Rues de Quiberon
328 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
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patrimoineAllée de la Rose des Vents
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patrimoineAllée de l'Île aux Moines
patrimoineAllée de l'Île Berder
patrimoineAllée de l'Île Bradec
patrimoineAllée de l'Île Conleau
patrimoineAllée de l'Île d'Arz
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patrimoineAllée de l'Île Tiphanec
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natureAllée des Huitres
patrimoineAllée des Iris
patrimoineAllée des Jardins
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patrimoineAllée des Valérianes
patrimoineAllée de Tiviho
patrimoineAllée d'Iroise
patrimoineAllée du Manneig
patrimoineAllée du Pélican
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patrimoineAllée du Vent de Suet
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patrimoineAllée Er Prat
patrimoineAllée Lys de Mer
patrimoineAllée Mamie Marcelle
patrimoineAllée Marie Galante
patrimoineAllée Pouden Bras
patrimoineAllée Sirius
patrimoineAllée Véga
patrimoineAllée Xavier Grall
patrimoineAvenue de la Baie
patrimoineAvenue des Druides
patrimoineAvenue des Naïades
patrimoineAvenue des Terre Neuvas
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineBoulevard Anatole France
patrimoineBoulevard Chanard
patrimoineBoulevard de Hoedic
patrimoineBoulevard de la Côte Sauvage
patrimoineBoulevard de la Teignouse
patrimoineBoulevard des Émigrés
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patrimoineBoulevard du Golfe
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patrimoineBoulevard Plein Ouest
patrimoineBoulevard René Cassin
patrimoineChemin de la Falaise
patrimoineChemin de la Redoute
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de la Trépétinière
patrimoineChemin de Poul Gollo
patrimoineChemin des Dunes
patrimoineChemin des Voiliers
patrimoineChemin de Tal Fetan
patrimoineChemin de Trion Derias
patrimoineChemin disparue
patrimoineChemin du Carl Bech
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patrimoineChemin Hent Barr Avel
patrimoineCour Royale
patrimoineHameau du Petit Pont d'Eau
patrimoineHent Barr Avel
patrimoineImpasse Alain René Lesage
patrimoineImpasse Anatole Le Braz
patrimoineImpasse Ar Sav-Heol
patrimoineImpasse Bapaume
patrimoineImpasse d'Ar Gwenan
patrimoineImpasse de Bellevue
patrimoineImpasse de Douai
patrimoineImpasse de la Brise
patrimoineImpasse de la Cressonnière
patrimoineImpasse de la Croix
patrimoineImpasse de la Duchesse Anne
patrimoineImpasse de l'Aérodrome
sciencesImpasse de la Prairie
natureImpasse de la Voie
patrimoineImpasse de l'Escadre
patrimoineImpasse de Lille
patrimoineImpasse des Alizés
patrimoineImpasse des Courreaux
patrimoineImpasse des Îles
patrimoineImpasse des Violettes
patrimoineImpasse de Verdun
patrimoineImpasse d'Olibarte
patrimoineImpasse du Clos d'Armorique
patrimoineImpasse du Couchant
patrimoineImpasse du Golic
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Nourles
patrimoineImpasse du Parc Saint-Vincent
patrimoineImpasse du Pen Duick
patrimoineImpasse du Petit Journal
patrimoineImpasse du Phare
patrimoineImpasse du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Impasse du Poul Douar
patrimoineImpasse Ernest Renan
patrimoineImpasse er Palouen
patrimoineImpasse Er Stang
patrimoineImpasse Er Vadjuner
patrimoineImpasse Le Clos Landier
patrimoineImpasse Livoys de Kerfily
patrimoineImpasse Per Jakez Helias
patrimoineImpasse Pouligner
patrimoineImpasse Roz Avel
patrimoineImpasse Saint-Guénolé
patrimoineImpasse Tal er Vor
patrimoineJetée Wilson Quai des Artistes
patrimoineLa Place de la Chapelle
patrimoineLe Clos du Phare
patrimoineLes Villas de Ker Maria
patrimoineLotissement de Kerihuel
patrimoineLotissement de Toul ar Ouet
patrimoineParc Saint-Clément
patrimoinePlace d'Armor
patrimoinePlace de la Caravelle
patrimoinePlace de la Chapelle
patrimoinePlace de la Duchesse Anne
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de Port Haliguen
patrimoinePlace des Lavandières
patrimoinePlace du Colonnel Marcel Le Guyader
patrimoinePlace du Doued
patrimoinePlace du Fournil
patrimoinePlace du Lery
patrimoinePlace du Manemeur
patrimoinePlace du Poul Douar
patrimoinePlace du Repos
patrimoinePlace du Ruhir
patrimoinePlace du Vahidy
patrimoinePlace du Varquez
patrimoinePlace Hoche
patrimoinePlace Jean Bart
patrimoinePlace Saint-Julien
patrimoinePromenade de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Promenade Louison Bobet
patrimoineQuai Amieux
patrimoineQuai de Belle-Île
patrimoineQuai de Houat
patrimoineQuai de l'Océan
patrimoineQuai des Sinagots
patrimoineRésidence de Kerabus
