Rues de Provins
294 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Églantiers
patrimoineAllée des Remparts
patrimoineAncien Chemin de Sourdun
patrimoineAvenue Alain Peyrefitte
patrimoineAvenue Anatole France
patrimoineAvenue André Malraux
patrimoineAvenue de la Ferté
patrimoineAvenue de la Libération
histoireAvenue de Poigny
patrimoineAvenue de Voulzie
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineAvenue du Prieuré
patrimoineAvenue Georges Pompidou
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Avenue Leon Binet
patrimoineAvenue Patton
patrimoineAvenue Rénier Accore
patrimoineBoulevard Carnot
patrimoineBoulevard d'Aligre
patrimoineBoulevard du Grand Quartier Général
patrimoineBoulevard Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Boulevard Général Plessier
patrimoineBoulevard Gilbert Chomton
patrimoineBoulevard Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Chaussée Billotte
patrimoineChaussée de la Comtesse
patrimoineChaussée de la Porte Neuve
patrimoineChaussée des Courtils
patrimoineChemin de Belle Croix
patrimoineChemin de Fleigny
patrimoineChemin de Fontaine Riante
patrimoineChemin de la Couleuvre
patrimoineChemin de la Rivière
natureChemin de Saint-Léonard
patrimoineChemin des Cinqs Arpents
patrimoineChemin des Courtils
patrimoineChemin des Filles Dieu
patrimoineChemin des Fontaines
patrimoineChemin des Grattons
patrimoineChemin des Hazarches
patrimoineChemin des Sablons
patrimoineChemin de Villecran
patrimoineChemin du Four à Chaud
patrimoineChemin du Hangar
patrimoineChemin Nouveau
patrimoineContre-Allée d'Aligre
patrimoineCour Aridon
patrimoineCour aux Orges
patrimoineCour de l'Isle
patrimoineCour des Bénédictins
patrimoineCour Pernelle
patrimoineDomaine du Moulin de Saint-Ayoul
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Grand Sentier de Gravissot
patrimoineGrand Sentier du Paradis
patrimoineGrimpon du Porc Épic
patrimoineImpasse Gai-Séjour
patrimoineImpasse Hugues Le Grand
patrimoineMarches
patrimoineParc de Durteint
patrimoinePassage Marie-Madeleine
patrimoinePassage Saint-Maurice
patrimoinePetit Sentier de Gravissot
patrimoinePlace Charles Lenient
patrimoinePlace du 29e Dragon
patrimoinePlace du Chatel
patrimoinePlace du Cloître Notre-Dame
patrimoinePlace du Pré Botin
patrimoinePlace Honoré de Balzac
patrimoinePlace Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Place Sainte-Marguerite
patrimoinePlace Saint-Quiriace
patrimoinePlace Serge Langer
patrimoineQuai de la Voulzie
patrimoineRampe de Bellevue
patrimoineRampe de Saint-Syllas
patrimoineRempart de la Porte au Pain
patrimoineRempart des Grandes Planches
patrimoineRempart du Cours aux Bêtes
patrimoineRésidence des 4 Jean
patrimoineRésidence la Vicomté
patrimoineRoute de Bray-sur-Seine
patrimoineRoute de Chalautre
patrimoineRoute de Champbenoist
patrimoineRoute de la Ferme d'Hennepont
patrimoineRoute de Nanteuil
patrimoineRoute de Sourdun
patrimoineRoute du Grand Fleigny
patrimoineRoute du Moulin de l'Étang
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Abélard
patrimoineRue André François-Poncet
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue aux Aulx
patrimoineRue aux Juifs
patrimoineRue aux Loups
patrimoineRue aux Oignons
patrimoineRue Bataille
patrimoineRue Bourgeoise
patrimoineRue Chapeau
patrimoineRue Chargoulot
patrimoineRue Christophe Opoix
patrimoineRue Courloison
patrimoineRue Couverte
patrimoineRue Creuse
patrimoineRue Daniel Geoffroy
patrimoineRue de Barlay
patrimoineRue de Champbenoist
patrimoineRue de Frossard
patrimoineRue de Jouy
patrimoineRue de la Buffette
patrimoineRue de la Cage
patrimoineRue de la Chapelle Saint-Jean
patrimoineRue de la Charbonnerie
patrimoineRue de la Citadelle
patrimoineRue de la Cordonnerie
patrimoineRue de la Foire aux Chevaux
patrimoineRue de la Fontaine aux Écus
patrimoineRue de la Frelonne
patrimoineRue de la Friperie
patrimoineRue de la Madeleine
patrimoineRue de la Montagne de l'Hôpital
patrimoineRue de la Nasse
patrimoineRue de la Nozaie
patrimoineRue de la Petite Tannerie
patrimoineRue de la Pie
patrimoineRue de la Pierre Ronde
patrimoineRue de la Prairie
natureRue de la Table Ronde
patrimoineRue de la Terrasse
patrimoineRue de la Venière
patrimoineRue de l'Églantier
patrimoineRue de l'Éperonnerie
patrimoineRue de l'Ermitage
patrimoineRue de l'Ormerie
patrimoineRue d'Enfer
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patrimoineRue des Coudoux
patrimoineRue des Coudres
patrimoineRue de Serbat
