse de Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Andréas Stihl
patrimoineRue Braunston
patrimoineRue Carnot
patrimoineRue Colette
patrimoineRue de Boigne
patrimoineRue de Butel
patrimoineRue de Butel Prolongée
patrimoineRue de Condé
patrimoineRue de Coulommes
patrimoineRue de Crécy
patrimoineRue de Huiry
patrimoineRue de Joncheroy
patrimoineRue de la Bonne Rencontre
patrimoineRue de la Dame Godde
patrimoineRue de la Dhuis
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Pajotte
patrimoineRue de la Voie Gallo-Romaine
patrimoineRue de Magny-Saint-Loup
patrimoineRue de Mareuil
patrimoineRue de Meaux
patrimoineRue de Moulignon
patrimoineRue de Plailly
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue de Segy
patrimoineRue des Gouaix
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue du Belvédère
patrimoineRue du Chapitre
patrimoineRue du Clos Butel
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Mont
patrimoineRue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pavé des Roizes
patrimoineRue du Petit Chemin
patrimoineRue du Vivier
patrimoineRue Elsa Triolet
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineRue Ernest Legenre
patrimoineRue Estienne Robert
patrimoineRue Félix Maslé
patrimoineRue Françoise Dolto
patrimoineRue François Villon
patrimoineRue Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Rue Georges Brassens
patrimoineRue Henriette Cuvru-Magot
patrimoineRue Jacques Cartier
patrimoineRuelle de la Léauté
patrimoineRuelle des Chats
patrimoineRuelle du Dessous du Parc
patrimoineRuelle Nizet
patrimoineRue Louis Aragon
patrimoineRue Louise Michel
patrimoineRue Lucie Aubrac
patrimoineRue Madame Cholin
patrimoineRue Marcel Pagnol
patrimoineRue Nelson Mandela
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Philo
patrimoineRue Pierre Curie
patrimoineRue René Benoist
patrimoineRue Simone Signoret
patrimoineRue Simone Veil
patrimoineRue Thiers
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Sente des Coutures
patrimoineSente des Groseillers Verts
patrimoineSente des Jardins
patrimoineSente des Pres du Ru
patrimoineSente des Quarterons
patrimoineSentier des Bouillants
patrimoineSentier des Cailloux
patrimoineSentier du Haut de Courcelles
patrimoineSquare Alphonse Daudet
patrimoineSquare Jules Verne
patrimoine