Rues de Quimper
1692 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Alez an Douar Du
patrimoineAlez an Eostiged
patrimoineAlez Ar Waremm
patrimoineAlez Marc Dorval
patrimoineAllée Abbé Franz Stock
patrimoineAllée Abbé Jean-Baptiste Le Mel
patrimoineAllée Abbé Paul Peyron
patrimoineAllée Adolphe Le Hir
patrimoineAllée Alain Bouchart
patrimoineAllée Alain Le Grand
patrimoineAllée Alain Quiniou
patrimoineAllée Alexandre Dumas
patrimoineAllée Alexandre Verchin
patrimoineAllée André Derrien
patrimoineAllée André Guillant
patrimoineAllée André Jarlan
patrimoineAllée André Suarès
patrimoineAllée Angèle Vannier
patrimoineAllée Anita Conti
patrimoineAllée Anjela Duval
patrimoineAllée Anne de Mesmeur
patrimoineAllée Armand Robin
patrimoineAllée Arthur Autrou
patrimoineAllée Arthur de la Borderie
patrimoineAllée Auguste Le Breton
patrimoineAllée Benjamin Constant
patrimoineAllée Bertrand d'Argentré
patrimoineAllée Capitaine Jeanneault-Pézennec
patrimoineAllée Charles Godeby
patrimoineAllée Charles Le Quintrec
patrimoineAllée Charles Péguy
patrimoineAllée Claude Dervenn
patrimoineAllée Colonel Rémy
patrimoineAllée de Bécherel
patrimoineAllée de Bruxelles
patrimoineAllée de Coat Ty Dreux
patrimoineAllée de Créac'h Ibil
patrimoineAllée de Créac'h Veilh
patrimoineAllée de Garzabic
patrimoineAllée de Guiler
patrimoineAllée de Ker Anna
patrimoineAllée de Kerayen
patrimoineAllée de Kerbars
patrimoineAllée de Kerdaniel
patrimoineAllée de Kerdour
patrimoineAllée de Kerfily
patrimoineAllée de Kergolvez
patrimoineAllée de Kergroac'h
patrimoineAllée de Kerlan Vian
patrimoineAllée de Kerlan Vras
patrimoineAllée de Kerlézanet
patrimoineAllée de Kermoguer
patrimoineAllée de Kermorvan
patrimoineAllée de Kernénez
patrimoineAllée de Kernisy
patrimoineAllée de Kersalé
patrimoineAllée de Kersalé d'En-Haut
patrimoineAllée de Kérustum
patrimoineAllée de Kervilier
patrimoineAllée de Kervoalic
patrimoineAllée de l'Abbé Grégoire
patrimoineAllée de la Bonneterie
patrimoineAllée de la Chapelle de Saint-Conogan
patrimoineAllée de la Chapelle Neuve
patrimoineAllée de la Chapelle Saint-Conogan
patrimoineAllée de la Coudraie
patrimoineAllée de la Dame Cardé
patrimoineAllée de la Fée Viviane
patrimoineAllée de la Guadeloupe
patrimoineAllée de la Guyane
patrimoineAllée de la Martinique
patrimoineAllée de Lanniron
patrimoineAllée de la Nouvelle Métairie
patrimoineAllée de la Nouvelle-Métairie
patrimoineAllée de la Pléïade
patrimoineAllée de la Réunion
patrimoineAllée de l'Evêque Expilly
patrimoineAllée de l'Île de Pâques
patrimoineAllée de Liorzh Koad
patrimoineAllée de Lisbonne
patrimoineAllée de Meilh Glaz
patrimoineAllée de Meilh-Stang-Vihan
patrimoineAllée de Meil Stang Vihan
patrimoineAllée de Ménez Gouliou
patrimoineAllée de Menfouès
patrimoineAllée de Mesglaz
patrimoineAllée Denis Papin
patrimoineAllée de Park an Ti
patrimoineAllée de Park Lendu
patrimoineAllée de Penancréac'h
patrimoineAllée de Pen Ruic
patrimoineAllée de Penvillerc'h
patrimoineAllée de Prad ar C'hras
patrimoineAllée de Prad Ar C'hras
patrimoineAllée de Prat ar Rouz
patrimoineAllée de Prat-ar-Rouz
patrimoineAllée de Prat ar Roz
patrimoineAllée de Rome
patrimoineAllée de Rozarguer
patrimoineAllée de Roz Avel
patrimoineAllée de Rupoez
patrimoineAllée de Saint-Eugène Névez
patrimoineAllée des Bergeronnettes
patrimoineAllée des Celtes
patrimoineAllée des Cigognes
patrimoineAllée des Dalhias
patrimoineAllée des Déportés
patrimoineAllée des Fauvettes
patrimoineAllée des Franciscains
patrimoineAllée des Frères Riou
patrimoineAllée des Glycines
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Lauriers
patrimoineAllée des Métiers
patrimoineAllée des Myrtilles
patrimoineAllée des Osismes
patrimoineAllée des Pervenches
patrimoineAllée des Pins
patrimoineAllée des Primevères
patrimoineAllée des Pruniers
patrimoineAllée des Quatre Lejeune
patrimoineAllée des Seiz Breur
patrimoineAllée des Soeurs Goadeg
patrimoineAllée des Sœurs Sibiril
patrimoineAllée de Stang Roz
patrimoineAllée de Stang Youenn
patrimoineAllée de Stang Zu
patrimoineAllée de Strasbourg
patrimoineAllée des Troënes
patrimoineAllée de Ti Croc
patrimoineAllée de Ti Nevez Kerlividic
patrimoineAllée de Tréouzon-Vihan
patrimoineAllée de Tréquéffélec
patrimoineAllée de Verlédan
patrimoineAllée Docteur Aristide Pilven
patrimoineAllée Dour Ru
patrimoineAllée du Banellou
patrimoineAllée du Bélier
patrimoineAllée du Bourdonnel
patrimoineAllée du Cimetière de Stang-Vihan
patrimoineAllée du Clan des éclaireurs
patrimoineAllée du Docteur Picquenard
patrimoineAllée du Duc Hoel
patrimoineAllée du Luxembourg
patrimoineAllée du Menez Hom
patrimoineAllée du Pasteur William J Jones
patrimoineAllée du Pays de Galles
patrimoineAllée du Père Daniel Brottier
patrimoineAllée du Père Keralum
patrimoineAllée du Président Kennedy
patrimoineAllée du Président Roosevelt
patrimoineAllée du Président Wilson
patrimoineAllée du Rouz
patrimoineAllée du Stancou
patrimoineAllée du Verger
patrimoineAllée Édith Piaf
patrimoineAllée Édouard Branly
patrimoineAllée Élisa Mercoeur
patrimoineAllée Émile Lemoine
patrimoineAllée Émile Le Page
patrimoineAllée Érispoé
patrimoineAllée Ernest de l'Écluse
patrimoineAllée Ernest Psichari
patrimoineAllée Eugène Guillevic
patrimoineAllée Filoména Cadoret
patrimoineAllée François Arago
patrimoineAllée François Bazin
patrimoineAllée François Buzot
patrimoineAllée François Coppée
patrimoineAllée François Duine
patrimoineAllée François Fénelon
patrimoineAllée François Kerbourc'h
patrimoineAllée François Mauriac
patrimoineAllée François Truffaut
patrimoineAllée Franz Stock
patrimoineAllée Frédéric Ozanam
patrimoineAllée Gallieni
patrimoineAllée Gaston Esnault
patrimoineAllée Georges Brassens
patrimoineAllée Georges Franju
patrimoineAllée Georges Lacombe
patrimoineAllée Georges Macé
patrimoineAllée Gilles Le Sodec
patrimoineAllée Giovanni Leonardi
patrimoineAllée Guillaume Apollinaire
patrimoineAllée Guillaume du Buys
patrimoineAllée Guillaume Du Buys
patrimoineAllée Gustave Briot de la Mallerie
patrimoineAllée Henri Bourde de la Rogerie
patrimoineAllée Henriette Porson
patrimoineAllée Hermann Wolf
patrimoineAllée Jacques Brel
patrimoineAllée Jacques Demy
patrimoineAllée Jacques de Thézac
patrimoineAllée James Bargain
patrimoineAllée Jean-Baptiste Charcot
patrimoineAllée Jean-Baptiste Le Mel
patrimoineAllée Jean-Baptiste Louvet
patrimoineAllée Jean-Claude Andro
patrimoineAllée Jean Donnard
patrimoineAllée Jean Epstein
patrimoineAllée Jean-François de la Pérouse
patrimoineAllée Jean Guihard
patrimoineAllée Jean-Julien Lemordant
patrimoineAllée Jean Lagadic
patrimoineAllée Jean Le Corre
