Rues de Puylaurens
349 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Remijol
patrimoineAvenue de Castres
patrimoineAvenue d'en Bonhoure
patrimoineAvenue de Revel
patrimoineAvenue de Saint-Paul
patrimoineAvenue des sports
patrimoineAvenue de Toulouse
patrimoineAvenue de Vielmur
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Chemin d'Arifa
patrimoineChemin de Bagatelle
patrimoineChemin de Bajaran
patrimoineChemin de Barens
patrimoineChemin de Barreau
patrimoineChemin de Barthefère
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Berdoulet
patrimoineChemin de Borio Novo
patrimoineChemin de Constantine
patrimoineChemin de Cordouls
patrimoineChemin de Dreuilhe
patrimoineChemin de Gamanel
patrimoineChemin de Girou Bas
patrimoineChemin de la Barthète Basse
patrimoineChemin de la Bastardié
patrimoineChemin de la Borie Neuve
patrimoineChemin de la Bourdette
patrimoineChemin de la Bourdette de Tressières
patrimoineChemin de la Bourelle
patrimoineChemin de la Caussarié
patrimoineChemin de la Devèze
patrimoineChemin de la Doumérié
patrimoineChemin de la Fédaussié
patrimoineChemin de la Fédounié
patrimoineChemin de la Grange
patrimoineChemin de la Gravière
patrimoineChemin de la Linge
patrimoineChemin de la Madière
patrimoineChemin de la Métairie Basse
patrimoineChemin de la Métairie de l'Autan
patrimoineChemin de la Métairie Grande
patrimoineChemin de la Métairie Haute
patrimoineChemin de la Métairie Neuve
patrimoineChemin de la Millette
patrimoineChemin de la pastre
patrimoineChemin de la Pergue
patrimoineChemin de la Peyre
patrimoineChemin de la Piège
patrimoineChemin de la Pierre Plantée
patrimoineChemin de la Plaine des Andrieux
patrimoineChemin de la Ramassarié
patrimoineChemin de la Ricaudié
patrimoineChemin de la Rivayrié Basse
patrimoineChemin de la Rouselié
patrimoineChemin de la Serre
patrimoineChemin de la Tuilerie
patrimoineChemin de Laudrendié
patrimoineChemin de la Vacarié
patrimoineChemin de la Verdurette
patrimoineChemin de Lavessenc
patrimoineChemin de la Voie Romaine
patrimoineChemin de Lournet
patrimoineChemin de l'Oustalou
patrimoineChemin del Terme Loung
patrimoineChemin d'Embarthe
patrimoineChemin de Mirabel
patrimoineChemin de Montaut
patrimoineChemin de Montbel
patrimoineChemin de Nagasset
patrimoineChemin d'en Algans
patrimoineChemin d'en Aussaguel
patrimoineChemin d'en Banquet
patrimoineChemin d'en Barre
patrimoineChemin d'en Barro
patrimoineChemin d'en Blanc
patrimoineChemin d'en Bournels
patrimoineChemin d'en Carquet
patrimoineChemin d'en Cervole
patrimoineChemin d'en Clauzelles
patrimoineChemin d'en Crambade
patrimoineChemin d'en Gamel
patrimoineChemin d'en Granier
patrimoineChemin d'en Mary
patrimoineChemin d'En Maxal
patrimoineChemin d'en Naudou
patrimoineChemin d'En Naudy
patrimoineChemin d'en Navar
patrimoineChemin d'en Pagès
patrimoineChemin d'en Pech
patrimoineChemin d'en Pinel
patrimoineChemin d'en Rigal
patrimoineChemin d'en Roques
patrimoineChemin d'en Salibert Haut
patrimoineChemin d'en Salvan
patrimoineChemin d'en Salvan Bas
patrimoineChemin d'en Satgé
patrimoineChemin d'en Thoumasy
patrimoineChemin d'en Tour
patrimoineChemin d'en Vialas
patrimoineChemin d'en Vialelle
patrimoineChemin de Pech Auriol
patrimoineChemin de Pech en Gelis
patrimoineChemin de Pennandrieu
patrimoineChemin de Peyrebrune
patrimoineChemin de Plaine Serre
patrimoineChemin de Prat Bourdet
patrimoineChemin de Prat Moure
patrimoineChemin de Puech Couyoul
patrimoineChemin de Puech Mérilhou
patrimoineChemin de Rabazanes
patrimoineChemin de Rivalis
patrimoineChemin de Roudebiau
