Rues de Quetigny
136 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Baudelaire
patrimoineAllée Coluche
patrimoineAllée Copernic
patrimoineAllée des Jardins
patrimoineAllée des Ombrages
patrimoineAllée des Philosophes
patrimoineAllée des Poètes
patrimoineAllée du Portugal
patrimoineAllée du Suchot
patrimoineAllée Galilée
patrimoineAllée Gutenberg
patrimoineAllée Léo Lagrange
patrimoineAllée Louis Gagneret
patrimoineAllée Olympe de Gouges
patrimoineAllée Rosa Parks
patrimoineAllée Saint-Martin
patrimoineAllée Teilhard de Chardin
patrimoineAvenue de Bourgogne
patrimoineAvenue de l'Université
patrimoineAvenue du 19 Mars 1962
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue du Château
patrimoineAvenue du Cromois
patrimoineAvenue du Parc
patrimoineAvenue du Stade
patrimoineAvenue Salvador Allende
patrimoineBoulevard de Bellevue
patrimoineBoulevard de la Croix Saint-Martin
patrimoineBoulevard de la Motte
patrimoineBoulevard de l'Europe
patrimoineBoulevard de l'Université
patrimoineBoulevard des Herbues
patrimoineBoulevard du Champ aux Métiers
patrimoineBoulevard du Grand Marché
patrimoineBoulevard Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Boulevard Olivier de Serres
patrimoineBUS
patrimoineChemin de la Fontaine de Couternon
patrimoineCours Sully
patrimoineImpasse de Montbouchard
patrimoineImpasse des Boussenots
patrimoineImpasse des Ébasoires
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse du Clos de la Motte
patrimoineMcDrive
patrimoineMcDrive - Borne 1
patrimoineMcDrive - Borne 2
patrimoinePlace Albert Camus
patrimoinePlace Centrale Roger Remond
patrimoinePlace du Suchot
patrimoinePlace Hubert Curien
patrimoinePlace Isaac Newton
patrimoinePlace Theodore Monod
patrimoineRond-Point des Sports
patrimoineRond-Point du 9 Novembre 1989
patrimoineRoute de Couternon
patrimoineRue Alain Bombard
patrimoineRue Albert Schweitzer
patrimoineRue Alexandra David Néel
patrimoineRue Alioune Blondin Beye
patrimoineRue Bartolomé de Las Casas
patrimoineRue Camille Claudel
patrimoineRue Champeau
patrimoineRue de Bous
patrimoineRue de la Broche
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Gouge
patrimoineRue de la Houe
patrimoineRue de la Louère
patrimoineRue de la Serpe
patrimoineRue de la Veuglotte
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Enclume
patrimoineRue de l'Espace
patrimoineRue Denis Diderot
patrimoineRue de Quetignerot
patrimoineRue de Quetigny
patrimoineRue des Aiguisons
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Chalands
patrimoineRue des Charrières
patrimoineRue des Charrières - 13 à 35
patrimoineRue des Ciseaux
patrimoineRue des Cousis
patrimoineRue des Échoppes
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Huches
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Potiers
patrimoineRue des Prairies
natureRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tournesols
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Vignes
natureRue du Cap Vert
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Golf
patrimoineRue du Midi
patrimoineRue du Platane
patrimoineRue du Pré Bourgeot
patrimoineRue du Square
patrimoineRue Elsa Triolet
patrimoineRue Françoise Dolto
patrimoineRue Henri Dunant
patrimoineRue Henri Matisse
patrimoineRue Jack London
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Jacques Prévert
patrimoineRue Jean-François Champollion
patrimoineRue Jeanne Mance
patrimoineRue Jean Zay
patrimoineRue Koulikoro
patrimoineRue Louis Antoine de Bougainville
patrimoineRue Louise Michel
patrimoineRue Marguerite Duras
patrimoineRue Marie-Claude Vaillant-Couturier
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Pablo Neruda
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Cézanne
patrimoineRue Pierre de Coubertin
patrimoineRue Pierre Maitre
patrimoineRue Pierre Meunier
patrimoineRue Racine
patrimoineRue René Cassin
patrimoineRue Roland Carraz
patrimoineRue Ronde
patrimoineRue Saint-Fiacre
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Simone Veil
patrimoineRue Suzanne Brunschvig
patrimoineRue Victor Schoelcher
patrimoineRue Voltaire
patrimoineVoie Verte André Allex
patrimoine