patrimoineAllée Jean-Louis Chuto
patrimoineAllée Jean-Louis et Georges Le Naour
patrimoineAllée Jean-Marie Déguignet
patrimoineAllée Jean Meschinot
patrimoineAllée Jean Morand
patrimoineAllée Jeanne La Flamme
patrimoineAllée Jeanne Laurent
patrimoineAllée Jeanne Valmier-Quéignec
patrimoineAllée Jean Renoir
patrimoineAllée Jean-Yves Le Moigne
patrimoineAllée Jean-Yves Lévénès
patrimoineAllée Jef Le Penven
patrimoineAllée Joël Le Vaguerès
patrimoineAllée José Martinache
patrimoineAllée Joseph Gay-Lussac
patrimoineAllée Joséphine Pencalet
patrimoineAllée Jules Héyer
patrimoineAllée Lanig Le Dilosquer
patrimoineAllée Lavigerie
patrimoineAllée Léo Ferré
patrimoineAllée Loeiz Herrieu
patrimoineAllée Loic Caradec
patrimoineAllée Louis-Antoine de Bougainville
patrimoineAllée Louis Bouguennec
patrimoineAllée Louise Michel
patrimoineAllée Louis et Vincent Florent
patrimoineAllée Louis Feunteun
patrimoineAllée Louis Jouvet
patrimoineAllée Louis Le Dilosquer
patrimoineAllée Madeleine Pauliac
patrimoineAlléeMarc Dorval
patrimoineAllée Marcel Cerdan
patrimoineAllée Marc Elder
patrimoineAllée Marcel Pagnol
patrimoineAllée Marie et Henri Friant
patrimoineAllée Marie Keryvel
patrimoineAllée Marie-Paule Salonne
patrimoineAllée Mathias Le Louët
patrimoineAllée Matilin An Dall
patrimoineAllée Maurice Bon
patrimoineAllée Maxime Maufra
patrimoineAllée Mengleuz-Rouz
patrimoineAllée Michel Jaouen
patrimoineAllée Monique Bouet
patrimoineAllée Monseigneur Claude de Rohan
patrimoineAllée Monseigneur Jean-René Calloc'h
patrimoineAllée Monseigneur Pellerin
patrimoineAllée Nathalie Lemel
patrimoineAllée Park ar Porzh
patrimoineAllée Park Braz
patrimoineAllée Park Lann
patrimoineAllée Park-Lann
patrimoineAllée Paul Claudel
patrimoineAllée Paul Néis
patrimoineAllée Paul Néïs
patrimoineAllée Père Keralum
patrimoineAllée Pierre Blayau
patrimoineAllée Pierre Cloarec
patrimoineAllée Pierre Damalix
patrimoineAllée Pierre de Coubertin
patrimoineAllée Pierre Dornic
patrimoineAllée Pierre Jolivet
patrimoineAllée Pierre Lépine
patrimoineAllée Pierre Louët
patrimoineAllée Raymond Canvel
patrimoineAllée René Fauvel
patrimoineAllée René-François Le Men
patrimoineAllée Roland
patrimoineAllée Roland Dorgelès
patrimoineAllée Romain Gary
patrimoineAllée Saint-Armel
patrimoineAllée Saint-Brieuc
patrimoineAllée Saint-Clet
patrimoineAllée Sainte-Thumette
patrimoineAllée Saint-Guénolé
patrimoineAllée Saint-Gurloès
patrimoineAllée Saint-Malo
patrimoineAllée Saint-Mélar
patrimoineAllée Saint-Pierre
patrimoineAllée Saint-Roch
patrimoineAllée Saint-Samson
patrimoineAllée Samuel de Champlain
patrimoineAllée Samuel Piriou
patrimoineAllée Sarah Bernhardt
patrimoineAllées de Lokmaria
patrimoineAllées du Braden
patrimoineAllée Simone Morand
patrimoineAllée Sully
patrimoineAllée Urbain Couchouren
patrimoineAllée Victor Lucas
patrimoineAllée Villiers de L'Isle-Adam
patrimoineAllée Vincent Auriol
patrimoineAllée William et Catherine Booth
patrimoineAllée Xavier Grall
patrimoineAllée Yves Elleouët
patrimoineAllée Yves-Marie Audrein
patrimoineAllée Yves Seznec
patrimoineAllée Zénaïde Fleuriot
patrimoineAvenue André Angot
patrimoineAvenue Auguste Gantier
patrimoineAvenue Charles Tillon
patrimoineAvenue de Bécharles
patrimoineAvenue de Fouesnant
patrimoineAvenue de Gourvily
patrimoineAvenue de Keradennec
patrimoineAvenue de Kerdrézec
patrimoineAvenue de Kergoat al Lez
patrimoineAvenue de Kerrien
patrimoineAvenue de Kervoalic
patrimoineAvenue de la France Libre
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de la Libération
patrimoineLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France pendant près d'un an, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Avenue de la Plage des Gueux
natureIl y a des mots qui portent en eux un souffle, une lumière, une promesse. « Plage » en fait partie. Cinq lettres, une syllabe, et déjà l'esprit s'échappe : le bruit des vagues, l'odeur de l'iode, le crissement du sable sous les pieds nus. Curieusement, la plage — telle que nous la concevons aujourd'hui, comme un lieu de plaisir — est une invention très jeune. Pendant des millénaires, le bord de mer fut d'abord un lieu de travail, de danger, parfois de terreur : on y guettait les pirates, on y attendait les marins qui ne reviendraient peut-être pas, on y traînait les filets, on y ramassait le varech, on y salait le poisson. Pas question d'y venir en villégiature. Se baigner dans les vagues passait même pour une folie, voire un péché. Il faut attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais pour que tout change. Ils vantent alors les vertus des « bains de mer » — froids, brefs, thérapeutiques — contre à peu près tous les maux. Les stations balnéaires naissent : Brighton, Dieppe, puis Deauville, Biarritz, Trouville. La bourgeoisie du XIXᵉ s'y presse, en robe longue et en chapeau. Il faudra encore un siècle et l'invention des congés payés en 1936 pour que la plage devienne enfin ce qu'elle est aujourd'hui : un bien commun. Aucune plage n'est jamais la même. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer : coquillages nacrés, bois flotté poli par des mois de voyage, galets ronds comme des œufs, débris de filet, plumes d'oiseau. Le géologue y lit une histoire lente ; l'enfant y trouve un royaume. On y marche, on y court, on y dort, on y lit, on y mange des choses qu'on ne mangerait nulle part ailleurs (le sandwich au sable, spécialité universelle). On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. On y fait la sieste, on y tombe amoureux, on y pleure parfois. Certains y viennent pour être vus, d'autres pour disparaître. Peu de lieux acceptent avec autant d'indifférence les rêveries et les insouciances. Il y a la plage de sable fin qu'on imagine sur les cartes postales, mais il y en a mille autres : la plage de galets qui crépite sous les pas, la plage de rochers où l'on cherche des crabes à marée basse, la plage sauvage qu'on atteint après une heure de marche, la plage urbaine avec ses parasols alignés, la plage du Nord battue par le vent, celle du Sud écrasée de soleil, la plage d'octobre déserte où l'on est seul au monde. Toutes sont des plages. Aucune ne se ressemble. Aujourd'hui, les plages reculent. La montée des océans, l'érosion, les tempêtes de plus en plus violentes grignotent chaque année quelques mètres. Sur certaines côtes, il faut protéger, renforcer, réensabler. Ailleurs, on laisse faire, et le trait de côte se redessine. Cette bande de sable qui nous paraissait éternelle est en réalité l'un des paysages les plus mobiles et les plus vulnérables de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent.