patrimoineChemin de Sabournac
patrimoineChemin de Sainte-Eulalie
patrimoineChemin de Saint-Laurens
patrimoineChemin des Bérailles
patrimoineChemin des Bonnettes
patrimoineChemin des Buis
patrimoineChemin des Cabanes
patrimoineChemin des Calmontes
patrimoineChemin des Cayrous
patrimoineChemin des Courrèges
patrimoineChemin des Fournils
patrimoineChemin des Gatariès
patrimoineChemin des Imbertariés
patrimoineChemin des Justices Neuves
patrimoineChemin des Laurens
patrimoineChemin des Métairies
patrimoineChemin de Souleilecat
patrimoineChemin des Roques Basses
patrimoineChemin des Tardues
patrimoineChemin des Treillettes
patrimoineChemin de Surinam
patrimoineChemin de Terre Blanc
patrimoineChemin d'Orsière
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Bosc Roudil
patrimoineChemin du Casse
patrimoineChemin du Cayre
patrimoineChemin du château de Saint Loup
patrimoineChemin du Chêne Vert
natureChemin du Galot
patrimoineChemin du Gouty
patrimoineChemin du Griffoulet
patrimoineChemin du Hameau de Mongagnes
patrimoineChemin du Moulinal
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin d'en Guibaud
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin d'En Pagès
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pas du Rieu
patrimoineChemin du Pigeonnier
patrimoineChemin du Portail du Buisson
patrimoineChemin du Potier
patrimoineChemin du Pradel
patrimoineChemin du Puits
patrimoineChemin du Ray
patrimoineChemin du Regord Bas
patrimoineChemin du Siot
patrimoineChemin du Souq
patrimoineChemin du Tel
patrimoineChemin du Théron
patrimoineChemin du Thérondel
patrimoineChemin du Trel
patrimoineChemin du Tsuc
patrimoineChemin du Verdier
patrimoineImpasse de Bagatelle
patrimoineImpasse de Crins
patrimoineImpasse de Labarthe
patrimoineImpasse de la Cocagne
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Prairie
natureImpasse de Las Costos
patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse de l'Asuelh
patrimoineImpasse de l'Atelier
patrimoineImpasse del Terme
patrimoineImpasse d'Embarthe
patrimoineImpasse de Mongagnes
patrimoineImpasse d'en Carquet
patrimoineImpasse d'en Julio
patrimoineImpasse d'en Mancet
patrimoineImpasse de Nougaret
patrimoineImpasse de Prat Martel
patrimoineImpasse des Aulnes
patrimoineImpasse des Buis
patrimoineImpasse des Cornouillers
patrimoineImpasse des Érables
patrimoineImpasse des Imbertariés
patrimoineImpasse des Marronniers
patrimoineImpasse des Meuniers
patrimoineImpasse des Ormeaux
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineImpasse des pruniers
patrimoineImpasse du Bois des Dames
patrimoineImpasse du Bousquet
patrimoineImpasse du Clos
patrimoineImpasse du Collège
patrimoineImpasse du Drentchenc
patrimoineImpasse du Griffoulet
patrimoineImpasse du Haut de Saint Jean
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Minotier
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Noyer
patrimoineImpasse du Ray Haut
patrimoineImpasse du Razet
patrimoineImpasse du Roc
patrimoineImpasse du safran
patrimoineImpasse du Sol Haut
patrimoineImpasse du Thérondel
patrimoineImpasse Foulimou
patrimoineImpasse Grand Champs
patrimoineImpasse Saint Martin
patrimoineImpasse Suzon de Tersom
patrimoineImpasse Vairette
patrimoineImpasse Victor Batut
patrimoineLices Cap de Castel
patrimoineLices Coldonat
patrimoineLices Foulimou
patrimoineParvis de la Halle aux Grains
patrimoinePassage Coldonat
patrimoinePetite rue Coldonat
patrimoinePlace de la croix
patrimoinePlace du Foirail
patrimoinePlace du patis
patrimoinePlace du Pont Cap de Castel
patrimoinePlace du Ravelin