patrimoineRue des Hauts de Provins
patrimoineRue des Hêtres
natureRue des Jacobins
patrimoineRue des Maçons
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patrimoineRue des Marronniers
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patrimoineRue des Porcelets
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patrimoineRue des Prés de la Comtesse
patrimoineRue des Sablons
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patrimoineRue d'Esternay
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue des Vieux Bains
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patrimoineRue du Bourg Neuf
patrimoineRue du Buat
patrimoineRue du Canal
patrimoineRue du Chapelet
patrimoineRue du Clos Saint-Jacques
patrimoineRue du Collège
patrimoineRue du Colonel Arnaud Beltrame
patrimoineRue du Commandant Genneau
patrimoineRue du Docteur Schweitzer
patrimoineRue du Dôme
patrimoineRue du Durteint
patrimoineRue du Fort Cadas
patrimoineRue du Four des Raines
patrimoineRue du Four Gaillard
patrimoineRue du Général Delort
patrimoineRue du Grillon
patrimoineRue du Marché au Blé
patrimoineRue du Minage
patrimoineRue du Moulin de la Ruelle
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin des Forges
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Palais
patrimoineRue du Petit Cimetière Sainte-Croix
patrimoineRue du Poirier
patrimoineRue du Poncelot
patrimoineRue du Pont d'Argent
patrimoineRue du Pont Pigy
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Pré aux Clercs
patrimoineRue du Pré Botin
patrimoineRue du Pré Fossard
patrimoineRue du Pressoir Dieu
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue du Terrier Rouge
patrimoineRue du Val
patrimoineRue du Vieux Minage
patrimoineRue Edmond Nocard
patrimoineRue Faraboeuf
patrimoineRue Farion
patrimoineRue Félix Bourquelot
patrimoineRue Fourtier-Masson
patrimoineRue François Rayer
patrimoineRue Garnier-Pagès
patrimoineRue Georges Clemenceau
patrimoineRue Georges Dromigny
patrimoineRue Grande Putte Muce
patrimoineRue Gustave Chrétien
patrimoineRue Guy Alips
patrimoineRue Guyot
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patrimoineRue Hennepont
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natureRue Hugues Le Grand
patrimoineRue Jacques Beurdeley
patrimoineRue Jean Desmarets
patrimoineRue Jeanne Chauvin
patrimoineRue Joly
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRuelle aux Chevaux
patrimoineRuelle aux Vignes
natureRuelle de la Chapelle Saint-Jean
patrimoineRuelle de la Citadelle
patrimoineRuelle de la Porte au Pain
patrimoineRuelle des Bains
patrimoineRuelle des Capucins
patrimoineRuelle des Foins
patrimoineRuelle des Roches
patrimoineRuelle des Teinturiers
patrimoineRuelle du Port
patrimoineRuelle Saint-Thomas
patrimoineRue Louise Munaut
patrimoineRue Marcel Mougenot
patrimoineRue Marcel Vatelot
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patrimoineRue Maximilien Michelin
patrimoineRue Neuve-Dieu
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Paraclet
patrimoineRue Paul Vigny
patrimoineRue Pierre Dupont
patrimoineRue Pierre-Eugène Clairin
patrimoineRue Pierre Lebrun
patrimoineRue Pierre Ypres
patrimoineRue Pierre Ythier
patrimoineRue Pontigervais
patrimoineRue Putte Muce
patrimoineRue Rateau
patrimoineRue Sainte-Croix
patrimoineRue Sainte-Lucence
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineRue Saint-Nicolas
patrimoineRue Saint-Thibault
patrimoineRue Toussaint Rose
patrimoineRue Valentin Abeille
patrimoineRue Vallou de Villeneuve
patrimoineRue Victor Arnoul
patrimoineRue Victor Garnier
patrimoineRue Vieille Notre-Dame
patrimoineSente de la Petite Poterne
patrimoineSentier de Belle Croix
patrimoineSentier de Bellevue
patrimoineSentier de Bourgognes
patrimoineSentier de la Bardine
patrimoineSentier de la Fontaine
patrimoineSentier de la Fontaine Riante à l'Hôpital
patrimoineSentier de la Tour du Gouverneur
patrimoineSentier des Auges
patrimoineSentier des Maisons de Fleigny
patrimoineSentier des Massonnes
patrimoineSentier du Barreau
patrimoineSentier du Bourreau
patrimoineSentier du Cours aux Bêtes
patrimoineSentier du Haut de la Fontaine Riante
patrimoineSentier du Jardin Certeau
patrimoineSentier du Poteau Rouge
patrimoineSentier du Rubis
patrimoineSentier du Tourillon
patrimoineSentier du Trou aux Chats
patrimoineSquare des Futaies
patrimoineSquare des Futais
patrimoineV.C. dite de la Croix Saint-Jean
patrimoineVieux Chemin de Paris
patrimoineVoie Communale des Vaux
patrimoine