Rues de Privas
228 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Serre Sec
patrimoineAllée des Pastouriaux
patrimoineAllée des Séquoïas
patrimoineAllée des Vignes
natureAncienne Route d'Alissas
patrimoineAvenue Clément Faugier
patrimoineAvenue de Charalon
patrimoineAvenue de Chomérac
patrimoineAvenue de Coux
patrimoineAvenue de Grosjeanne
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de l'Europe Unie
patrimoineAvenue de l'Industrie
patrimoineAvenue de Prahines
patrimoineAvenue des Champs Alizés
patrimoineAvenue des Valérianes
patrimoineAvenue du Bois Laville
patrimoineAvenue du Champ de Mars
patrimoineAvenue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue du Maréchal Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Avenue du Moulin de Madame
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Avenue du Petit Tournon
patrimoineAvenue du Stade
patrimoineAvenue du Vanel
patrimoineAvenue Jacques Dupin
patrimoineAvenue Jean Breton
patrimoineAvenue Jean Escharavil
patrimoineAvenue Louis Néel
patrimoineAvenue Marc Seguin
patrimoineAvenue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Avenue Paul Riou
patrimoineAvenue Pierre Bozon
patrimoineAvenue René Privat
patrimoineAvenue Saint-Exupéry
patrimoineBoulevard de Bésignolles
patrimoineBoulevard de la Chaumette
patrimoineBoulevard de la Glacière
patrimoineBoulevard de Lancelot
patrimoineBoulevard de Montjuliau
patrimoineBoulevard de Paste
patrimoineBoulevard des Foulons
patrimoineBoulevard des Mobiles
patrimoineBoulevard de Vernon
patrimoineBoulevard Docteur François Bourret
patrimoineBoulevard du Lycée
patrimoineBoulevard du Montoulon
patrimoineBoulevard du Vivarais
patrimoineBoulevard Henri Savy
patrimoineChemin Caton
patrimoineChemin d'Argevillières
patrimoineChemin d'Avignas
patrimoineChemin de Bonnefoy
patrimoineChemin de Chamaras
patrimoineChemin de Chevillonne
patrimoineChemin de Cheynet
patrimoineChemin de Combier
patrimoineChemin de Fialouze
patrimoineChemin de la Barèze
patrimoineChemin de la Calade
patrimoineChemin de la Carrière
patrimoineChemin de la Côte du Baron
patrimoineChemin de Lafarge
patrimoineChemin de la Palud
patrimoineChemin de la Pépinière
patrimoineChemin de la Tour
patrimoineChemin de Montrôme
patrimoineChemin de Rieussec
patrimoineChemin des Amandiers
patrimoineChemin des Artisans
patrimoineChemin de Serre Sec
patrimoineChemin des Grads
patrimoineChemin des Marnes
patrimoineChemin des Réservoirs
patrimoineChemin des Rivières
natureChemin des Sagnes
patrimoineChemin de Tauléac
patrimoineChemin de Ternis
patrimoineChemin de Tourtouans
patrimoineChemin d'Ouvèze
patrimoineChemin du Bachas
patrimoineChemin du Camping
patrimoineChemin du Hameau du Lac
patrimoineChemin du Haut Ternis
patrimoineChemin du Logis du Roi
patrimoineChemin du Mezayon
patrimoineChemin du Moulin de Madame
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin du Seigneur
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pré Mounier
patrimoineChemin du Ranc
patrimoineChemin du Relais
patrimoineChemin du Tram
patrimoineChemin Saint-Clair
patrimoineClef du Sac
patrimoineCour des Miracles
patrimoineCours de l'Esplanade
patrimoineCours du Palais
patrimoineCours du Temple
patrimoineCours Saint-Louis
patrimoineGrand'Rue
patrimoineImpasse de Baudouin
patrimoineImpasse de Charalon
patrimoineImpasse de Gratenas
patrimoineImpasse des Anciens Combattants d'Afrique du Nord
patrimoineImpasse des Cléchets
patrimoineImpasse des Foulons
patrimoineImpasse des Oiseaux
patrimoineImpasse des Tanneurs
patrimoineImpasse des Valérianes
patrimoineImpasse d'Ouvèze
patrimoineImpasse du Commerce
patrimoineImpasse du Tram
patrimoineImpasse du Vanel
patrimoineImpasse Jean Breton
patrimoineImpasse le Fayard
patrimoineImpasse Serre Sec
patrimoineLa Plaine de Lachamp
patrimoineLes Jardins de Lachamp
patrimoineLotissement les Hauts de Tauléac
patrimoineLotissement le Vallon de Lachamp
patrimoineMontée de Tauléac
patrimoinePassage André Beddelem
patrimoinePassage de la Barèze
patrimoinePassage de la Cour des Miracles
patrimoinePassage de Lafarge
patrimoinePassage de l'Ancien Théâtre
culturePassage de la Place des Bœufs
patrimoinePassage des Hauts de Montjuliau
patrimoinePassage des Valérianes
patrimoinePassage du Cimetière
patrimoinePassage du Pré-Mounier
patrimoinePassage du Ruissol
patrimoinePiste Cyclable du Collège Ventadour
patrimoinePiste Moto École
patrimoinePlace Albin Mazon
patrimoinePlace André Malraux
patrimoinePlace Auguste Adelbert
patrimoinePlace Cap'Azur
patrimoinePlace de la Banque de France
patrimoinePlace de la Libération
histoirePlace de la République
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace de l'O.P.D.H.L.M.