patrimoinePlace Fouyssac
patrimoinePlace Georges Frêche
patrimoinePlace Pierre Bayle
patrimoinePlace Pontnauze
patrimoinePorte Coldonat
patrimoineRampe des Prairies
natureRampe des Pyrénées
patrimoineRoute d'Ardialle
patrimoineRoute de Bel'Air
patrimoineRoute de Bertre
patrimoineRoute de Blan
patrimoineRoute de Castres
patrimoineRoute de Guitalens
patrimoineRoute de Labarthe
patrimoineRoute de l'Agout
patrimoineRoute de l'Albanié
patrimoineRoute de la Payssarié
patrimoineRoute de la Rive
patrimoineRoute de la Villa Marie
patrimoineRoute de Lempaut
patrimoineRoute de Mongagnes
patrimoineRoute d'en Alric
patrimoineRoute d'en Bastide
patrimoineRoute d'en Béral d'Ardialle
patrimoineRoute d'en Boileau
patrimoineRoute d'en Bonafous
patrimoineRoute d'En Bonhoure
patrimoineRoute d'en Guibaud
patrimoineRoute d'en Julio
patrimoineRoute d'en Périé
patrimoineRoute d'en Tounty
patrimoineRoute de Péchaudier
patrimoineRoute de Poudis
patrimoineRoute de Prades
patrimoineRoute de Puylaurens
patrimoineRoute de Revel
patrimoineRoute de Saint-Alens
patrimoineRoute de Saint-Étienne
patrimoineRoute de Saint-Jean
patrimoineRoute de Saint-Loup
patrimoineRoute de Saint Paul Cap de Joux
patrimoineRoute de Saint Roch
patrimoineRoute de Saint Sébastien
patrimoineRoute de Saint Sernin
patrimoineRoute de Saint Théodard
patrimoineRoute des Andrieux
patrimoineRoute des Boulbennes
patrimoineRoute des Cèdres
patrimoineRoute des Coteaux
patrimoineRoute des Crêtes
patrimoineRoute de Sémalens
patrimoineRoute des Obits
patrimoineRoute des Pyrénées
patrimoineRoute de Toulouse
patrimoineRoute de Vielmur
patrimoineRoute du Bois Grand
patrimoineRoute du Cruzel
patrimoineRoute du Hameau d'Ardialle
patrimoineRoute du Laval
patrimoineRoute du Razet
patrimoineRoute du Regord
patrimoineRue Albert Thorel
patrimoineRue Cap de Castel
patrimoineRue cave
patrimoineRue Charles Pradel
patrimoineRue Coldonat
patrimoineRue Cramade
patrimoineRue de la Cocagne
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Nouvelle
patrimoineRue de la Pujada
patrimoineRue de la république
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de l'Asuelh
patrimoineRue de l'Autan
patrimoineRue de la Vierge
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Horte
patrimoineRue de Mauries
patrimoineRue des Anciens Combattants A.F.N. 1952-1962
patrimoineRue des Auques
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Mûriers
patrimoineRue d'Orcières
patrimoineRue du Barry
patrimoineRue du Cordier
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Girou
patrimoineRue du Girou Haut
patrimoineRue du Manège
patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Mazel
patrimoineRue du Nobel
patrimoineRue du Pastel
patrimoineRue du patis
patrimoineRue du roc
patrimoineRue du Secours
patrimoineRue du Sol
patrimoineRue du Soulelhat
patrimoineRue Edouard Vairette
patrimoineRue Flandres Dunkerque
patrimoineRue Foulimou
patrimoineRue Fouyssac
patrimoineRue Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Rue Guillaume Lavabre
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Jules Ferry
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Ruelle du patis
patrimoineRuelle Foulimou
patrimoineRuelle Malabiau
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pelissier
patrimoineRue petite impasse Foulimou
patrimoineRue Pontnauze
patrimoineRue Porte Neuve
patrimoineRue René Cassin
patrimoineRue Roger Azéma
patrimoineRue Simone Veil
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Square Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Traverse des Bosses
patrimoine