patrimoineRésidence du Capitaine Lorho
patrimoineRésidence La Vigie
patrimoineRésidence Le Clos des Moines
patrimoineRésidence Les Korrigans
patrimoineRésidence Les Naïades
patrimoineRésidence Sarah Bernardt
patrimoineRésidence Victoria
patrimoineRond-point de Kervozès
patrimoineRound-Point du Goviro
patrimoineRoute de Kerboulevin
patrimoineRoute de Kerné
patrimoineRoute de Kerné à Kernavest
patrimoineRoute de Kerné à Kerniscob
patrimoineRoute de Quiberon
patrimoineRoute du Prado
patrimoineRue an Tevenn
patrimoineRue Brizeux
patrimoineRue d'Armorique
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Chateaubriand
patrimoineRue de Kerabus
patrimoineRue de Kerdonis
patrimoineRue de Kergallo
patrimoineRue de Kermorvan
patrimoineRue de Kernavest
patrimoineRue de Kerniscop
patrimoineRue de Kervozes
patrimoineRue de Kervozès
patrimoineRue de la Bonne Fontaine
patrimoineRue de la Brise
patrimoineRue de la Caravelle
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Croix du Sud
patrimoineRue de l'Aérodrome
sciencesRue de la Gare
patrimoineRue de la Lande
natureRue de la Petite Côte
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de l'Ardent
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de l'Aurore
patrimoineRue de la Vierge
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Embarcadère
patrimoineRue de l'Espérance
patrimoineRue de Lille
patrimoineRue de Nancy
patrimoineRue de Port-Haliguen
patrimoineRue de Port Kerné
patrimoineRue de Port Maria
patrimoineRue de Saint-Clément
patrimoineRue des Ajoncs d'Or
patrimoineRue des Albatros
patrimoineRue des Alizés
patrimoineRue de Sankt Mang
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Binious
patrimoineRue des Bons Enfants
patrimoineRue des Boutons d'Or
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Cardinaux
patrimoineRue des Châteaux d'Eau
patrimoineRue des Confiseurs
patrimoineRue des Conserveries
patrimoineRue des Cormorans
patrimoineRue des Corsaires
patrimoineRue des Courlis
patrimoineRue des Dauphins
patrimoineRue des Douaniers
patrimoineRue des Eiders
patrimoineRue des Farfadets
patrimoineRue des Feux Follets
patrimoineRue des Figuiers
patrimoineRue des Flots Bleus
patrimoineRue des Galets
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Goélands
patrimoineRue des Goélettes
patrimoineRue des Hortensias
patrimoineRue des Joncs
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Korrigans
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Maraîchers
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Mouettes
patrimoineRue des Œillets
patrimoineRue des Oiseaux
patrimoineRue des Pêcheurs
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Quatre Saisons
patrimoineRue des Quatre Vents
patrimoineRue des Ramandeuses
patrimoineRue des Roseaux
patrimoineRue des Sables
patrimoineRue des Sardiniers
patrimoineRue des Sirènes
patrimoineRue des Tamaris
patrimoineRue des Tritons
patrimoineRue de Tal-Mor
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue du Bois d'Amour
patrimoineRue du Butoir
patrimoineRue du Couchant
patrimoineRue du Fort Neuf
patrimoineRue du Groizen
patrimoineRue du Guibello
patrimoineRue du Guilvinec
patrimoineRue du Lano
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Levant
patrimoineRue du Lioric
patrimoineRue du Mané
patrimoineRue du Manémeur
patrimoineRue du Menhir Couché
patrimoineRue du Nerhuen
patrimoineRue du Noroit
patrimoineRue du Nourles
patrimoineRue du Nourlès
patrimoineRue du Parc des Sports
patrimoineRue du Parco
patrimoineRue du Park Menez
patrimoineRue du Petit Pont d'Eau
patrimoineRue du Phare
patrimoineRue du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Rue du Port de Pêche
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Roch Priol
patrimoineRue du Stango
patrimoineRue du Tiviec
patrimoineRue du Vent de Nordet
patrimoineRue du Vent de Suroït
patrimoineRue du Vivier
patrimoineRue Er Govelin
patrimoineRue Félicité de Lamennais
patrimoineRue Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Rue Jacques Cassard
patrimoineRue Jean Bart
patrimoineRue Jean-Pierre Calloc'h
patrimoineRue Joseph Le Brix
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRuelle de Kerfily
patrimoineRuelle du Phare
patrimoineRue Michelet
patrimoineRue Neptune
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Poul Eur Gout
patrimoineRue Pouligner
patrimoineRue Saint-Julien
patrimoineRue Santez Anna
patrimoineRue Surcouf
patrimoineRue Théodore Botrel
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Vauban
patrimoineRue Victor Golvan
patrimoineSentier côtier
patrimoineSentier Côtier
patrimoineVillage de Kernavest
patrimoineVillage de Kerné
patrimoineVillage de Manémeur
patrimoine