Rues de Quinçay
103 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Champlan
patrimoineAllée des Quintus
patrimoineAllée des Vignes
natureAllée du Coudreau
patrimoineAllée du Rondeau
patrimoineAllée Saint-Hilaire
patrimoineAncienne Voie Ferrée de Poitiers à Lavausseau
patrimoineChemin Bas
patrimoineChemin de Château Gaillard
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de l'Observatoire
patrimoineChemin des Brejottes
patrimoineChemin des Harcouettes
patrimoineChemin des Soupirs
patrimoineChemin dit de la Fontaine
patrimoineChemin dit des Jamatres
patrimoineChemin du Chêne
natureChemin du Dognon
patrimoineChemin du Palisset
patrimoineChemin Rural de Quincay à Château Gaillard
patrimoineChemin Rural de Quincay aux Roches
patrimoineClos du Pré de l'Épine
patrimoineCôte Raboteuse
patrimoineImpasse de Bois Frémin
patrimoineImpasse de l'Abattoir
patrimoineImpasse de la Belle Laveuse
patrimoineImpasse de la Côte Ferrée
patrimoineImpasse de la Croix Ferrée
patrimoineImpasse de la Terrassière
patrimoineImpasse de l’Huilerie
patrimoineImpasse de l'Observatoire
patrimoineImpasse de Ringère
patrimoineImpasse des Cosses
patrimoineImpasse des Enclos
patrimoineImpasse des Harcouettes
patrimoineImpasse des Hautes Roches
patrimoineImpasse des Renclos
patrimoineImpasse des Treilles
patrimoineImpasse du Bois du Gland
patrimoineImpasse du Charillon
patrimoineImpasse du Petit Bois
patrimoineImpasse du Vieux Puits
patrimoineLogis de Ringère
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de Warnant
patrimoinePlace du Château
patrimoineRochecourbe
patrimoineRoute de la Forêt
natureRoute de Quinçay
patrimoineRoute de Vouillé
patrimoineRoute de Vouillé à Lathus
patrimoineRoute Forestière des Trois Chênes
natureRue Buissonnière
patrimoineRue Champlan
patrimoineRue de Bois Frémin
patrimoineRue de Chauvineau
patrimoineRue de la Bataille
patrimoineRue de la Batière
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Croix Ferrée
patrimoineRue de la Duboiserie
patrimoineRue de la Germonerie
patrimoineRue de la Grenouillère
patrimoineRue de la Margelle
patrimoineRue de la Planche
patrimoineRue de Maldaccord
patrimoineRue de Ringère
patrimoineRue des Abineaux
patrimoineRue de Sainte-Maure
patrimoineRue des Basses Roches
patrimoineRue des Boisses
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Champs Noirs
patrimoineRue des Charbonniers
patrimoineRue des Chaumes
patrimoineRue des Coteaux
patrimoineRue des Hautes Roches
patrimoineRue des Jaudouines
patrimoineRue des Prés Lias
patrimoineRue des Quintus
patrimoineRue des Taillecoux
patrimoineRue des Treilles
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Champ de la Celle
patrimoineRue du Charcret
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chiron Rappé
patrimoineRue du Coudreau
patrimoineRue du Fort de Seneret
patrimoineRue du Grand Champ
patrimoineRue du Grillas
patrimoineRue du Gué de Vue
patrimoineRue du Lac
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Linaigre
patrimoineRue du Moulin de Bouchet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de Chauvineau
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Poirier
patrimoineRue du Pré de la Lampe
patrimoineRue du Pré de l'Épine
patrimoineRue du Puy Grimaud
patrimoineRue du Querroir
patrimoineRue du Sargé
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