Avenue de Limerick
patrimoineAvenue de Remscheid
patrimoineAvenue des Chasseurs
patrimoineAvenue des Cols Verts
patrimoineAvenue des Cormorans
patrimoineAvenue des Girondins
patrimoineAvenue des Glénan
patrimoineAvenue des Goélands
patrimoineAvenue des Oiseaux
patrimoineAvenue des Prés
patrimoineAvenue des Saules
patrimoineAvenue des Sports
patrimoineAvenue de Ti Douar
patrimoineAvenue de Ti Pont
patrimoineAvenue de Ti-Pont
patrimoineAvenue de Ty Bos
patrimoineAvenue de Ty-Bos
patrimoineAvenue de Ty Pont
patrimoineAvenue du Braden
patrimoineAvenue du Corniguel
patrimoineAvenue du Morbihan
patrimoineAvenue du réseau Johnny
patrimoineAvenue du Réseau Johnny
patrimoineAvenue Éric Tabarly
patrimoineAvenue Georges Pompidou
patrimoineAvenue Gwen Ael Bolloré
patrimoineAvenue Jacques Chaban-Delmas
patrimoineAvenue Jacques Le Viol
patrimoineAvenue Léon Blum
patrimoineAvenue Marguerite Fayou
patrimoineAvenue Mendès-France
patrimoineAvenue Miossec
patrimoineAvenue Pierre-Mendes-France
patrimoineAvenue Pierre Mendès-France
patrimoineAvenue Saint-Denis
patrimoineAvenue Ty-Bos
patrimoineAvenue Yves Thépot
patrimoineBoulevard Amiral de Kerguélen
patrimoineBoulevard de Bretagne
patrimoineBoulevard de Créac'h-Gwen
patrimoineBoulevard de Ergué-Armel
patrimoineBoulevard de France
patrimoineBoulevard de Kervéguen
patrimoineBoulevard de la Pointe du Van
patrimoineBoulevard de Poulguinan
patrimoineBoulevard de Provence
patrimoineBoulevard d'Ergué-Armel
patrimoineBoulevard des Frères Maillet
patrimoineBoulevard du Finistère
patrimoineBoulevard du Moulin au Duc
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Boulevard Dupleix
patrimoineBoulevard Flandres Dunkerque
patrimoineBoulevard Gutenberg
patrimoineBoulevard Joseph Dupleix
patrimoineBoulevard Louis Le Guennec
patrimoineBoulevard Président Allende
patrimoineCale Neuve
patrimoineCeltes
patrimoineChemin Bernard Lannaud
patrimoineChemin de Beg ar Menez
patrimoineChemin de Beg-ar-Menez
patrimoineChemin de Beg Ar Menez
patrimoineChemin de Beg Ar Ménez
patrimoineChemin de Coat-Beuz
patrimoineChemin de Coat Bily
patrimoineChemin de Coat-Feunteun
patrimoineChemin de Coat Goarem
patrimoineChemin de Coat-Goarem
patrimoineChemin de Coat Ligavan
patrimoineChemin de Coat-Nescop
patrimoineChemin de Coat Olier
patrimoineChemin de Coat-Olier
patrimoineChemin de Cosfornou
patrimoineChemin de Créac'h Haro
patrimoineChemin de Créac'hquéta
patrimoineChemin de Groaz Caer
patrimoineChemin de Keraeron
patrimoineChemin de Keraliès
patrimoineChemin de Keramaner
patrimoineChemin de Kerancloarec
patrimoineChemin de Keraneol
patrimoineChemin de Kerangal
patrimoineChemin de Kerarnou
patrimoineChemin de Kerasquel
patrimoineChemin de Keraudren
patrimoineChemin de Keraval
patrimoineChemin de Kerbabic
patrimoineChemin de Kerben
patrimoineChemin de Kerbiéta
patrimoineChemin de Kerbiriou
patrimoineChemin de Kercaradec
patrimoineChemin de Kerc'hoat
patrimoineChemin de Kerdaridec
patrimoineChemin de Kerdistro
patrimoineChemin de Kerdroniou
patrimoineChemin de Kerellec
patrimoineChemin de Keréquellou
patrimoineChemin de Kéréquellou
patrimoineChemin de Kergadou
patrimoineChemin de Kergall
patrimoineChemin de Kergariou Huella
patrimoineChemin de Kergogne
patrimoineChemin de Kergonan
patrimoineChemin de Kergravier
patrimoineChemin de Kergréis
patrimoineChemin de Kergrenn
patrimoineChemin de Kerguen
patrimoineChemin de Kerho
patrimoineChemin de Kerhuella
patrimoineChemin de Kericuff
patrimoineChemin de Keridoret
patrimoineChemin de Kerinvel
patrimoineChemin de Kériquellou
patrimoineChemin de Kérisit
patrimoineChemin de Kerivoal
patrimoineChemin de Kerlaéron
patrimoineChemin de Kerlagatu
patrimoineChemin de Kerlic
patrimoineChemin de Kerlividic
patrimoineChemin de Kermabic
patrimoineChemin de Kermadec
patrimoineChemin de Kermahonnet
patrimoineChemin de Kermenguy
patrimoineChemin de Kernivinan
patrimoineChemin de Kernoter
patrimoineChemin de Kernugen
patrimoineChemin de Keromen
patrimoineChemin de Kéromen
patrimoineChemin de Kerourien
patrimoineChemin de Kérourien
patrimoineChemin de Kerrequel
patrimoineChemin de Kerréquel
patrimoineChemin de Kerreun
patrimoineChemin de Kerroué
patrimoineChemin de Kersaliou
patrimoineChemin de Kerscao
patrimoineChemin de Kervaillant
patrimoineChemin de Kervalguen
patrimoineChemin de Kerven
patrimoineChemin de Kervern
patrimoineChemin de Kervescar
patrimoineChemin de Kerveur
patrimoineChemin de Kervez
patrimoineChemin de Kervichard
patrimoineChemin de Kerviel
patrimoineChemin de Kervigou
patrimoineChemin de Kervir
patrimoineChemin de Kervouyec
patrimoineChemin de Kervouyec Nevez
patrimoineChemin de Kervouyec Uhella
patrimoineChemin de Kistinic
patrimoineChemin de la Baie de Kérogan
patrimoineChemin de la Cascade
patrimoineChemin de la Ferme de Kergariou
patrimoineChemin de la Garenne
patrimoineChemin de la Grande Garenne
patrimoineChemin de Lanroz
patrimoineChemin de la Pente
patrimoineChemin de l'Églantine
patrimoineChemin de Lesneven
patrimoineChemin de Lez Steir
patrimoineChemin de Linéostic
patrimoineChemin de Locmaria Lann
patrimoineChemin de Lost Ar C'hoat
patrimoineChemin de Meilh Brieux
patrimoineChemin de Ménez Guen
patrimoineChemin de Ménez Lendu
patrimoineChemin de Mesquéréon
patrimoineChemin de Mez ar C'hibou
patrimoineChemin de Mouliouen
patrimoineChemin de Nivirit
patrimoineChemin de Parc-Olier
patrimoineChemin de Parc Poullic
patrimoineChemin de Park Olier
patrimoineChemin de Park Poulic
patrimoineChemin de Penhoat
patrimoineChemin de Pennarun Lae
patrimoineChemin de Pontusquet
patrimoineChemin de Porsmélec
patrimoineChemin de Poulguinan
patrimoineChemin de Prad ar Raz
patrimoineChemin de Prateyer
patrimoineChemin de Quillihouarn
patrimoineChemin de Robart
patrimoineChemin de Roz ar Bic
patrimoineChemin de Roz Ar Bic
patrimoineChemin de Rozarglin
patrimoineChemin de Rueglaon
patrimoineChemin de Saint-Eugène
patrimoineChemin de Saint-Herbot
patrimoineChemin des Justices
patrimoineChemin des Potiers
patrimoineChemin de Stang Avalou
patrimoineChemin de Ster ar C'hoat
patrimoineChemin de Ster-ar-C'hoat
patrimoineChemin de Ti Mamm-Doue
patrimoineChemin de Ti Pin
patrimoineChemin de Toulgoat
patrimoineChemin de Toulven
patrimoineChemin de Tregont Mab
patrimoineChemin de Tréouzon
patrimoineChemin de Troheïr
patrimoineChemin de Trohéir
patrimoineChemin de Trohéîr
patrimoineChemin de Trohéïr
patrimoineChemin de Ty Mab Fourman
patrimoineChemin de Ty Mamm Doué
patrimoineChemin de Ty Névez Kerlagatu
patrimoineChemin du Camp de Kercaradec
patrimoineChemin du Camp de Kergaradec
patrimoineChemin du Halage
patrimoineChemin du Leurriou
patrimoineChemin du Moulin Roux
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moustoir
patrimoineChemin du Muliouen
patrimoineChemin du Plateau
patrimoineChemin du Quinquis
patrimoineChemin du Vallon de Kermoguer
patrimoineChemin Fleuri
patrimoineChemin Forestier
patrimoineChemin Lysiane Herse
patrimoineCité de Kerguélen
patrimoineCité de la Ruche
patrimoineCité de la Terre-Noire
patrimoineCité de l'Odet
patrimoineCour Max Jacob
patrimoineCour Saint-Laurent
patrimoineDupleix
patrimoineEnclos de Ménez Kernoter
patrimoineEnclos de Ménez Kersalé
patrimoineEnclos de Pen ar Steïr
patrimoineEscalier Rue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Esplanade Famille Gabaï
patrimoineEsplanade François Mitterrand
patrimoineEsplanade Julien Gracq
patrimoineEsplanade Marie de Kerstrat
patrimoineGarenne de Kermabeuzen
patrimoineGarenne de Pen-ar-Stang
patrimoineGarenne des Trépajoux
patrimoineGarenne du Loup
patrimoineGiratoire de Gourvili
patrimoineGwaremm al Laez
patrimoineGwaremm Ar Wern
patrimoineGwremm Gorn Meilher
patrimoineHameau de la Fontaine du Chapon
patrimoineHent al Leur Blouz
patrimoineHent al Louarn
patrimoineHent an Dro Vale
patrimoineHent ar Bleiz
patrimoineHent Ar Bleiz
patrimoineHent ar Broc'h
patrimoineHent Ar Broc'h
patrimoineHent Ar C'had
patrimoineHent Ar C'harw
patrimoineHent Ar C'hazh-koad
patrimoineHent ar C'haz-Koad
patrimoineHent ar Glujar
patrimoineHent Ar Glujar
patrimoineHent ar Gounidou
patrimoineHent Ar Heizez
patrimoineHent Ar Louarn
patrimoineHent Bihan
patrimoineHent Coz
patrimoineHent Glaz
patrimoineHent Gwidilus
patrimoineHent Kamm
patrimoineHent Koz
patrimoineHent Meilh Penhoat
patrimoineHent Park ar Veilh
patrimoineHent Park Ar Veilh
patrimoineHent Park Ti Stank
patrimoineHent Roazhon
patrimoineHent Toull Moger
patrimoineImpasse Adolphe Beaufrère
patrimoineImpasse Alain Lesage
patrimoineImpasse Alfred Beau
patrimoineImpasse Alfred de Vigny
patrimoineImpasse Aliénor d'Aquitaine
patrimoineImpasse Alphonse Daudet
patrimoineImpasse Anna Cotonnec
patrimoineImpasse Bernard Palissy
patrimoineImpasse Charles Cottet
patrimoineImpasse Danton
patrimoineImpasse de Coz Maner
patrimoineImpasse de Kerlérec
patrimoineImpasse de Kerviler
patrimoineImpasse de la Cité E.D.F.
