Rues de Puygouzon
136 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Falaise
patrimoineAllée du Paradis
patrimoineAvenue de Garban
patrimoineAvenue de la Borie
patrimoineAvenue des Hirondelles
natureAvenue du Grand Chêne
natureAvenue du Stade
patrimoineAvenue Pascal
patrimoineCantegrel
patrimoineChâteau de Labro
patrimoineChemin de Bancus
patrimoineChemin de Belbèze
patrimoineChemin de Bellecombe
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Beltrep
patrimoineChemin de Berlan
patrimoineChemin de Bois Grand
patrimoineChemin de Bramevaques
patrimoineChemin de Cantegrel
patrimoineChemin de Creyssens
patrimoineChemin de Creyssens à Fauch
patrimoineChemin de Foun Dabal
patrimoineChemin de Gaynes
patrimoineChemin de la Borie
patrimoineChemin de la Brugue
patrimoineChemin de La Crouzille
patrimoineChemin de la Gilaberte
patrimoineChemin de la Pale
patrimoineChemin de la Pastayric
patrimoineChemin de Lapérouse
patrimoineChemin de la Peyrouse
patrimoineChemin de la Planquette
patrimoineChemin de la Rouquette
patrimoineChemin de Lavazière
patrimoineChemin de la Vène
patrimoineChemin de la Vène Basse
patrimoineChemin de Lombers à Saint-Juéry
patrimoineChemin de Mézard
patrimoineChemin de Raygade
patrimoineChemin de Rossignol
patrimoineChemin de Saint Geniès
patrimoineChemin de Saint-Salvadou
patrimoineChemin des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Crêtes
patrimoineChemin des Droits de l'Homme
patrimoineChemin des Hautes Crêtes
patrimoineChemin d'Exploitation Rives
patrimoineChemin du Cap de l'Homme
patrimoineChemin du Club Canin de la Vallée du Tarn
patrimoineChemin du Coustou
patrimoineChemin du Four à Chaux
patrimoineChemin du Pigné
patrimoineChemin Le Leuze
patrimoineCôte d'Al Vigné
natureCôte de Riveyral
patrimoineHameau de la Borie
patrimoineHameau de la Cayrié
patrimoineImpasse Ampère
patrimoineImpasse Bois Grand
patrimoineImpasse d'Al Vigné
natureImpasse de la Gilaberte
patrimoineImpasse de la Rouquette
patrimoineImpasse de Saint-Salvadou
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Trois Puits
patrimoineImpasse Eugénie de Guérin
patrimoineImpasse Foun Dabal
patrimoineImpasse Foun Fabrenque
patrimoineImpasse la Perière
patrimoineImpasse Lapérouse
patrimoineImpasses des Ateliers
patrimoineLa Garenne
patrimoinePlace de la Brèche
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace Roger Barus
patrimoineRoute de Birot
patrimoineRoute de Castres
patrimoineRoute de Fauch
patrimoineRoute de Lamillarié
patrimoineRoute de la Saliésie
patrimoineRoute de Saliès
patrimoineRoute de Villefranche d'Albi
patrimoineRue Aimé Cathala
patrimoineRue Ampère
patrimoineRue Baudelaire
patrimoineRue Boileau
patrimoineRue Charles Péguy
patrimoineRue Corneille
patrimoineRue d'Al Causse
patrimoineRue de Jourdes
patrimoineRue de la Côte Boisée
patrimoineRue de l'Autan
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Occitanie
patrimoineRue Del Viel Castel
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Bouvreuils
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Cathares
patrimoineRue des Cigales
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue de Seoux
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Genévriers
patrimoineRue des Hauts de Bois Grand
patrimoineRue des Hauts de Puygouzon
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Pasteliers
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue du Camp de Carrie
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Languedoc
patrimoineRue du Levant
patrimoineRue du Rempart
patrimoineRue Flandres Dunkerque
patrimoineRue François Thermes
patrimoineRue François Villon
patrimoineRue Gustave Eiffel
patrimoineRue Joséphine Baker
patrimoineRue La Fontaine
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Louisa Paulin
patrimoineRue Lucie Aubrac
patrimoineRue Martha Desrumaux
patrimoineRue Molière
patrimoineRue Olympe de Gouges
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Rabelais
patrimoineRue Racine
patrimoineRue Raymond IV
patrimoineRue Roger Barus
patrimoineRue Sainte-Catherine
patrimoineRue Sophie Berthelot
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.