Rues de Prayssac
168 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de l'ABCD
patrimoineAllée des Cévennes
patrimoineAllée des Champs
patrimoineAllée des Cigales
patrimoineAllée des Coquelicots
patrimoineAllée des Couanes
patrimoineAllée des Floralies
patrimoineAllée des Fourqueyries
patrimoineAllée des Gardes
patrimoineAllée des Manoques
patrimoineAllée des Passiflores
patrimoineAllée des Pins
patrimoineAllée des Rascalous
patrimoineAllée des Roseaux
patrimoineAllée des Vanniers
patrimoineAllée des Vignes
natureAllée du Bout de la Côte
patrimoineAllée Léonard de Vinci
patrimoineAllée Renoir
patrimoineAllée Saint-Exupéry
patrimoineAvenue de l'Aviateur Gibert
patrimoineAvenue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Avenue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Avenue du Colonel Pardes
patrimoineAvenue du Lot
patrimoineAvenue du Maréchal Bessières
patrimoineBoulevard Aristide Briand
patrimoineBoulevard de la Paix
patrimoineBoulevard des Érables
patrimoineBoulevard Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Chemin de Bessières
patrimoineChemin de Chalau
patrimoineChemin de Combe Brune
patrimoineChemin de Fantou
patrimoineChemin de Floiras
patrimoineChemin de Fontcuberte
patrimoineChemin de Font Grumel
patrimoineChemin de Gibert
patrimoineChemin de la Bertrandoune
patrimoineChemin de la Bouyssette
patrimoineChemin de la Carrière
patrimoineChemin de la Chaussée
patrimoineChemin de la Plaine de Boutier
patrimoineChemin de la Rivière
natureChemin de la Serre du Théron
patrimoineChemin de Malvic
patrimoineChemin de Manisserre
patrimoineChemin de Niaudon
patrimoineChemin de Nouel
patrimoineChemin de Patrounet
patrimoineChemin de Pech Gris
patrimoineChemin de Pech Quizel
patrimoineChemin de Ricard
patrimoineChemin de Roquebert
patrimoineChemin de Roques
patrimoineChemin des Aubépines
patrimoineChemin des Barthes
patrimoineChemin des Caris
patrimoineChemin des Figuiers
patrimoineChemin des Fontenelles
patrimoineChemin des Gaulies
patrimoineChemin des Nauzes
patrimoineChemin des Roches
patrimoineChemin des Sources
patrimoineChemin de Suyris
patrimoineChemin du Barrage
patrimoineChemin du Cap Del Bos
patrimoineChemin du Cayrou
patrimoineChemin du Mayné
patrimoineChemin du Théron Haut
patrimoineChemin Sous Belaye
patrimoineEsplanade Maurice Faure
patrimoineFantou
patrimoineImpasse Champollion
patrimoineImpasse d'Albert
patrimoineImpasse de Roquebert
patrimoineImpasse des Cèdres
patrimoineImpasse des Faneurs
patrimoineImpasse des Garabets
patrimoineImpasse des Glycines
patrimoineImpasse des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Impasse des Mialles
patrimoineImpasse des Rigalas
patrimoineImpasse des Tonneliers
patrimoineImpasse des Tourterelles
patrimoineImpasse des Violettes
patrimoineImpasse du Trioulou
patrimoineLo Caminol
patrimoinePlace Baldy
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Marronniers
patrimoinePlace des Vignes de Fauroux
naturePlace d'Istrie
patrimoinePlace du 11 Novembre
patrimoinePlace Dutours
patrimoinePlace Jean-Jacques Chapou
patrimoinePromenade des Vignes de Pardes
naturePromenade du Gal
patrimoineRésidence des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Route d'Anglars Juillac
patrimoineRoute de Berlingous
patrimoineRoute de Cahors
patrimoineRoute de Calvayrac
patrimoineRoute de Gamot
patrimoineRoute de Labrousse
patrimoineRoute de la Croix de Fauroux
patrimoineRoute de la Penchenerie
natureRoute de la Pradeloune
patrimoineRoute de Laurent
patrimoineRoute de Lolmade
patrimoineRoute de Niaudon
patrimoineRoute de Peyrebos
patrimoineRoute de Pomarède
patrimoineRoute de Puy l'Évêque
patrimoineRoute de Ruffatel
patrimoineRoute des Brugues
patrimoineRoute des Cambous
patrimoineRoute des Clédelles
patrimoineRoute des Monteils
patrimoineRoute du Château
patrimoineRoute du Lac
patrimoineRoute du Mayne
patrimoineRoute du Théron
patrimoineRue Bernard de Valgaudour
patrimoineRue Boris Vian
patrimoineRue Clément Marot
patrimoineRue de la Masse
patrimoineRue de la Plaine
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Rivière de Meymes
natureRue de la Thèze
patrimoineRue de l'Aviateur Védrines
patrimoineRue de Plantades
patrimoineRue des Cèdres
patrimoineRue des Cévennes
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Clédelles
patrimoineRue des Dolmens
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Noyers
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Philips
patrimoineRue des Tertres
patrimoineRue des Tounines
patrimoineRue des Vendangeurs
patrimoineRue des Verdus
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Caillou
patrimoineRue du Cami Ferrat
patrimoineRue du Chêne Vert
natureRue du Docteur Charles Blanchès
patrimoineRue du Pic Vert
patrimoineRue du Quercy
patrimoineRue du Rouget
patrimoineRue du Trejet
patrimoineRue Fraysse
patrimoineRue Garabets
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Henri Martin
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue la Barricaire
patrimoineRue Laruelle
patrimoineRue René Lafargue
patrimoineRue Soeur Marguerite Meynen
patrimoineRue Toulouse-Lautrec
patrimoineSquare de la Vénus
patrimoine