patrimoineImpasse de la Galice
patrimoineImpasse de la Gare
patrimoineImpasse de la Minoterie
patrimoineImpasse de la Troménie
patrimoineImpasse de l'Odet
patrimoineImpasse de Ludugris
patrimoineImpasse de Penanguer
patrimoineImpasse de Pen-ar-Stang
patrimoineImpasse des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Impasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Alouettes
patrimoineImpasse des Anémones
patrimoineImpasse des Butineuses
patrimoineImpasse des Girondins
patrimoineImpasse des Glaïeuls
patrimoineImpasse des Hortensias
patrimoineImpasse des Justices
patrimoineImpasse des Renoncules
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse des Vanneaux
patrimoineImpasse du Belvédère
patrimoineImpasse du Bois d'Amour
patrimoineImpasse du Cerisier Rose
patrimoineImpasse du Champ-de-Manœuvre
patrimoineImpasse du Graal
patrimoineImpasse du Jasmin
patrimoineImpasse du phare de Penfret
patrimoineImpasse du phare des Pierres Noires
patrimoineImpasse du phare du Créac'h
patrimoineImpasse du phare du Portzic
patrimoineImpasse du Pommier Blanc
patrimoineImpasse du Stand
patrimoineImpasse Edmond Céria
patrimoineImpasse Émile Bernard
patrimoineImpasse Émile Ernault
patrimoineImpasse Émile Zola
patrimoineImpasse Fernand Guey
patrimoineImpasse Feunteunic Ar Lez
patrimoineImpasse Françoise Dolto
patrimoineImpasse François Lalaisse
patrimoineImpasse François Villon
patrimoineImpasse Frédéric Mistral
patrimoineImpasse Georges Le Bail
patrimoineImpasse Georges Philippar
patrimoineImpasse Gérard de Nerval
patrimoineImpasse Germaine Tillion
patrimoineImpasse Jacqueline de Romilly
patrimoineImpasse Jacqueline de Rumilly
patrimoineImpasse Jacques Le Goff
patrimoineImpasse Jacques Tati
patrimoineImpasse Jean Ferrat
patrimoineImpasse Jean Giono
patrimoineImpasse Jean Le Brusq
patrimoineImpasse Jean Oberlé
patrimoineImpasse Jean-Paul Sartre
patrimoineImpasse Jean Racine
patrimoineImpasse Jean Richepin
patrimoineImpasse Jolais
patrimoineImpasse Jos Parker
patrimoineImpasse Lazare Carnot
patrimoineImpasse Le Noach
patrimoineImpasse Le Roux
patrimoineImpasse Liorzh Plouz
patrimoineImpasse Marceau
patrimoineImpasse Marguerite Chabay
patrimoineImpasse Marie Joseph Broustail
patrimoineImpasse Menez Bré
patrimoineImpasse Mirabeau
patrimoineImpasse Molière
patrimoineImpasse Naig Rozmor
patrimoineImpasse Parc Marr
patrimoineImpasse Paul Bert
patrimoineImpasse Paul Éluard
patrimoineImpasse Paul Féval
patrimoineImpasse Paul Sérusier
patrimoineImpasse Pierre de Belay
patrimoineImpasse Pierre Proudhon
patrimoineImpasse Pierre Toulhoat
patrimoineImpasse Raymond Poulidor
patrimoineImpasse Robert Humblot
patrimoineImpasse Robespierre
patrimoineImpasse Saint-Exupéry
patrimoineImpasse Saint-Marc
patrimoineImpasse Saint-Primel
patrimoineImpasse Simone de Beauvoir
patrimoineImpasse Sir Arthur CONAN DOYLE
patrimoineImpasse Stagnol
patrimoineLamennais
patrimoineLa Voie Romaine
patrimoineLiaison Piétonne Guillou-Le Châtellier
patrimoineLigne de Quimper à Pont-l'Abbé
patrimoinePasserelle Aimé Césaire
patrimoinePasserelle Bolloré
patrimoinePasserelle Camille Claudel
patrimoinePasserelle Canet-Malléjacq
patrimoinePasserelle de Meilh Poul
patrimoinePasserelle du Cap Horn
patrimoinePasserelle Guével
patrimoinePasserelle Marie de Kerstrat
patrimoinePasserelle Max Jacob
patrimoinePasserelle Tanguy
patrimoinePasserelle Traounez
patrimoinePlace Albert Le Pennec
patrimoinePlace Alexandre Massé
patrimoinePlace-au-Beurre
patrimoinePlace Blaise Pascal
patrimoinePlace Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place Claude Le Coz
patrimoinePlace d'Écosse
patrimoinePlace de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Place de la Tourbie
patrimoinePlace de la Tour d'Auvergne
patrimoinePlace de l'Égalité
patrimoinePlace de Locronan
patrimoinePlace Denis Bérardier
patrimoinePlace de Penhars
patrimoinePlace de Penvillerc'h
patrimoinePlace du 118e R.I.
patrimoinePlace du Combat des Trente
patrimoinePlace du Cosmos
patrimoinePlace du Guerlac'h
patrimoinePlace du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Place du Roi Arthur
patrimoinePlace du Steïr
patrimoinePlace du Stivel
patrimoinePlace Geneviève de Gaulle-Anthonioz
patrimoinePlace Guy Ropartz
patrimoinePlace Jacques Cartier
patrimoinePlace Jean Marin
patrimoinePlace Louis Armand
patrimoinePlace Maubert
patrimoinePlace Médard
patrimoinePlace Mesgloaguen
patrimoinePlace Paul-Émile Victor
patrimoinePlace Paul Le Flem
patrimoinePlace Pierre de Ronsard
patrimoinePlace Pierre Roumégou
patrimoinePlace Roger Quéau
patrimoinePlace Saint-Corentin
patrimoinePlace Saint-Laurent
patrimoinePlace Saint-Mathieu
patrimoinePlace Terre au Duc
patrimoinePlace Théophile Bonnemaison
patrimoinePlace Toul-Al-Laër
patrimoinePlace Victor Schoelcher
patrimoinePont de la Cale Saint-Jean
patrimoinePont de la Poste
patrimoinePont de l'Eau Blanche
patrimoinePont de L'Eau Blanche
patrimoinePont des Deux Cornouailles
patrimoinePont du Théatre
culturePont Firmin
patrimoinePont Max Jacob
patrimoinePont Médard
patrimoinePont Pissette
patrimoinePont Sainte-Catherine
patrimoinePont Saint-François
patrimoinePromenade de la Plage des Gueux
natureIl y a des mots qui portent en eux un souffle, une lumière, une promesse. « Plage » en fait partie. Cinq lettres, une syllabe, et déjà l'esprit s'échappe : le bruit des vagues, l'odeur de l'iode, le crissement du sable sous les pieds nus. Curieusement, la plage — telle que nous la concevons aujourd'hui, comme un lieu de plaisir — est une invention très jeune. Pendant des millénaires, le bord de mer fut d'abord un lieu de travail, de danger, parfois de terreur : on y guettait les pirates, on y attendait les marins qui ne reviendraient peut-être pas, on y traînait les filets, on y ramassait le varech, on y salait le poisson. Pas question d'y venir en villégiature. Se baigner dans les vagues passait même pour une folie, voire un péché. Il faut attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais pour que tout change. Ils vantent alors les vertus des « bains de mer » — froids, brefs, thérapeutiques — contre à peu près tous les maux. Les stations balnéaires naissent : Brighton, Dieppe, puis Deauville, Biarritz, Trouville. La bourgeoisie du XIXᵉ s'y presse, en robe longue et en chapeau. Il faudra encore un siècle et l'invention des congés payés en 1936 pour que la plage devienne enfin ce qu'elle est aujourd'hui : un bien commun. Aucune plage n'est jamais la même. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer : coquillages nacrés, bois flotté poli par des mois de voyage, galets ronds comme des œufs, débris de filet, plumes d'oiseau. Le géologue y lit une histoire lente ; l'enfant y trouve un royaume. On y marche, on y court, on y dort, on y lit, on y mange des choses qu'on ne mangerait nulle part ailleurs (le sandwich au sable, spécialité universelle). On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. On y fait la sieste, on y tombe amoureux, on y pleure parfois. Certains y viennent pour être vus, d'autres pour disparaître. Peu de lieux acceptent avec autant d'indifférence les rêveries et les insouciances. Il y a la plage de sable fin qu'on imagine sur les cartes postales, mais il y en a mille autres : la plage de galets qui crépite sous les pas, la plage de rochers où l'on cherche des crabes à marée basse, la plage sauvage qu'on atteint après une heure de marche, la plage urbaine avec ses parasols alignés, la plage du Nord battue par le vent, celle du Sud écrasée de soleil, la plage d'octobre déserte où l'on est seul au monde. Toutes sont des plages. Aucune ne se ressemble. Aujourd'hui, les plages reculent. La montée des océans, l'érosion, les tempêtes de plus en plus violentes grignotent chaque année quelques mètres. Sur certaines côtes, il faut protéger, renforcer, réensabler. Ailleurs, on laisse faire, et le trait de côte se redessine. Cette bande de sable qui nous paraissait éternelle est en réalité l'un des paysages les plus mobiles et les plus vulnérables de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent.