patrimoinePlace des Bœufs
patrimoinePlace des Récollets
patrimoinePlace du Champ de Mars
patrimoinePlace du Foiral
patrimoinePlace du Pouzin
patrimoinePlace Porte Neuve
patrimoinePlace Saint-Thomas
patrimoinePlace Simone Veil
patrimoinePlace Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Pont du Petit Tournon
patrimoinePont Louis XIII
patrimoineRésidence les Hauts de Montjuliau
patrimoineRond-Point du Stade
patrimoineRoute d'Aubenas
patrimoineRoute de Chomérac
patrimoineRoute de la Fugière
patrimoineRoute des Mines
patrimoineRoute du Coiron
patrimoineRoute du Pont des Chèvres
patrimoineRoute du Pont Louis XIII
patrimoineRoute Impériale
patrimoineRue Albert Chambouleyron
patrimoineRue André Beddelem
patrimoineRue André-Marie Ampère
patrimoineRue André Philip
patrimoineRue Auguste Adelbert
patrimoineRue Croix du Roure
patrimoineRue de Bir Hakeim
patrimoineRue de Charalon
patrimoineRue de Gratenas
patrimoineRue de la Calade
patrimoineRue de la Cannelle
patrimoineRue de la Garrigue
patrimoineRue de la Maladrerie
patrimoineRue de l'Ancien Hôpital
patrimoineRue de la Petite Fontaine
patrimoineRue de la Porte Neuve
patrimoineRue de la Recluse
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Esperanto
patrimoineRue de Molière
patrimoineRue des Anciens Combattants d'Afrique du Nord
patrimoineRue des Bains
patrimoineRue des Cordonniers
patrimoineRue des Coteaux
patrimoineRue des Fileurs
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Genévriers
patrimoineRue des Jardins de Paste
patrimoineRue des Pastouriaux
patrimoineRue des Poireaux
patrimoineRue des Récollets
patrimoineRue des Tanneurs
patrimoineRue des Trois Cyprès
patrimoineRue Diane de Poitiers
patrimoineRue d'Ouvèze
patrimoineRue du Clos
patrimoineRue du Couvent
patrimoineRue du Foiral
patrimoineRue du Montoulon
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Pouzin
patrimoineRue du Révérend Père Chiron
patrimoineRue du Serre du Serret
patrimoineRue Elie Reynier
patrimoineRue Hélène Durand
patrimoineRue Jean Aurenche
patrimoineRue Les Villas de Paste
patrimoineRue Louis Billion
patrimoineRue Ludovic Bacconnier
patrimoineRue Molière
patrimoineRue Olivier de Serres
patrimoineRue Paule de Chambaud
patrimoineRue Pierre Filliat
patrimoineRue Pierres Vieilles
patrimoineRue Rolland
patrimoineRue Sainte-Anne
patrimoineRue Saint-Joseph
patrimoineRue Saint-Thomas
patrimoineRue Simon Julien
patrimoineRue Teyssonnier-Descros
patrimoineTerrain Moto Cross
patrimoineVoie Douce de la Payre
patrimoineVoie Romaine
patrimoineZone Commerciale Le Lac Ouest
patrimoine