Rues de Pruniers-en-Sologne
74 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Romorantin
patrimoineAvenue de Blois
patrimoineChemin de la Barboire
patrimoineChemin de la Châtre
patrimoineChemin de la Gastière
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoineChemin de Longueville
patrimoineChemin des Grands Sapins
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin Rural de Pruniers à Montault
patrimoineImpasse de l'Espérance
patrimoineImpasse des Bruyères
patrimoineImpasse des Fougères
patrimoineImpasse du Prieuré
patrimoineImpasse Roland-Garros
patrimoineLa Brigaudière
patrimoineLa Dabinerie
patrimoinePlace des Anciens Combattants
patrimoinePlace des Prunelles
patrimoinePlace des Raboliots
patrimoinePlace Mendès France
patrimoineRésidence des Plaines
patrimoineRond-Point de La Grange
patrimoineRoute de Billy
patrimoineRoute de Blois
patrimoineRoute de Gy
patrimoineRoute de la Maison Blanche
patrimoineRoute de Larsinthe
patrimoineRoute de Marmagne à Chêne Moreau
natureRoute Départementale 765
patrimoineRoute de Romorantin
patrimoineRoute de Selles
patrimoineRoute de Tréfontaines
patrimoineRoute de Veilleins
patrimoineRoute du Mur des Beaunes
patrimoineRoute du Plessis
patrimoineRue Abel Boissay
patrimoineRue Aristide Boucicaut
patrimoineRue de Bruzolles
patrimoineRue de Chambord
patrimoineRue de Gy
patrimoineRue de la Ravouillère
patrimoineRue de Longueville
patrimoineRue de Pruniers
patrimoineRue des Chevinières
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Montangeons
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Pins
patrimoineRue des Prés Neufs
patrimoineRue des Pruniers
patrimoineRue du Chêne
natureRue du Chêne Moreau
natureRue du Chêne Vert
natureRue du Grand Village
patrimoineRue du Lieutenant Colonel Mailfert
patrimoineRue du Pâtureau de la Grange
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Georges Chevy
patrimoineRue Georges Clemenceau
patrimoineRue Georges Guynemer
patrimoineRue Hélène Boucher
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Mermoz
patrimoineRue Laubray
patrimoineRue Léo Lagrange
patrimoineRue Louis Blériot
patrimoineRue Louis Bréguet
patrimoineRue Maryse Bastié
patrimoineRue Maurice Genevoix
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1885) naquit à Besançon le 7 ventôse de l'an X — soit le 26 février 1802 dans le calendrier révolutionnaire encore en usage. Poète, romancier, dramaturge, mais aussi (moins connu) dessinateur de génie — il laissa près de quatre mille dessins d'une audace visionnaire admirée par Delacroix —, il fut le père incontesté du romantisme français depuis la fameuse bataille d'Hernani (25 février 1830), soirée fondatrice où jeunes romantiques et académiques en vinrent presque aux mains au Théâtre-Français. Son œuvre est monumentale : Notre-Dame de Paris (1831), Ruy Blas, Les Misérables (1862, son sommet mondial), L'Homme qui rit, Quatre-vingt-treize, sans oublier les sublimes poèmes des Contemplations et des Châtiments, et l'immense fresque de La Légende des siècles. Sa carrière politique ne fut pas moindre. Nommé pair de France en 1845, il fut élu député de Paris en 1848, prit position contre la peine de mort — le combat de toute sa vie — et défendit ardemment la République. Le coup d'État du 2 décembre 1851 fomenté par Louis-Napoléon Bonaparte (le futur Napoléon III) le contraignit à un exil de dix-neuf ans, d'abord en Belgique, puis dans les îles anglo-normandes de Jersey puis Guernesey, où il écrivit ses plus grandes œuvres. Quand Napoléon III lui offrit l'amnistie en 1859, il refusa avec ces mots devenus proverbes : « Quand la liberté rentrera, je rentrerai. » Il tint parole et ne rentra que le 5 septembre 1870, deux jours après la chute de l'Empire, acclamé à la gare du Nord par une foule immense. Sa vie fut aussi celle des grands deuils : la mort noyée de sa fille Léopoldine en 1843, à dix-neuf ans, dans la Seine à Villequier — deuil fondateur qui inspirera le déchirant « Demain, dès l'aube… » — et la double vie sentimentale entre son épouse Adèle Foucher et sa muse Juliette Drouet, avec qui il vécut une passion secrète de cinquante ans. Il mourut d'une pneumonie à Paris le 22 mai 1885, à quatre-vingt-trois ans. Deux millions de personnes défilèrent devant sa dépouille sur les Champs-Élysées avant qu'il ne soit conduit au Panthéon, dans un simple corbillard de pauvre qu'il avait demandé par testament. Le Panthéon avait été rendu au culte laïque exprès pour l'accueillir. Il fut ainsi non seulement l'homme d'un siècle, mais le siècle en un homme.