Rues de Puiseaux
114 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Capitaine Pascal Riotte
patrimoineAllée Claude Debussy
patrimoineAllée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Allée des Alouettes
patrimoineAllée des Colombes
patrimoineAllée des Fauvettes
patrimoineAllée des Granges
patrimoineAllée des Vergers
patrimoineAllée Jean Cocteau
patrimoineAvenue des Chardonnerets
patrimoineAvenue du Gué
patrimoineAvenue Émile Tinet
patrimoineAvenue Louise Dumesnil
patrimoineBardilly le Grand
patrimoineChemin de la Côte des Prés
patrimoineChemin de la Fontaine à Morin
patrimoineChemin de la Messe
patrimoineChemin de la Rigorne
patrimoineChemin Latéral
patrimoineChemin Pellerin
patrimoineCircuit des Roses
patrimoineImpasse de Gonesse
patrimoineImpasse Duchesne
patrimoinePassage des Chaumes
patrimoinePassage Desroches
patrimoinePassage Duchesne
patrimoinePassage Gallerand
patrimoinePlace de la Mézière
patrimoinePlace de la Pierre des Clés
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace des Chaumes
patrimoinePlace des Déportés
patrimoinePlace du Brissard
patrimoinePlace du Capitaine Henri-Jacqueau
patrimoinePlace du Jeu de Paume
patrimoinePlace du Martroi
patrimoinePlace du Renard
patrimoinePlace Henri Thevenot
patrimoinePlace Saint-Jean
patrimoinePromenade Circuit des Roses
patrimoinePromenade du Parc
patrimoinePromenade Gasson
patrimoineRésidence Le Clos
patrimoineRoute de Briarres
patrimoineRoute de Bromeilles
patrimoineRoute de Desmonts
patrimoineRoute de Fontainebleau
patrimoineRoute de Grangermont
patrimoineRoute de Malesherbes
patrimoineRoute de Montargis
patrimoineRoute de Pithiviers
patrimoineRoute de Puiseaux
patrimoineRue Blanchard
patrimoineRue Charles Péguy
patrimoineRue de Buisseau
patrimoineRue de Châtillon
patrimoineRue de Chicago
patrimoineRue de la Bâte
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Croix Sainte-Anne
patrimoineRue de la Gare des Marchandises
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Montagne
patrimoineRue de la Noue
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Rivière Sèche
natureRue de l'Arville
patrimoineRue de la Tourelle
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Hôtel-Dieu
patrimoineRue de Paris
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Lilas
patrimoineRue des Ormeaux
patrimoineRue des Patouillas
patrimoineRue des Pèlerins
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Quillots
patrimoineRue des Viviers
patrimoineRue d'Obsonville
patrimoineRue du 14 Juillet
patrimoineRue du 8 Mai
patrimoineRue du Brissard
patrimoineRue du Cagnard
patrimoineRue du Colombier
patrimoineRue du Faubourg Saint-Mathurin
patrimoineRue du Faubourg Saint-Père
patrimoineRue du Fort
patrimoineRue du Grippet
patrimoineRue du Haut du Mez
patrimoineRue du Moulin de Charreau
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Poète Bézille
patrimoineRue du Pourtour
patrimoineRue du Prieur de Rely
patrimoineRue du Renard
patrimoineRue Duthuard
patrimoineRue Gallerand
patrimoineRue Hector Berlioz
patrimoineRue Jules Dumesnil
patrimoineRue Lesesne
patrimoineRuelle du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Rue Maurice Ravel
patrimoineRue Max Jacob
patrimoineRue Mignon
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Nieder Roden
patrimoineRue Paul Éluard
patrimoineRue Rabatté
patrimoineRue René Barthélémy
patrimoineRue Saint-Jacques
patrimoineRue Saint-Victor
patrimoineSentier des Mésanges
patrimoine