Rues de Puisseguin
88 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue Beauséjour
patrimoineChemin de Durand
patrimoineChemin de Jacques
patrimoineChemin de la Coste
patrimoineChemin de la Dognonne
patrimoineChemin de la Pitié
patrimoineChemin de la Place des Marches
patrimoineChemin de l'Hom
patrimoineChemin du Bois de Moly
patrimoineChemin du Lavoir du Faure
patrimoineChemin du Petit Bois
patrimoineChemin du Stade
patrimoineImpasse de Daubois
patrimoineImpasse de Guibeau Ouest
patrimoineImpasse de la Fontaine de Coussillon
patrimoineImpasse de la Vieille
patrimoineImpasse de l'Ormeau Vieux
patrimoineImpasse de Mouchet
patrimoineImpasse de Noailles
patrimoineImpasse de Terrasson
patrimoineImpasse de Tifayne
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse Penau
patrimoineImpasse Pléniers de Boissac
patrimoineImpasse Tillac
patrimoinePlace Fressineau
patrimoineRoute de Bayens
patrimoineRoute de Castillon
patrimoineRoute de Coussillon
patrimoineRoute de Coutras
patrimoineRoute de Gasquerie
patrimoineRoute de Gironde
patrimoineRoute de Guibeau
patrimoineRoute de La Baisse
patrimoineRoute de Lafaurie
patrimoineRoute de La Grave
patrimoineRoute de l'Anglais
patrimoineRoute de la Roche-Chalais à la Réole
patrimoineRoute de la Visinerie
patrimoineRoute de Listrac
patrimoineRoute de Lussac
patrimoineRoute de Malengin
patrimoineRoute de Monbadon
patrimoineRoute de Montagne
patrimoineRoute de Petit Palais
patrimoineRoute de Pimpine
patrimoineRoute de Roques
patrimoineRoute de Saint-Christophe
patrimoineRoute de Saint-Cibard
patrimoineRoute de Saint-Émilion
patrimoineRoute de Saint-Philippe d'Aiguilhe
patrimoineRoute de Séguine-Lafon
patrimoineRoute des Vallons
patrimoineRoute du Chais
patrimoineRoute du Faure
patrimoineRoute du Fayan
patrimoineRoute du Moulin de Bassat
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Pont des Liers
patrimoineRoute du Puy
patrimoineRoute du Tord
patrimoineRue Alcide Masseron
patrimoineRue Arthur Gombaud
patrimoineRue Combret de la Nauze
patrimoineRue de Durand
patrimoineRue de Guillotin
patrimoineRue de la Carrière
patrimoineRue de la Margelle
patrimoineRue de la Nauve
patrimoineRue de la Reine Margot
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue de Seguin
patrimoineRue du Brandat
patrimoineRue du Docteur Pailloux
patrimoineRue du Gros Buisson
patrimoineRue du Mayne
patrimoineRue du Puits de Durand
patrimoineRue Gabriel Taix
patrimoineRue Jean-Jacques Lenier
patrimoineRuelle du Tonnelier
patrimoineSentier de Bayens à Daubois
patrimoineSentier de Fourvieille
patrimoineSentier de Guibeau
patrimoineSentier de Jouanin
patrimoineSentier de la Dognonne
patrimoineSentier de la Tuilière
patrimoineSentier du Château de Monbadon
patrimoineSentier du Moulin de Roques
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Voie Pompeianvs
patrimoine