Promenade de la Tourbière
patrimoinePromenade du Bois du Séminaire
patrimoinePromenade du Corniguel
patrimoinePromenade du Manoir des Salles
patrimoinePromenade du Steïr
patrimoinePromenade Jean L'Hours
patrimoinePromenade Raymond Peynet
patrimoinePromenades de Kervizien
patrimoinePromenades du Bois du Séminaire
patrimoinePromenades du Frugy
patrimoinePromenades du Manoir des Salles
patrimoinePromenades du Mont Frugy
patrimoinePromenades du Steïr
patrimoinePromende du Vallon Saint-Laurent
patrimoineQuai de l'Odet
patrimoineQuai du Port au Vin
patrimoineQuai du Port-au-Vin
patrimoineQuai du Steïr
patrimoineQuai Neuf
patrimoinerampe
patrimoineRésidence les Rives du Paludec
patrimoineRoint-Point de Pont-Kamm
patrimoineRond-Point Adolphe Paban
patrimoineRond-Point Albert Thomas
patrimoineRond-Point Ar Meilhou Glaz
patrimoineRond-Point Armen
patrimoineRond-Point Corentin Vinoc
patrimoineRond-Point Cornic
patrimoineRond-Point de Bécharles
patrimoineRond-Point de Créac'h Gwen
patrimoineRond-Point de Croaz ar Plouz
patrimoineRond-Point de Guichen
patrimoineRond-Point de Kerambellec
patrimoineRond-Point de Kergariou
patrimoineRond-Point de Kerhuel
patrimoineRond-Point de Kerivoal
patrimoineRond-Point de Kerlaeron
patrimoineRond-Point de Kerogan
patrimoineRond-Point de Kerustum
patrimoineRond-Point de Kervalguen
patrimoineRond-Point de Kervillou
patrimoineRond-Point de Koad Bili
patrimoineRond-Point de l'Acadie
patrimoineRond-Point de la Croix-des-Gardiens
patrimoineRond-Point de la Franche-Comté
patrimoineRond-Point de l'Eau Blanche
patrimoineRond-Point de Leurgueric
patrimoineRond-Point de l'Italie
patrimoineRond-Point de Ludugris
patrimoineRond-Point de Meilh ar Stank Vihan
patrimoineRond-Point de Missilien
patrimoineRond-Point de Park Poullig
patrimoineRond-Point de Prad ar C'hras
patrimoineRond-Point de Prat ar Rouz
patrimoineRond-Point de Prat-Maria
patrimoineRond-Point de Quistinidal
patrimoineRond-Point d'Ergué-Armel
patrimoineRond-Point de Saint-Denis
patrimoineRond-Point des Anciens Combattants d'Afrique du Nord
patrimoineRond-Point des Bonnets Rouges
patrimoineRond-Point des Chasseurs
patrimoineRond-Point des Îles
patrimoineRond-Point des Nations
patrimoineRond-Point des Prés
patrimoineRond-Point des Quatre Lejeune
patrimoineRond-Point des Réfractaires au STOo
patrimoineRond-Point des Séminaristes
patrimoineRond-Point de Ti Douar
patrimoineRond-Point de Ti Mamm Doué
patrimoineRond-Point de Toul-Sable
patrimoineRond-Point de Tréqueffélec
patrimoineRond-Point de Troyallac'h
patrimoineRond-Point de Ty Pont Kerroué
patrimoineRond-Point du 18 Juin 1940
patrimoineRond-Point du Bourdonnel
patrimoineRond-Point du Cosquer
patrimoineRond-Point du Frugy
patrimoineRond-Point du Manoir des Salles
patrimoineRond-Point du Moulin des Landes
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rond-Point du Moulin du Loc'h
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rond-Point du Penthièvre
patrimoineRond-Point du Petit Guélen
patrimoineRond-Point du Pontigou
patrimoineRond-Point du Québec
patrimoineRond-Point du Séminaire
patrimoineRond-Point du Stang
patrimoineRond-Point du Steïr
patrimoineRond-Point du Zodiaque
patrimoineRond-Point Édouard Menez
patrimoineRond-Point Éric Texier
patrimoineRond-Point Fernand Braudel
patrimoineRond-Point Fréhel
patrimoineRond-Point Georges Pompidou
patrimoineRond-Point Gutenberg
patrimoineRond-Point Jacqueline Ariol
patrimoineRond-Point Jacques Chaban-Delmas
patrimoineRond-Point Jean Savina
patrimoineRond-Point Louise Jaffré
patrimoineRond-Point Louis Jouvet
patrimoineRond-Point Missak et Mélinée Manouchian
patrimoineRond-Point Monseigneur Fauvel
patrimoineRond-Point Nominoé
patrimoineRond-Point Paul Borossi
patrimoineRond-Point Philippe Lebon
patrimoineRoute de Bénodet
patrimoineRoute de Brest
patrimoineRoute de Concarneau
patrimoineRoute de Coray
patrimoineRoute de Cuzon
patrimoineRoute de Douarnenez
patrimoineRoute de Guengat
patrimoineRoute de Kergadonna
patrimoineRoute de Kerguinos
patrimoineRoute de Kerlavic
patrimoineRoute de Kerledan
patrimoineRoute de Kerlédan
patrimoineRoute de Kervern
patrimoineRoute de Kervrahu
patrimoineRoute de Keryéven
patrimoineRoute de la Chapelle du Dréau
patrimoineRoute de l'Arbre du Chapon
patrimoineRoute de l'Innovation
patrimoineRoute de Locronan
patrimoineRoute de Morlaix
patrimoineRoute de Penfrat
patrimoineRoute de Penvern
patrimoineRoute de Plogonnec
patrimoineRoute de Plomelin
patrimoineRoute de Pluguffan
patrimoineRoute de Pont-l'Abbé
patrimoineRoute de Pont Quéau
patrimoineRoute de Pont-Quéau
patrimoineRoute de Quilinen
patrimoineRoute de Quimper
patrimoineRoute de Rosporden
patrimoineRoute de Savardiry
patrimoineRoute de Ty Nay
patrimoineRoute de Ty-Nay
patrimoineRoute du Bolhoat
patrimoineRoute du Brieux
patrimoineRoute du Grand Guélen
patrimoineRoute du Lendu
patrimoineRoute du Len Du
patrimoineRoute du Loc'h
patrimoineRoute du Moulin Vert
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Petit Guélen
patrimoineRoute du Stangala
patrimoineRue Abalor
patrimoineRue Abel Villard
patrimoineRue Adolphe Le Goaziou
patrimoineRue Adolphe Le Hir
patrimoineRue Adolphe Porquier
patrimoineRue Agatha CHRISTIE
patrimoineRue Alain Barbe-Torte
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Albert de Mun
patrimoineRue Albert Le Grand
patrimoineRue Albert Stéphan
patrimoineRue Albert Thomas
patrimoineRue Alexandra David-Néel
patrimoineRue Alexandre Kerhuel
patrimoineRue Alexandre Verchin
patrimoineRue Alfred de Musset
patrimoineRue Alfred de Vigny
patrimoineRue Alfred Le Bars
patrimoineRue Alice Richard
patrimoineRue Alphons Arzel
patrimoineRue Alphonse Arzel
patrimoineRue Amédée Ménard
patrimoineRue Amiral de la Grandière
patrimoineRue Amiral Jean Cras
patrimoineRue Amiral Julien Cosmao
patrimoineRue Amiral Ronarc'h
patrimoineRue Ampère
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue Anatole Le Braz
patrimoineRue André Chénier
patrimoineRue André Chevrillon
patrimoineRue André Malraux
patrimoineRue André Monteil
patrimoineRue Anna Quinquaud
patrimoineRue Anne-Robert-Jacques Turgot
patrimoineRue Anne Selle
patrimoineRue Antoine de la Hubaudière
patrimoineRue ar Barzh Kadiou
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Armand du Châtellier
patrimoineRue Armand Robin
patrimoineRue Arthur Rimbaud
patrimoineRue Ar Vennig
patrimoineRue Astor
patrimoineRue Auguste Brizeux
patrimoineRue Auguste Dupouy
patrimoineRue Auguste Goy
patrimoineRue Auguste Hilarion de Keratry
patrimoineRue Auguste Perret
patrimoineRue Avel Moor
patrimoineRue Aymard de Blois
patrimoineRue Barbara
patrimoineRue Bayard
patrimoineRue Béatrix Beck
patrimoineRue Becquerel
patrimoineRue Beethoven
patrimoineRue Bellevue
patrimoineRue Bernard de Parades
patrimoineRue Berthe Savigny
patrimoineRue Bertrand de Rosmadec
patrimoineRue Bienvenüe
patrimoineRue Bourg-les-Bourgs
patrimoineRue Bourla
patrimoineRue Camille Lemercier d'Erm
patrimoineRue Camille Vallaux
patrimoineRue Cardinal de Richelieu
patrimoineRue Célestin Freinet
patrimoineRue César Franck
patrimoineRue Charles Barbaroux
patrimoineRue Charles Barrois
patrimoineRue Charles Baudelaire
patrimoineRue Charles Chassé
patrimoineRue Charles de Foucauld
patrimoineRue Charles d'Orléans
patrimoineRue Charles Gounod
patrimoineRue Charles Hernu
patrimoineRue Charles Le Goffic
patrimoineRue Charlotte Guillard
patrimoineRue Chateaubriand
patrimoineRue Chopin
patrimoineRue Christian Joseph Guyonvarc'h
patrimoineRue Claude Bernard
patrimoineRue Claude Debussy
patrimoineRue Claude Monet
patrimoineRue Colonel Berthaud-Bourrières
patrimoineRue Conen de Saint-Luc
patrimoineRue Corentin Ollivier
patrimoineRue Créac'h Al Lan
