Rues de Puy-l'Évêque
191 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Colline
patrimoineAllée de la Rivière
natureAllée des Cimes
patrimoineAllée du Stade
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de Martignac
patrimoineCaumon
patrimoineChemin de Gagnabet
patrimoineChemin de la Borde
patrimoineChemin de la Feuillade
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de Lapaganie
patrimoineChemin de Meaux
patrimoineChemin de Mérilhac
patrimoineChemin de Pech Sarrat
patrimoineChemin de Sarlat
patrimoineChemin des Mériès
patrimoineChemin du Belvédère
patrimoineChemin du Boscas
patrimoineChemin du Costayral
patrimoineChemin du Peyret
patrimoineChemin du Pradal
patrimoineChemin du Roulier
patrimoineCircuit de Loupiac
patrimoineCôte du Pas de Sivié
patrimoineGrand Rue
patrimoineImpasse Croix Dominique
patrimoineImpasse de Caumont
patrimoineImpasse de Couty
patrimoineImpasse de Fournicou
patrimoineImpasse de l'Abbé Delord
patrimoineImpasse de Laborde
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Gérie
patrimoineImpasse de la Grèze
patrimoineImpasse de Lapaganie
patrimoineImpasse de la Plaine
patrimoineImpasse de la Prade
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse de Pech Sarrat
patrimoineImpasse de Rauly
patrimoineImpasse de Rigal
patrimoineImpasse de Roubert
patrimoineImpasse de Roumegous
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Impasse de Sarlat
patrimoineImpasse des Aubépines
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Cytises
patrimoineImpasse des Hibiscus
patrimoineImpasse des Marjolaines
patrimoineImpasse des Oules
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineImpasse des Pradines
patrimoineImpasse des Prunelliers
patrimoineImpasse des Roses
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse des Vitarelles
patrimoineImpasse de Trébuzac
patrimoineImpasse de Vigne Grande
natureImpasse de Viladie
patrimoineImpasse d'Issudel
patrimoineImpasse du Chapeau de Paille
patrimoineImpasse du Clos d'Auvergne
patrimoineImpasse du Clos des Bulles
patrimoineImpasse du Collège
patrimoineImpasse du Lac
patrimoineImpasse du Marquisat
patrimoineImpasse du Mayne
patrimoineImpasse du Moulin de Grimard
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Lameillée
patrimoineLotissement du Port
patrimoinePlace de la Halle
patrimoinePlace de la Truffière
patrimoinePlace des Cèdres
patrimoinePlace du Belvédère
patrimoinePlace du Docteur Dumeaux
patrimoinePlace du Foirail
patrimoinePlace du Rampeau
patrimoinePlace Georges Henry
patrimoinePromenade du Héron
patrimoinePromenade Marguerite Bessières
patrimoineRoute de Bois-Grand
patrimoineRoute de Cahors
patrimoineRoute de Caumon
patrimoineRoute de Courbenac
patrimoineRoute de Cucas
patrimoineRoute de Duravel
patrimoineRoute de Grézels
patrimoineRoute de Grimard
patrimoineRoute de l'Agora
patrimoineRoute de Lamothe
patrimoineRoute de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Route de la Pouline
patrimoineRoute de Leygue
patrimoineRoute de Loupiac
patrimoineRoute de Martignac
patrimoineRoute de Mauroux
patrimoineRoute de Meaux
patrimoineRoute de Montcabrier
patrimoineRoute de Pech Sarrat
patrimoineRoute de Pech Vigouroux
patrimoineRoute de Pomarède
patrimoineRoute de Poujoulou
patrimoineRoute de Rigal
patrimoineRoute des Clédelles
patrimoineRoute des Condamines
patrimoineRoute des Crêtes
patrimoineRoute de Selves
patrimoineRoute des Inganels
patrimoineRoute des Oules
patrimoineRoute des Pourquiès
patrimoineRoute des Redoux
patrimoineRoute des Sarrades
patrimoineRoute de Tandou
patrimoineRoute de Villefranche du Périgord
patrimoineRoute de Vire-sur-Lot
patrimoineRoute du Cros
patrimoineRoute du Gagnabet
patrimoineRoute du Lac
patrimoineRoute du Mayne
patrimoineRoute du Pech de l'Eglise
patrimoineRue André Dalard
patrimoineRue Barthélémy
patrimoineRue Bovila
patrimoineRue Costayral
patrimoineRue Croix Dominique
patrimoineRue de Bouysses
patrimoineRue de Campastié
patrimoineRue de la Cale
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Halle
patrimoineRue de la Sablière
patrimoineRue de la Télide
patrimoineRue de l'Usine
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Balmes
patrimoineRue des Bateliers
patrimoineRue des Capucins
patrimoineRue des Clédelles
patrimoineRue des Cloutiers
patrimoineRue des Consuls
patrimoineRue des Églantiers
patrimoineRue des Génévriers
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Mariniers
patrimoineRue des Millepertuis
patrimoineRue des Pénitents
patrimoineRue des Platanes
patrimoineRue des Postillons
patrimoineRue des Rimottes
patrimoineRue des Sabotiers
patrimoineRue des Scafignous
patrimoineRue des Tanneurs
patrimoineRue des Teinturiers
patrimoineRue des Troënes
patrimoineRue du Bac
patrimoineRue du Cami Prioun
patrimoineRue du Carmel
patrimoineRue du Collège
patrimoineRue du Commandant Poirier
patrimoineRue du Commandant Presset
patrimoineRue du Corps Franc Pommiès
patrimoineRue du Couloubret
patrimoineRue du Coustalou
patrimoineRue du Docteur Delbreil
patrimoineRue du Docteur Rouma
patrimoineRue du Donjon
patrimoineRue du Fort
patrimoineRue du Four Banal
patrimoineRue du Marquisat
patrimoineRue du Porche
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Roulier
patrimoineRue du Théron
patrimoineRue Ernest Marcouly
patrimoineRue Eugène Delard
patrimoineRue François Faucher
patrimoineRue Gabriel Nadal
patrimoineRue Henry Dunant
patrimoineRue Henry Pignères
patrimoineRue Lychairie
patrimoineRue Marcel Rouchette
patrimoineRue Mercier
patrimoineRue Paul Froment
patrimoineRue Paul Monteil
patrimoineRue Saint-Sauveur
patrimoineSentier du lavoir de Viladie
patrimoineVoie Verte
patrimoineZone de Lapaganie
patrimoine