patrimoineRue dAlexandre Kerhuel
patrimoineRue Dallam
patrimoineRue d'Alsace
patrimoineRue Danton
patrimoineRue d'Armor
patrimoineRue d'Artois
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de Belle Île en Mer
patrimoineRue de Belle-Île-en-Mer
patrimoineRue de Benodet
patrimoineRue de Bénodet
patrimoineRue de Bir-Hakeim
patrimoineRue de Bourgogne
patrimoineRue de Brest
patrimoineRue de Brocéliande
patrimoineRue de Castelmeur
patrimoineRue de Champagne
patrimoineRue de Coetlogon
patrimoineRue de Concarneau
patrimoineRue de Cornouaille
patrimoineRue de Creac'h Al Lan
patrimoineRue de Créac'h-al-Lan
patrimoineRue de Créac'h-Cadic
patrimoineRue de Créac'h-Maria
patrimoineRue de Douarnenez
patrimoineRue de Falkirk
patrimoineRue de Gascogne
patrimoineRue de Goëlettes
patrimoineRue de Juniville
patrimoineRue de Kerambellec
patrimoineRue de Kerbasguen
patrimoineRue de Ker Élise
patrimoineRue de Kerfeunteun
patrimoineRue de Kerfily
patrimoineRue de Kergariou
patrimoineRue de Kergestin
patrimoineRue de Kerhuel
patrimoineRue de Kerivoal
patrimoineRue de Kerjestin
patrimoineRue de Kerlan Vian
patrimoineRue de Kerlan-Vian
patrimoineRue de Kerlérec
patrimoineRue de Kermoguer
patrimoineRue de Kérogan
patrimoineRue de Keromnès
patrimoineRue de Kervalgen
patrimoineRue de Kervélégan
patrimoineRue de Kervilien
patrimoineRue de Kervillou
patrimoineRue de Ker Ys
patrimoineRue de Koad Bras
patrimoineRue de la Cale Neuve
patrimoineRue de la Carrière
patrimoineRue de la Chapelle de Cuzon
patrimoineRue de la Déesse
patrimoineRue de la Duchesse Anne
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Galice
patrimoineRue de la Galva
patrimoineRue de la Halle
patrimoineRue de la Haye
patrimoineRue de la Herse
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Louisiane
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Martinique
patrimoineRue de l'Amiral Guépratte
patrimoineRue de l'Amiral Ronarc'h
patrimoineRue de la Nouvelle-Calédonie
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Palestine
patrimoineRue de la Petite Montagne
patrimoineRue de la Prairie
natureRue de la Providence
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de l'Argonne
patrimoineRue de l'Armorique
patrimoineRue de la Solidarité
patrimoineRue de la Terre Noire
patrimoineRue de la Tour d'Auvergne
patrimoineRue de la Tourelle
patrimoineRue de la Troménie
patrimoineRue de l'Aubépine
patrimoineRue de la Vendée
patrimoineRue de la Villemarqué
patrimoineRue de l'École de Pont-Aven
patrimoineRue de l'Escadron Bleu
patrimoineRue de l'Espoir
patrimoineRue de Leuréou
patrimoineRue de Leurguéric
patrimoineRue de l'Europe
patrimoineRue de l'Hippodrome
patrimoineRue de l'Île aux Moines
patrimoineRue de l'Île aux Moutons
patrimoineRue de l'Île Balaneg
patrimoineRue de l'Île Bréhat
patrimoineRue de l'Île d'Arz
patrimoineRue de l'Île de Batz
patrimoineRue de l'Île de Béniguet
patrimoineRue de l'Île de Bréhat
patrimoineRue de l'Île de Groix
patrimoineRue de l'Île de la Désirade
patrimoineRue de l'Île-de-Man
patrimoineRue de l'Île de Marie-Galante
patrimoineRue de l'Île de Sein
patrimoineRue de l'Île d'Hoédic
patrimoineRue de l'Île d'Houat
patrimoineRue de l'Île Garo
patrimoineRue de l'Île Mayotte
patrimoineRue de l'Île Molène
patrimoineRue de l'Iroise
patrimoineRue de Locronan
patrimoineRue de Lorraine
patrimoineRue de Lududu
patrimoineRue de Ludugris
patrimoineRue de l'Université
patrimoineRue de l'Yser
patrimoineRue de Ménez Prad
patrimoineRue de Missilien
patrimoineRue de Normandie
patrimoineRue de Park-Bihan
patrimoineRue de Park-Menez
patrimoineRue de Park Ménez
patrimoineRue de Penanguer
patrimoineRue de Pen ar Run
patrimoineRue de Pen-Ar-Stang
patrimoineRue de Picardie
patrimoineRue de Plœuc
patrimoineRue de Pont-l'Abbé
patrimoineRue de Prad Kelenn
patrimoineRue de Roc'h Trédudon
patrimoineRue de Rozarguer
patrimoineRue de Rozolen
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Ajoncs
patrimoineRue des Albatros
patrimoineRue de Salonique
patrimoineRue des Antilles
patrimoineRue de Savoie
patrimoineRue des Boucheries
patrimoineRue des Bouvreuils
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Butineuses
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Capucines
patrimoineRue Descartes
patrimoineRue des Celtes
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Combattants de l'Union Française
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Dardanelles
patrimoineRue des Douves
patrimoineRue des Frégates
patrimoineRue des Gémeaux
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Gentilshommes
patrimoineRue des Giroflées
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Hortensias
patrimoineRue des Hospitaliers de Saint-Jean
patrimoineRue des Îles Loyauté
patrimoineRue des Îles Marquises
patrimoineRue de Silguy
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Marguerites
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Pélicans
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Pinsons
patrimoineRue des Piverts
patrimoineRue des Pivoines
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Réguaires
patrimoineRue des Résédas
patrimoineRue des Romains
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Rossignols
patrimoineRue des Rouges-Gorges
natureOn le connaît tous sans forcément savoir son nom. Cette petite boule de plumes brunes au poitrail orange vif qui vous observe, tête penchée, pendant que vous bêchez le potager — c'est lui. Le rouge-gorge familier, Erithacus rubecula pour les intimes, l'un des oiseaux les plus attachants de nos jardins. Un compagnon de jardinier. S'il vous suit à la trace quand vous retournez la terre, ce n'est pas par affection : c'est un opportuniste. À l'origine, le rouge-gorge suivait les grands mammifères — sangliers, cerfs — qui fouissaient le sol et faisaient remonter vers en surface vers et insectes. En Grande-Bretagne, où il est particulièrement apprivoisé, on l'a même élu oiseau national. Sur le continent, il reste un peu plus farouche, mais reste tout aussi curieux. Rareté chez les oiseaux : le roue-gorge chante presque douze mois sur douze, y compris en plein hiver. Sa voix flûtée, mélancolique, un peu triste, résonne dans les matins gris de novembre alors que tous les autres se sont tus. Mâle et femelle chantent tous deux — autre curiosité — chacun défendant son propre territoire hors saison des amours. Sous ses airs mignons, c'est une petite terreur. Territorial jusqu'à l'obsession, il chasse sans pitié tout intrus de son domaine, y compris ses propres congénères. Les combats sont parfois mortels — on estime qu'une part non négligeable des rouges-gorges meurent tués par d'autres rouges-gorges. La couleur orange du poitrail, loin d'être un simple ornement, est le signal qui déclenche l'agression : présentez à un mâle une simple touffe de plumes rouges, il l'attaquera. Dans le folklore chrétien, le rouge-gorge aurait pris cette teinte en tentant de retirer une épine de la couronne du Christ, tachant sa poitrine à jamais. Dans le monde anglo-saxon, il est indissociable de Noël — vous le verrez sur toutes les cartes de vœux britanniques, souvent perché sur une pelle enneigée. Une tradition qui remonte au XIXe siècle, quand les facteurs britanniques portaient des uniformes rouges et étaient surnommés… « robins ». L'espérance moyenne d'un rouge-gorge sauvage ne dépasse guère les deux ans. Le froid, les prédateurs, les vitres, les chats, et surtout les autres rouges-gorges ont vite raison de lui. Mais pendant ces quelques saisons, il aura chanté sans relâche, tenu son bout de haie contre vents et marées, et accompagné en silence les gestes du jardinier. Peu d'oiseaux méritent autant qu'on leur laisse une place.
Rue des Sarcelles
patrimoineRue des Sept Îles
patrimoineRue des Sept-Îles
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue de Stang ar C'hoat
patrimoineRue de Stang-ar-C'hoat
patrimoineRue de Stang Ar C'hoat
patrimoineRue de Stang Bihan
patrimoineRue de Stang-Vihan
patrimoineRue D'Estienne d'Orves
patrimoineRue des Trois Forget
patrimoineRue des Trois Le Guennec
patrimoineRue des Tulipes
patrimoineRue des Vénètes
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue des Vire Court
patrimoineRue de Tahiti
patrimoineRue de Terre Adélie
patrimoineRue de Touraine
patrimoineRue de Ty Pelleter
patrimoineRue de Ty Roux
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue de Wallis et Futuna
patrimoineRue Diderot
patrimoineRue d'Irlande
natureRue Docteur Chauvel
patrimoineRue Docteur Irénée Célestin Baume
patrimoineRue Dom Lobineau
patrimoineRue Dom Michel Le Nobletz
patrimoineRue d'Orense
patrimoineRue d'Ouessant
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Béarn
patrimoineRue du Berry
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Capricorne
patrimoineRue du Chanoine Abgrall
patrimoineRue du Chanoine Kerbrat
patrimoineRue du Chanoine Moreau
patrimoineRue du Chapeau Rouge
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chevalier de Kermélec
patrimoineRue du Commandant Avril
patrimoineRue du Commandant Edmond Caron
patrimoineRue du Commandant Édouard Caron
patrimoineRue du Cosquer
patrimoineRue du Coteau de Kermabeuzen
patrimoineRue du Coteau de Penanguer
patrimoineRue du Côteau du Frugy
patrimoineRue du Côteau Saint-Julien
patrimoineRue du Couëdic
patrimoineRue du Dauphiné
patrimoineRue du Docteur Bablet
patrimoineRue du Docteur Guillard
patrimoineRue du Docteur Picquenard
patrimoineRue du Four-à-Chaux
patrimoineRue du Frout
patrimoineRue du Frugy
patrimoineRue du Garigliano
patrimoineRue Duguay-Trouin
patrimoineRue du Guéodet
patrimoineRue du Guerlac'h
patrimoineRue du Guesclin
patrimoineRue du Languedoc
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Léon
patrimoineRue du Léonard
patrimoineRue du Limousin
patrimoineRue du Lycée
patrimoineRue du Maine
patrimoineRue du Manoir
patrimoineRue du Manoir des Salles
patrimoineRue du Maquis
histoireRue du Marais
patrimoineRue du Maréchal Joffre
patrimoineRue du Merdy
patrimoineRue du Moulin aux Couleurs
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de Melgven
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de Saint-Denis
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Vert
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Muguet
patrimoineRue du Palais
patrimoineRue du Pape Léon XIII
patrimoineRue du Paradis
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Parc des Sports de Ludugris
patrimoineRue du Père Hardouin
patrimoineRue du Père Julien Maunoir
patrimoineRue du Périgord
patrimoineRue du phare d'Armen
patrimoineRue du Phare d'Eckmühl
patrimoineRue du phare de la Vieille
patrimoineRue du phare de Tévennec
patrimoineRue du Phare du Nividic
patrimoineRue du Phare du Nividig
patrimoineRue du Pichery
patrimoineRue du Poher
patrimoineRue du Poitou
patrimoineRue du Pontigou
patrimoineRue du Préfet Collignon
patrimoineRue du Président Kennedy
patrimoineRue du Président Roosevelt
patrimoineRue du Président Sadate
patrimoineRue du Président Wilson
patrimoineRue du Professeur Alain
patrimoineRue du Roi Gradlon
patrimoineRue du Rouillen
patrimoineRue du Roussillon
patrimoineRue du Sagittaire
patrimoineRue du Sallé
patrimoineRue du Sergent Le Flao
patrimoineRue du Souvenir
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Stade Kerhuel
patrimoineRue du Stivel
patrimoineRue du Trégor
patrimoineRue du Tro Breiz
patrimoineRue du Verseau
patrimoineRue Edgar Quinet
patrimoineRue Édith Cavell
patrimoineRue Edith Stein
patrimoineRue Edmond Rostand
patrimoineRue Édouard Lalo
patrimoineRue Élie Fréron
patrimoineRue Élisa Mercœur
patrimoineRue Élise Meitner
patrimoineRue Émile Souvestre
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineRue Emma Herland
patrimoineRue Emmanuel Pouliquen
patrimoineRue Ernest Hello
patrimoineRue Ernest Le Barzic
patrimoineRue Ernest Renan
patrimoineRue Esprit Tranquille Maistral
patrimoineRue Étienne Gourmelen
patrimoineRue Étienne Perchec
patrimoineRue Eugène Boudin
patrimoineRue Eugène Gauguet
patrimoineRue Fanch Begot
patrimoineRue Félix Bilien
patrimoineRue Félix Le Dantec
patrimoineRue Fernand Pelloutier
patrimoineRue Feunteunic Al Laez
patrimoineRue Feunteunic Ar Lez
patrimoineRue Filiiger
patrimoineRue Florence Arthaud
patrimoineRue Francis Jammes
patrimoineRue François Briant de Laubrière
patrimoineRue François Falc'hun
patrimoineRue François Fénelon
patrimoineRue François Le Guiner
patrimoineRue François Lemarié
patrimoineRue François Le Roy
patrimoineRue François-Marie André
patrimoineRue François Ménez
patrimoineRue François Muret de Pagnac
patrimoineRue François Rabelais
patrimoineRue François Valentin
patrimoineRue François Vallée
patrimoineRue Frédéric Le Guyader
patrimoineRue Gabriel Fauré
patrimoineRue Galaad
patrimoineRue Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Rue Gandhi
patrimoineRue Gaspard de Coligny
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Georges Bernanos
patrimoineRue Georges Clemenceau
patrimoineRue Georges Perros
patrimoineRue Georges Philippar
patrimoineRue Georges Schmeltz
patrimoineRue George Washington
patrimoineRue Gérard Pondaven
patrimoineRue Glenmor
patrimoineRue Goarem-Dro
patrimoineRue Guezno de Botsey
patrimoineRue Guillaume Bougeant
patrimoineRue Gustave Eiffel
patrimoineRue Gustave Flaubert
patrimoineRue Guy Autret
patrimoineRue Guy Rolland
patrimoineRue Haroun Tazieff
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Hector Berlioz
patrimoineRue Hélène Boucher
patrimoineRue Henri Barbusse
patrimoineRue Henri de Bournazel
patrimoineRue Henri Dunant
patrimoineRue Henri IV
patrimoineRue Henri Jacquelin
patrimoineRue Henri Queffélec
patrimoineRue Henri Waquet
patrimoineRue Henry Laperrine
patrimoineRue Hervé de Portzmoguer
patrimoineRue Hervé Marchand
patrimoineRue Hoche
patrimoineRue Jacqueline Domergue
patrimoineRue Jacques Anquetil
patrimoineRue Jacques Bossuet
patrimoineRue Jacques Cambry
patrimoineRue Jacques Cartier
patrimoineRue Jacques Guéguen
patrimoineRue Jacques Le Viol
patrimoineRue Jakez Riou
patrimoineRue Jean-Baptiste Bousquet
patrimoineRue Jean-Baptiste Colbert
patrimoineRue Jean-Baptiste Rieux
patrimoineRue Jean Bart
patrimoineRue Jean Cocteau
patrimoineRue Jean Danion
patrimoineRue Jean Epstein
patrimoineRue Jean-François Guyot
patrimoineRue Jean-François Le Gonidec
patrimoineRue Jean-François Le Talec
patrimoineRue Jean Frelaut
patrimoineRue Jean-Jacques Rousseau
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Lazic
patrimoineRue Jean Le Bec
patrimoineRue Jean Le Brusq
patrimoineRue Jean Le Corre
patrimoineRue Jean Lemeunier
patrimoineRue Jean-Louis Pendy
patrimoineRue Jean Merrien
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Jeanne Bohec
patrimoineRue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Jeanne de Belleville
patrimoineRue Jean-Pierre Calloc'h
patrimoineRue Jean Rameau
patrimoineRue Jean Richepin
patrimoineRue Jean Savina
patrimoineRue Jean-Sébastien Bach
patrimoineRue Jean XXIII
patrimoineRue Jehan Lagadeuc
patrimoineRue Jérôme Pétion
patrimoineRue Joachim du Bellay
patrimoineRue Joseph Bigot
patrimoineRue Joseph Cugnot
patrimoineRue Joseph Halléguen
patrimoineRue Joseph Le Brix
patrimoineRue Joseph Loth
patrimoineRue Joseph Salaün
patrimoineRue Jos Parker
patrimoineRue Judikael
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Jules Hardouin-Mansart
patrimoineRue Jules Henriot
patrimoineRue Jules Noël
patrimoineRue Jules Simon
patrimoineRue Jules Vallès
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRue Julien Coïc
patrimoineRue Julien Cosmao
patrimoineRue Julien Furic du Run
patrimoineRue Julien Trévédy
patrimoineRue Juliette Drouet
patrimoineRue Katell Cornic
patrimoineRue Kéréon
patrimoineRue Laënnec
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Lamennais
patrimoineRue Lancelot
patrimoineRue Laurent Jacq
patrimoineRue Laurent Jacques
patrimoineRue La Villemarqué
patrimoineRue Lavoisier
patrimoineRue Lebon
patrimoineRue Leconte de Lisle
patrimoineRue Le Corbusier
patrimoineRue Le Déan
patrimoineRue Léo Lagrange
patrimoineRue Léon Bloy
patrimoineRue Léon Jouhaux
patrimoineRue Loeiz Ropars
patrimoineRue Loeiz Roparz
patrimoineRue Lost al Lann
patrimoineRue Louis Aléno de Saint-Alouarn
patrimoineRue Louis Aragon
patrimoineRue Louis Blanc
patrimoineRue Louis de Carné
patrimoineRue Louis de Montcalm
patrimoineRue Louise de Bettignies
patrimoineRue Louis-François Cassas
patrimoineRue Louis Hémon
patrimoineRue Louis Le Bourhis
patrimoineRue Louis Lumière
patrimoineRue Louis Ogès
patrimoineRue Louison Bobet
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Louis Tiercelin
patrimoineRue Lucien Febvre
patrimoineRue Lucien Simon
patrimoineRue Luzel
patrimoineRue Lyautey
patrimoineRue Madame de la Fayette
patrimoineRue Madame de La Fayette
patrimoineRue Madame de Pompéry
patrimoineRue Madame de Sévigné
natureRue Madame de Staël
patrimoineRue Madeleine Brès
patrimoineRue Marcelin Berthelot
patrimoineRue Marcel Paul
patrimoineRue Marc'harid Fulup
patrimoineRue Marc Sangnier
patrimoineRue Maréchal Ferdinand Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Rue Maria Chapdelaine
patrimoineRue Marie Bonaparte
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Marie-Rose Le Bloch
patrimoineRue Marion du Faouët
patrimoineRue Marthe Gautier
patrimoineRue Martin Luther King
patrimoineRue Marx Dormoy
patrimoineRue Maryse Bastié
patrimoineRue Mathurin Méheut
patrimoineRue Maurice de Guérin
patrimoineRue Maurice Denis
patrimoineRue Maurice Noguès
patrimoineRue Maurice Ravel
patrimoineRue Maxime du Camp
patrimoineRue Maxime Maufra
patrimoineRue Max Jacob
patrimoineRue Mélanie Klein
patrimoineRue Merlin
patrimoineRue Michel Colombe
patrimoineRue Michelet
patrimoineRue Michel Marion
patrimoineRue Monique Prigent
patrimoineRue Monseigneur du Marhallac'h
patrimoineRue Monseigneur Duparc
patrimoineRue Monseigneur Roméro
patrimoineRue Montaigne
patrimoineRue Montesquieu
patrimoineRue Mozart
patrimoineRue Napoléon III
patrimoineRue Nicolas Appert
patrimoineRue Nicolas Boileau
patrimoineRue Nicolas Copernic
patrimoineRue Nobel
patrimoineRue Nominoë
patrimoineRue Olivier de Serres
patrimoineRue Olivier Morvan
patrimoineRue Olivier Perrin
patrimoineRue Olympe de Gouges
patrimoineRue Pablo Neruda
patrimoineRue Park ar Foenn
patrimoineRue Park Hir
patrimoineRue Parmentier
patrimoineRue Paul Alexis Robic
patrimoineRue Paul Borossi
patrimoineRue Paul Borrossi
patrimoineRue Paul Cézanne
patrimoineRue Paul Fouillen
patrimoineRue Paul Gauguin
patrimoineRue Paul Sabatier
patrimoineRue Paul Sébillot
patrimoineRue Paul Taesch
patrimoineRue Paul Valéry
patrimoineRue Paul Verlaine
patrimoineRue Pemp Poull
patrimoineRue Pen-Ar-Stang
patrimoineRue Pen ar Steïr
patrimoineRue Perceval
patrimoineRue Pic de la Mirandole
patrimoineRue Pierre Allier
patrimoineRue Pierre Brossolette
patrimoineRue Pierre Caussy
patrimoineRue Pierre Corneille
patrimoineRue Pierre de Beaumarchais
patrimoineRue Pierre Guéguin
patrimoineRue Pierre Loti
patrimoineRue Pierre Mocaër
patrimoineRue Pierre Patérour
patrimoineRue Pierre Pulvé
patrimoineRue Pierre René Félix Dagorne
patrimoineRue Pierre Semard
patrimoineRue Pierre Termier
patrimoineRue Pierre Trémintin
patrimoineRue Pitre-Chevalier
patrimoineRue Polig Monjarret
patrimoineRue Polig Montjarret
patrimoineRue Ponthier de Chamaillard
patrimoineRue Préfet Aldéric Lecomte
patrimoineRue Président Sadate
patrimoineRue Ramm Koz
patrimoineRue Ramz Koz
patrimoineRue Raoul Dautry
patrimoineRue René Crocq
patrimoineRue René de Kerallain
patrimoineRue René-Guy Cadou
patrimoineRue René Madec
patrimoineRue René Quillivic
patrimoineRue René-Yves Creston
patrimoineRue Robert Guichaoua
patrimoineRue Robert Micheau-Vernez
patrimoineRue Robert Schuman
patrimoineRue Robespierre
patrimoineRue Roc'h Trevezel
patrimoineRue Roger Salengro
patrimoineRue Roland Dorgelès
patrimoineRue Romain Derrien
patrimoineRue Röntgen
patrimoineRue Rosa Parks
patrimoineRue Rouget de l'Isle
patrimoineRue Saint-Alor
patrimoineRue Saint-Anne de Guelen
patrimoineRue Saint-Brieuc
patrimoineRue Saint-Charles
patrimoineRue Saint-Conogan
patrimoineRue Sainte-Anne de Guélen
patrimoineRue Sainte-Bernadette
patrimoineRue Sainte-Catherine
patrimoineRue Sainte-Thérèse
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineRue Saint-François
patrimoineRue Saint-Julien
patrimoineRue Saint-Laurent
patrimoineRue Saint-Marc
patrimoineRue Saint-Mathieu
patrimoineRue Saint-Nicolas
patrimoineRue Saint-Paterne
patrimoineRue Saint-Pol-Roux
patrimoineRue Saint-Renan
patrimoineRue Saint-Tugdual
patrimoineRue Saint-Vincent de Paul
patrimoineRue Saint-Yves
patrimoineRue Santik Du
patrimoineRue Savorgnan de Brazza
patrimoineRue Sébastien Le Balp
patrimoineRue Sell-War-Ker
patrimoineRue Simone Signoret
patrimoineRue Simone Weil
patrimoineRue Strauss
patrimoineRue Surcouf
patrimoineRue Suzanne Flon
patrimoineRue Tanguy Malmanche
patrimoineRue Teilhard de Chardin
patrimoineRue Théodore Botrel
patrimoineRue Théodore Le Hars
patrimoineRue Thomas Edison
patrimoineRue Ti Koz
patrimoineRue Toul al Laër
patrimoineRue Toul an Avel
patrimoineRue Trédern de Lézérec
patrimoineRue Treuz
patrimoineRue Tristan
patrimoineRue Tristan Corbière
patrimoineRue Trouz-an-Dour
patrimoineRue Verdelet
patrimoineRue Verdi
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Victorine Léon de Tréverret
patrimoineRue Victor Le Gorgeu
patrimoineRue Victor Ségalen
patrimoineRue Vincent d'Indy
patrimoineRue Virginie Hériot
patrimoineRue Vis
patrimoineRue Voltaire
patrimoineRue Xavier de Langlais
patrimoineRue Xavier Grall
patrimoineRue Yan Dargent
patrimoineRue Yan Naod
patrimoineRue Yann Brekilien
patrimoineRue Youenn Drezen
patrimoineRue Youenn Gwernig
patrimoineRue Yseult
patrimoineRue Yves Guillou
patrimoineRue Yves Le Floc'h
patrimoineRue Yves le Gallo
patrimoineRue Yves Le Hénaff
patrimoineRue Yves Le Manchec
patrimoineRue Yves Omnès
patrimoineRue Yves Philippe
patrimoineRue Yves Quinquis
patrimoineRue Yves Tanguy
patrimoineRue Yves Wohlfarth
patrimoineRue Yvon Le Berre
patrimoineRue Yvonne-Jean Haffen
patrimoineSaint-Yves 2
patrimoineSquare des Acadiens
patrimoineSquare Louis Cuzon
patrimoineTraverse de Kervouyec
patrimoineTraverse de Kerzu
patrimoineTraverse de Penfrat
patrimoineTraverse de Pontusquet
patrimoineTraverse de Ty-Nay
patrimoineVenelle de Kergos
patrimoineVenelle de Kergresk
patrimoineVenelle de la Faïence
patrimoineVenelle de la Gaze
patrimoineVenelle de la Glacière
patrimoineVenelle de la Poterie
patrimoineVenelle de la Terre-Noire
patrimoineVenelle de Pen ar Steir
patrimoineVenelle de Penn Ar Steir
patrimoineVenelle du Cosquer
patrimoineVenelle du Merdy
patrimoineVenelle du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Venelle du Moulin-au-Duc
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Venelle du Pain Cuit
patrimoineVenelle du Poivre
patrimoineVenelle René Caillié
patrimoineVenelle Saint-Antoine
patrimoineVieille Route de Briec
patrimoineVieille Route de Concarneau
patrimoineVieille Route de Plogonnec
patrimoineVieille Route de Rosporden
patrimoineVoie Express de Nantes à Brest
patrimoineVoie Romaine
patrimoineVoie verte de Quimper à Pluguffan
patrimoine